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30 avril 2019

Le Prix Al-Sumait: Le Directeur Général Adjoint de la FAO invité à rejoindre le Conseil d'administration

fao, onu, développement durable, prix Al Sumait pour le développement de l'afriqueLa Fondation du Koweït pour l'avancement des sciences (KFAS) (http://KFAS.org.kw) a confirmé mardi 30 avril 2019 que Daniel Gustafson, Directeur général adjoint de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), a été officiellement invité à rejoindre le Conseil d'administration du prix Al Sumait pour le développement de l'Afrique.

L'invitation officielle du ministre des Affaires du palais princier de Doha, le Cheikh Ali Al-Jarrah Al-Sabah, a été remise par le chargé d'affaires de l'ambassade du Koweït à Rome, le conseiller Salem Al-Zamanan.

Daniel Gustafson a qualifié l'initiative d’intérêt international pour stimuler la recherche scientifique au service des objectifs de développement durable de l'ONU, pour aider les communautés africaines défavorisées et améliorer leurs conditions de vie. Il a déclaré que sa nomination au conseil d'administration contribuera à élargir et à développer le partenariat de la FAO avec le Koweït, en particulier dans le domaine de la sécurité alimentaire, tâche principale de la FAO et élément clé des objectifs de développement durable des Nations Unies pour 2030.

« C’est un forum scientifique de classe mondiale qui regroupe des experts, des scientifiques et des spécialistes de divers domaines, et qui possède de vastes archives de recherche et scientifiques issues de la coopération avec des universités et des institutions scientifiques réputées », a déclaré Salem Al-Zamanam pour décrire l’organisation de l’ONU. Salem Al-Zamanan a exprimé sa fierté d'accueillir la FAO pour participer à cette initiative.

fao, onu, développement durable, prix Al Sumait pour le développement de l'afrique« Nous sommes impatients d'accueillir M. Gustafson au conseil d'administration et de renforcer nos relations avec la FAO. À cette fin, nous allons prolonger la période de nomination de la catégorie sécurité alimentaire du prix jusqu'à la fin du mois de mai 2019. Cela afin de garantir la nomination de toutes les personnes et ONG qui ont un impact positif sur le développement de la sécurité alimentaire en Afrique », a commenté le Dr. Adnan Shihab-Eldin, membre du conseil d'administration et Directeur général de la KFAS.

Le nominé proposé par le comité de sélection du prix sera confirmé par le conseil d'administration du prix Al-Sumait, qui comprend des personnalités internationales du secteur du développement en Afrique et des philanthropes de renommée mondiale. Le conseil est présidé par Son Excellence Cheikh Sabah Khaled Al-Hamad Al-Sabah, Premier vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l'État du Koweït.

Les autres administrateurs incluent M. Bill Gates, coprésident de la Fondation Bill et Melinda Gates ; M. Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique ; et M. Abdulatif Al-Hamad, directeur général et président du Conseil d'administration du Fonds arabe pour le développement économique et social.

Annoncé par l'émir de l'État du Koweït, Son Altesse Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, en novembre 2013 lors du 3ème Sommet Arabo-Africain, l'objectif du Prix de la santé Al-Sumait est de contribuer de manière significative à la résolution des problèmes de développement sanitaire auxquels font face les nations africaines. Le prix célèbre les accomplissements de feu docteur Abdulrahman Al-Sumait, un médecin koweïtien qui a consacré sa vie à aider les défavorisés en Afrique.

Source: Kuwait Foundation for the Advancement of Sciences (KFAS).

Pour plus d'informations, visitez le site www.AlSumaitPrize.org ou contactez la Fondation du Koweït pour l'avancement des sciences (KFAS) (http://KFAS.org.kw) :
P. (+965) 22270465
E. info@alsumaitprize.org

23 avril 2019

L'ONU souligne l'interdépendance et les synergies entre une paix durable et un développement durable

paix, développement durable, développement de l'afriqueLors d'un dialogue de haut niveau consacré aux synergies entre le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et le maintien de la paix, le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a souligné la nécessité d'une réponse mondiale qui s'attaque aux causes sous-jacentes des conflits et intègre la paix, le développement durable et les droits de l'homme de manière holistique, et ce, de la conception à l'exécution.

« Notre priorité est la prévention : la prévention des conflits, des pires effets des catastrophes naturelles et autres menaces humaines à la cohésion et au bien-être des sociétés », a insisté le Secrétaire général dans un discours.

Les meilleurs outils de la prévention et de la paix durable sont un développement inclusif et durable, a martelé M. Guterres qui a identifié deux défis majeurs : l'éducation, qui est la condition préalable à la paix et au développement économique, et l'emploi productif et le travail décent, notamment des jeunes, qui sont essentiels à des sociétés stables et sûres.

L'alignement des objectifs des entreprises avec les visées stratégiques de la communauté internationale est déjà apparent dans l'explosion de l'économie verte, s'est réjoui le Secrétaire général qui a cité des estimations montrant que les économies et les revenus que l'on tirerait de la mise en œuvre du Programme 2030 se chiffrent à des dizaines de milliers de milliards de dollars.

Pour accompagner les Etats membres, le Secrétaire général a souligné que l'ONU doit, elle aussi, être prête à se réformer. Il a ainsi identifié trois grands domaines de réforme : les opérations de maintien de la paix, le système des Nations Unies pour le développement et l'administration de l'ONU. Avec ces réformes, M. Guterres estime qu'il est essentiel de créer une nouvelle génération de partenariats avec les gouvernements, la société civile, les organisations régionales, les institutions financières internationales, les universités et le monde des affaires.

La dernière partie de l'équation est, a reconnu le Secrétaire général, le financement. Il faut mettre en œuvre le Programme d'action d'Addis-Abeba et aller au-delà. Les pays en développement, a-t-il expliqué, doivent avoir accès aux technologies et aux marchés et ils ont besoin que les pays développés honorent leurs engagements en faveur de l'aide. Les institutions financières internationales devraient aider les pays à accéder aux marchés financiers et aux investissements étrangers directs. L'aide publique au développement (APD) comme l'aide humanitaire doivent être allouées stratégiquement conformément à des risques et des besoins clairement identifiés.

La paix durable : « moyen et fin » du développement durable

Le Président de l'Assemblée générale, Peter Thomson, a rappelé que, de la même manière que le Programme de développement durable à l'horizon 2030 reconnait l'importance de promouvoir des sociétés pacifiques, justes et inclusives pour réaliser chacun de ses 17 objectifs, les résolutions sur la pérennisation de la paix reconnaissent l'importance du développement durable pour le maintien de la paix.

« Sans paix durable, le développement durable est quasiment impossible ; nous savons que c'est la vérité», a déclaré M. Thompson.

Dix-sept pays dans le monde sont touchés par des conflits prolongés et deux milliards de personnes vivent dans des nations où sévissent fragilités, conflits et violences, a relevé le Président, soulignant que 95% des réfugiés et des personnes déplacées vivent dans des pays secoués par le même conflit depuis 1991.

Selon le Président de l'Assemblée générale, le monde doit agir sur deux fronts ; Tout d'abord impulser un élan « irrésistible » dès à présent, lors de cette phase préliminaire de la mise en œuvre du Programme 2030, en mobilisant les Etats membres, le secteur privé, la société civile et le milieu universitaire. Mais aussi reconnaître la paix durable à la fois comme « moyen et fin » du développement durable, et investir, « financièrement et intellectuellement », dans la paix durable.

Centre d'actualités de l'ONU

07:39 Publié dans Monde, Société | Tags : paix, développement durable, développement de l'afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | |

13 janvier 2018

ODD : Mettre un terme à l’extrême pauvreté

La problématique de la pauvreté se pose aujourd’hui comme un enjeu majeur. 836 millions de personnes vivent encore dans l’extrême pauvreté. En Asie du Sud et en Afrique Subsaharienne, l’on note l’écrasante majorité des personnes vivant avec moins de 1,25 dollar. changement climatique

Environ une personne sur cinq dans ces régions en développement vit encore  avec moins de cette somme par jour. Selon les estimations par pays, la proportion d’hommes, de femmes et d’enfants de tous âges souffrent d’une forme ou l’autre de pauvreté.

Même son de cloche, dans les petits pays fragiles et touchés par un conflit, des taux de pauvreté élevés sont enregistrés.

Entretemps les pays développés ne sont pas épargnés. 30 millions d’enfants grandissent à l’heure actuelle dans la pauvreté.

La pauvreté ne se résume pas à l’insuffisance de revenus et de ressources pour assurer des moyens de subsistance durables.

Ses manifestations comprennent la faim et la malnutrition, l’accès limité à l’éducation et aux autres services de base, la discrimination et l’exclusion sociale ainsi que le manque de participation à la prise de décisions.

Devant ces irrégularités qui accentuent la souffrance humaine, tous tant les gouvernants que la société civile, le secteur privé et les populations sont interpellés à trouver des solutions durables et idoines.

Les gouvernants doivent aider à créer un environnement qui garantisse des emplois et des perspectives professionnelles pour les personnes pauvres. Il faut aussi les stratégies et politiques de bonne gouvernance dans le public et le privé.

Le secteur privé doit déterminer si la croissance qu’il crée est inclusive  et contribue à ce moment à réduire la pauvreté.

L’on doit garantir aux populations notamment ceux assez affectés par la pesanteur de la pauvreté. On doit leur garantir les mêmes droits aux ressources économiques et aux ressources naturelles. Que tous les hommes et les femmes surtout les pauvres et les personnes vulnérables aient accès à la propriété foncière, au contrôle des terres, aux services de base, aux services financiers, et aux nouvelles technologies

Il faut renforcer la résilience des pauvres et des personnes en situation vulnérable et réduire leur exposition aux phénomènes climatiques.

La FAO et la Banque mondiale travailleront en étroite collaboration afin d’aider les pays membres à réaliser les Objectifs de développement durable (ODD), à améliorer les moyens d’existence ruraux, l’efficacité de la production agricole et à assurer une gestion durable des ressources naturelles à travers le monde, a précisé la FAO dans un communiqué de presse.

La croissance économique doit être partagée pour créer des emplois durables et promouvoir l’égalité.

Patrice Kouakou

Source : #UN SDGs

06:35 Publié dans Monde, Société | Tags : odd, extrême pauvreté, développement durable | Lien permanent | Commentaires (0) | |