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26 juillet 2016

Le Panama pourrait accueillir les prochaines JMJ

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 À l’issue de la messe conclusive des Journées mondiales de la jeunesse de Cracovie, dimanche 31 juillet, le pape François annoncera le lieu et la date du prochain rendez-vous.
Les rumeurs vont bon train pour savoir quelle ville accueillera ce grand rassemblement international de jeunes catholiques, qui pourrait se tenir en 2018 ou en 2019.

Pour les JMJ, la règle en vigueur est celle de l’alternance des continents. Les prochaines Journées mondiales de la jeunesse pourraient donc avoir lieu en Amérique, mais pas du Sud, celles de 2013 s’étant tenues au Brésil. Le pape François s’est déjà rendu aux États-Unis, il pourrait donc choisir un pays d’Amérique centrale. Et pourquoi pas le Panama, petit pays (une périphérie ?) au climat tropical qui possède plus d’infrastructures que ses voisins et dont la situation politique est stable.

Par ailleurs, le canal de Panama élargi vient d’être inauguré après neuf ans de travaux… Le pays est le point de rencontre des Amériques et de deux océans. Le président Juan Carlos Varela devrait être présent à la messe conclusive des JMJ, ce qui accréditerait cette hypothèse, qui circule déjà dans la presse italienne.

Les Africains espèrent que ce sera leur tour.

Mais pourquoi pas aussi des JMJ africaines ? Cet événement n’a jamais eu lieu sur le continent et à chaque édition, les Africains espèrent que ce sera leur tour.

L’Afrique du Sud semble être le seul pays du continent doté des infrastructures nécessaires à l’accueil d’un tel événement, d’autant qu’il existe le précédent de la Coupe du monde de 2010. Il pourrait s’agir du deuxième voyage du pape François en Afrique, après son déplacement au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique à l’automne 2015.

Le nom de Séoul aussi évoqué

Même si le pape François s’est déjà rendu en Corée du Sud à l’été 2014, à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse asiatique, le nom de Séoul a aussi été évoqué par certains observateurs comme ville d’accueil potentielle des prochaines JMJ.

Réponse dimanche 31 juillet, à la fin de la messe de clôture présidée par le pape François.

LA CROIX

19:44 Publié dans Société | Tags : jmj 2018, ou, jmj 2019, pape francois | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

27 juin 2016

Benoît XVI, premier pape émérite, explique le pape François

   
   
Visite du pape François au pape émérite Benoît XVI, L'Osservatore Romano

Benoît XVI est le « grand-père sage … qui me protège par sa prière »: c’est lui le premier pape émérite, comme il y a eu naguère les premiers évêques émérite, explique le pape François sur le vol Erevan-Rome, le dimanche 26 juin 2016.
Benoit XVI est « le pape émérite – non pas le second pape, affirme le pape François, – qui est fidèle à sa parole et qui est un homme de Dieu ». « Mais il n’y a qu’un seul pape », souligne-t-il.
C’est ainsi que le pape a répondu en espagnol à la question d’une journaliste argentine de savoir s’il y avait « deux papes » actuellement.
« Pour moi il est le pape émérite, a dit le pape François de son prédécesseur, il est le « grand-père sage, il est l’homme qui soutient mes épaules et mon dos par sa prière. » « C’était une grâce d’avoir à la maison le « grand-père » sage, a-t-il ajouté. Je l’ai même dit devant lui et il a ri. »
Le pape a rappelé qu’il avait déjà « remercié publiquement » le pape Benoit XVI « d’avoir ouvert la porte aux papes émérites ». « Il y a 70 ans, a-t-il expliqué, les évêques émérites n’existaient pas ; aujourd’hui, il y en a. Mais avec cet allongement de la vie, peut-on diriger une Église à un certain âge avec des ennuis de santé ou pas ? Et lui, courageusement – courageusement ! – et par la prière, et aussi avec science, avec théologie, il a décidé d’ouvrir cette porte. Et je crois que c’est bon pour l’Église. »
« Jamais je n’oublie ce discours qu’il nous a adressé, aux cardinaux, le 28 février, a avoué le pape. « Un de vous sera certainement mon successeur. Je promets obéissance ». Et il l’a fait. »
Le pape François a raconté une histoire qui caractérise bien, selon lui, le pape émérite.
« Je ne sais pas si c’est vrai, a-t-il dit, – je souligne : j’ai entendu, ce sont peut-être des bruits de couloir, mais cela va bien avec son caractère, que certains sont allés le voir pour se plaindre parce que « ce nouveau pape… » et il les a chassés ! Dans le meilleur style bavarois : bien élevé, mais il les a chassés. Et si ce n’est pas vrai, c’est bien trouvé, parce que cet homme est comme cela : c’est un homme de parole, un homme droit, droit, droit ! »
Le pape a confirmé sa présence le mardi 28 juin à la célébration à l’occasion de 65e anniversaire de l’ordination sacerdotale du pape Benoit.
« Il y aura son frère Georges [cette présence n’a pas été confirmée] parce qu’ils ont tous les deux été ordonnés ensemble, a-t-il dit. Et il y aura un petit geste, avec les chefs des dicastères et quelques personnes peu nombreuses parce qu’il préfère ainsi… Il a accepté, mais très modestement ; et j’y serai moi aussi. »
Avec une traduction de Constance Roques

Source: ZENIT, Posted by Marina Droujinina on 27 June, 2016

23:53 Publié dans Education | Tags : benoît xvi, premier pape émérite, explications, pape françois | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

25 juin 2016

France: M. Zeller présente ses lettres de créance au pape François

 

   
   
L'ambassadeur de France près le Saint-Siège Philippe Zeller a remis ses lettres de créance au pape François (c) L'Osservatore Romano

Le nouvel ambassadeur de France près le Saint-Siège, M. Philippe Zeller, 63 ans, a présenté ses lettres de créance au pape François ce jeudi 23 juin 2016.

Le pape a offert à l’ambassadeur français ses trois documents – La joie de l’Evangile, Laudato si’, La joie de l’amour -, et un chapelet.

Le pape a aussi reçu les lettres de créance des nouveaux ambassadeurs de Cuba, M. Jorge Quesada Concepción, 56 ans, et de Pologne, 
M. Janusz Kotański, 61 ans.

M. Zeller, catholique, Lyonnais d’origine,  est arrivé à Rome le 1erjuin : trois semaines plus tard seulement il présente ses lettres au pape François, c’est dire que et le Vatican et la France étaient d’accord pour ne pas prolonger l’attente après une vacance du poste de plus d’une année.

L’intérim a été assuré par le numéro deux de l’ambassade France, M. François-Xavier Tilliette. La nomination, en date du 6 avril, de M. Zeller avait reçu également rapidement l’agrément du Saint-Siège.

Marié, père de deux enfants, et grand-père, Philippe Zeller est sorti de l’ENA – promotion « Pierre Mendes France » en 1978 – et il a notamment exercé ses fonctions  à l’administration générale au Quai d’Orsay, il a aussi été préfet de l’Ariège, ambassadeur en Hongrie, en Indonésie et au Canada, et conseiller diplomatique du gouvernement. Radio Vatican lui rend hommage: « Il laisse le souvenir d’un homme rigoureux, efficace, discret et pondéré ».

La Croix révèle que le président de la République, M. François Hollande a tenu à remercier le pape personnellement par téléphone de cet agrément rapide, et qu’il a renouvelé l’invitation au pape à se rendre en France.
Une invitation qu’il avait faite lors de sa venue au Vatican, le 24 janvier 2014, puis dans une lettre remise par la ministre de l’éducation, Mme Najat Vallaud-Belkacem, à l’occasion la cérémonie du Prix Charlemagne, au Vatican, le 6 mai 2016.

La visite pourrait avoir lieu en 2018, mais il est trop tôt pour que le programme du pape François soit fixé pour cette période.

Pour M. Zeller, « la formation des élites universitaires est une priorité de la diplomatie culturelle française”. Il l’a affirmé lundi dernier, 20 juin, lors d’une réception à la Villa Bonaparte, siège de l’Ambassade de France près le Saint-Siège, à l’occasion de la remise des bourses à des étudiants de différents pays. L’ambassadeur a par ailleurs souligné “les diversités des parcours et des profils universitaires des bénéficiaires de ces bourses”.

Hier, mercredi 22 juin, M. Zeller a reçu à la Villa Bonaparte Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus –Toulon, et les élus de sa région qui l’accompagnaient. L’ambassadeur « a retracé l’histoire de la Villa Bonaparte et a expliqué la spécificité de son rôle et des rapports diplomatiques entre la France et le Saint-Siège”.

Vendredi 17 juin, le nouvel ambassadeur avait reçu à la résidence de France un groupe de chefs d’entreprises de Rouen, en présence du conseiller ecclésiastique de l’ambassade, le père Michel Cacaud. Le groupe était accompagné par le père Hugues Derycke, prêtre de la Mission de France.

Et le 9 juin, M. Philippe Zeller, avait reçu le président et le bureau du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre solidaire) en visite à Rome. La délégation était composée du président sortant, Guy Aurenche, de la nouvelle présidente élue, Sylvie Bukhari de Pontual, du délégué général, Bernard Pinaut, et de l’aumônier national, le Père Bruno Marie Duffé, en présence du père Cacaud.

Mais le premier contact avec la communauté française de Rome a certainement été le 6 juin, en l’église de Saint-Claude des Francs-Comtois de Bourgogne de Rome, à l’occasion de la fête de saint Claude: la messe a été présidée par Mgr Jean-Luc Bouilleret, archevêque de Besançon.

M. Philippe Zeller, et son épouse ont accueilli les pèlerins du diocèse de Besançon. L’ambassadeur a notamment rappelé que “le principe de laïcité est garant en France de la liberté d’exercice de toutes les religions”.

Posted by ZENIT Rédaction on 23 June, 2016

06:49 Publié dans Monde, Politique | Tags : france, m. zeller, présente, lettres de créance, pape françois | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

21 juin 2016

Que le Seigneur nous enseigne à nous arrêter, comme le Bon Samaritain

Visite du pape à la « Villa Nazareth » pour enfants défavorisés (traduction complète)

Visite à la Villa Nazareth, 18 juin 2016, L'Osservatore Romano

Visite à la Villa Nazareth, 18 juin 2016, L'Osservatore Romano

« Que le Seigneur nous enseigne à nous arrêter », dit le pape François en commentant l’Evangile du Bon Samaritain.

Le pape François s’est rendu à la « Villa Nazareth » de Rome, samedi 18 juin, à 17h, et il a commenté la parabole du Bon Samaritain (Luc 10, 25-37).

Ce centre a été fondé il y a 70 ans par le cardinal Domenico Tardini, secrétaire d’Etat de 1958 à 1961, pour venir en aide aux enfants pauvres orphelins de guerre. Il a été élevé au rang de « Collège » par le saint pape Jean XXIII en 1963. Il est géré par la Fondation Tardini présidée par le cardinal Achille Silvestrini et permet à des enfants de familles très modestes de poursuivre leurs études.

Le vice-président de la fondation, Mgr Claudio-Maria Celli a accueilli le pape à la Villa Nazareth.

« Je souhaite vraiment, a dit notamment le pape, que cette œuvre reste une œuvre porteuse de témoignage, un centre de témoignage; de témoignage pour tout le monde. De témoignage pour les personnes qui la côtoient ou qui en entendent parler … un témoignage. C’est ce que je souhaite. »

Et, actualisant son commentaire du Bon Samaritain, il a ajouté: « Et que le Seigneur nous délivre des bandits – il y en a tellement! –, qu’il nous libère des prêtres trop pressés, qui n’ont jamais le temps d’écouter, de voir, doivent faire leurs choses ; qu’Il nous libère des docteurs qui veulent présenter la foi en Jésus Christ comme une règle mathématique; et qu’Il nous enseigne à nous arrêter, qu‘il nous enseigne cette sagesse de l’Evangile : « se salir les mains ». Que le Seigneur nous donne cette grâce. »

Après son discours le pape a aussi répondu aux question avec la liberté de dialogue qui le caractérise.

Voici notre traduction du commentaire du Bon Samaritain.

A.B.

Discours du pape François

Il y a beaucoup de personnages dans ce passage de l’Evangile : celui qui pose la question » qui est mon prochain ? », Jésus, puis les bandits, le pauvre à moitié mort sur le bord de la route, le prêtre, puis le docteur de la loi, peut-être un avocat [le «  lévite »], et le restaurateur, l’aubergiste.

Dans la parabole, ni le prêtre, ni le docteur de la loi, ni le samaritain, ni l’aubergiste, ne savaient probablement répondre à la question «  qui est mon prochain ? »; ils ne savaient peut-être même pas comment il était , ce qu’était un «  prochain ». Le prêtre était pressé, comme tous les prêtres. Il a regardé sa montre et s’est dit : «  Je dois dire la messe », ou bien, tant de fois: «  J’ai laissé l’église ouverte, je dois la fermer, car l’heure c’est l’heure et je ne peux pas rester ici ». Le docteur de la loi, un homme pratique, a dit: «  Si je me mêle de ça, demain je devrai aller au tribunal témoigner, dire ce que j’ai fait, je perds deux, trois jours de travail … Non, non, il vaut mieux… ». Vive Ponce Pilate ! Et hop Il est parti ! L’autre, par contre, [le samaritain] le pécheur, l’étranger qui ne faisait pas vraiment partie du peuple de Dieu, s’est ému: «  eut de la compassion », et s’arrêta. Tous les trois – le prêtre, l’avocat et le samaritain – savaient bien ce qu’ils avaient à faire. Et chacun a pris sa propre décision. J’aime bien repenser à l’aubergiste: lui c’est monsieur tout-le-monde. Il a tout regardé, tout vu, sans rien comprendre. «  Mais cet homme est fou! Un samaritain qui aide un juif! Il est fou! Et puis, avec ses mains il guérit ses plaies et l’amène ici à l’auberge et me dit: ‘Prends soin de lui, je te paierai tout ce que tu auras dépensé en plus …’. Je n’ai jamais rien vu de semblable, c’est un fou! ». Et cet homme a reçu la parole de Dieu: dans le témoignage. De qui? Du prêtre ? Non, car il ne l’a pas vu; de l’avocat ? Non plus. Du pécheur, un pécheur qui a eu de la compassion ! « Ah, vous entendez ça? Un pécheur, oui, qui n’était pas fidèle au peuple de Dieu, mais il a fait preuve de pitié ». Et il ne comprenait rien. Il est resté avec son doute, curieux peut-être de savoir: « Mais que s’est-il passé ici, bizarre … ». Avec de l’inquiétude au fond de lui. Voilà ce que fait le témoignage. Le témoignage de ce pécheur a semé l’inquiétude dans le cœur de cet aubergiste; et qu’est-il devenu, l’Evangile ne le dit pas, ni même son nom. Mais chez cet homme, sûrement … – sûrement car quand l’Esprit Saint sème, il fait grandir – la curiosité, l’inquiétude, s’est sûrement mise à monter. Il l’a laissé grandir dans son cœur et a reçu le message du témoignage. Puis le lendemain, le samaritain est repassé; il a sûrement payé quelque chose. Ou alors l’aubergiste lui a dit: « Non, laisse, laisse: je le prends sur mon compte ». Ceci fut peut-être sa première réaction après le témoignage.

Et pourquoi est-ce que je m’arrête aujourd’hui sur ce personnage, sur cette personne? Car notre témoignage n’est pas quelque chose que l’on calcule – je ne sais pas comment dire ça –. Le témoignage c’est vivre de manière à ce que les autres «  voient ce que vous faites de bien et rendent gloire à Dieu qui est aux cieux » (cf. Mt 5,16), c’est-à-dire de manière à ce qu’ils rencontrent le Père, aillent vers Lui … Ce sont les paroles de Jésus.

J’ai entendu beaucoup de choses sur Villa Nazareth: « Il y a telle ou telle chose … », mais je ne connaissais pas bien. Puis Mgr Celli m’a dit des choses … C’est un travail où l’on favorise le témoignage. On vient ici, non pas pour « gravir les échelons », ni pour gagner de l’argent, non, mais pour suivre les traces de Jésus, témoigner de lui, semer le témoignage. Discrètement, sans explications, dans les faits … Reprendre le langage des gestes. Et cet aubergiste est sûrement au ciel, c’est certain! Car le grain a sûrement poussé et donné du fruit. Il a vu quelque chose qu’il n’aurait jamais imaginé voir un jour. Le témoignage c’est ça ! Il passe et s’en va. Vous le laissez où il est et vous partez. Seul le Seigneur veille sur lui, le fait grandir, comme il fait pousser le grain : alors que le maître dort, la plante grandit.

Je souhaite vraiment que cette œuvre reste une œuvre porteuse de témoignage, un centre de témoignage; de témoignage pour tout le monde. De témoignage pour les personnes qui la côtoient ou qui en entendent parler … un témoignage. C’est ce que je souhaite. Et que le Seigneur nous délivre des bandits – il y en a tellement! –, qu’il nous libère des prêtres trop pressés, qui n’ont jamais le temps d’écouter, de voir, doivent faire leurs choses ; qu’Il nous libère des docteurs qui veulent présenter la foi en Jésus Christ comme une règle mathématique; et qu’Il nous enseigne à nous arrêter, qu‘il nous enseigne cette sagesse de l’Evangile : « se salir les mains ». Que le Seigneur nous donne cette grâce. Merci.

(c) Traduction de Zenit, Océane Le Gall

06:10 Publié dans Education | Tags : bon samaritain, pape francois, oceane le gall | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

29 septembre 2015

Le pape François appelle l’ONU à défendre avec force les droits de l’environnement et des exclus

etats unis, onu, pape francoisAu siège de l’Organisation des Nations unies, à New York, le pape François a appelé la communauté internationale à « affirmer avec force » les droits de l’environnement et des exclus, le 25 septembre 2015. Le pape a également plaidé pour une « réforme » de l’organisation, notamment pour « plus d’équité» au sein du Conseil de sécurité vis-à-vis des pays en développement. Défendant une écologie intégrale, il a de nouveau appelé au respect de la vie « à toutes ses étapes », et dénoncé une « colonisation idéologique » de la famille. Il a aussi mis en garde l’ONU contre le principe de dissuasion nucléaire et renouvelé son appel en faveur des chrétiens persécutés dans le monde.

Dans un discours très attendu devant l’Organisation des Nations unies, réunie en Assemblée générale, le pape a résumé le message principal de son Encyclique Laudato Si’, à savoir une écologie intégrale qui ne peut prétendre protéger la nature sans prendre en compte le développement humain. Déplorant l’existence « de grands secteurs démunis », à savoir « l’environnement naturel ainsi que le vaste monde de femmes et d’hommes exclus », il a appelé à « affirmer avec force leurs droits, en renforçant la protection de l’environnement et en mettant un terme à l’exclusion ». Deux droits, celui de l’environnement et des exclus, que le pape François a opposé à de « faux droits », sans pour autant les nommer.

« L’expérience de ces 70 années, au-delà de tous les acquis, a poursuivi le pape alors que l’ONU fête son 70e anniversaire, montre que la réforme et l’adaptation aux temps est toujours nécessaire ». Il faut notamment « plus d’équité » au sein de l’organisation, a plaidé le pape, entre autres au niveau du « Conseil de Sécurité, des organismes financiers », afin de limiter les « abus », en particulier « par rapport aux pays en voie de développement ». Des propos applaudis par l’assemblée. Pour l’instant, seuls cinq États membres peuvent être membres permanents au Conseil de sécurité de l’ONU et disposer d’un droit de veto : la Chine, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie. Une réforme en vue d’un élargissement du Conseil de sécurité doit d’ailleurs faire l’objet d’un débat lors de la 70e session de l’Assemblée générale.

ARTICLE | 26/09/2015 | Par I.Media

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31 juillet 2015

Cracovie 2016 : inscriptions dans le sillage du pape François

JMJ 2016, cracovie, inscription, pape francoisUn site en ligne pour s’inscrire et inscrire les groupes ; les évêques, les jeunes porteurs de handicap et les bénévoles.

Plus de 45 000 personnes ont suivi l’exemple du pape François qui a été, dimanche, 26 juillet, en direct, au moment de l’angélus, le premier inscrit à la Journée mondiale de la jeunesse de Cracovie 2016 (26-31 juillet 2016)

A peine 24h plus tard, 240 groupes ont commencé à s’inscire, a révélé L’Osservatore Romano.

Au service des jeunes 300 bénévoles se sont également inscrits.

La JMJ a déjà été célébrée en Pologne il y a 25 ans, au sanctuaire marial de Cestochowa, autour de Jean-Paul II (1991).

La JMJ de 2016 sera le “Jubilé des jeunes” de l’Année de la miséricorde, alros que Crécovie abrite le sanctuaire de Lagiewniki, dont la nouvelle basilique a été inaugurée par Jean-Paul II en 2003, à deux pas du couvent où repose sainte Faustine Kowalska (1905-1938), l’apôtre de la miséricorde divine.

A peu de kilomètres se trouve le camp d’extermination d’Auschwitz qui conduira les jeunes à réfléchir et à la souffrance et au mal.

Faustine était morte au seuil de la seconde guerre mondiale. Jean-Paul II a affirmé que la miséricorde était la limite imposée par Dieu au mal. Un mal qu’il a vécu en première personne, sous le totalitarisme nazi puis le totalitarisme soviétique.

L’inscription des participants de la JMJ Cracovie 2016 s’effectue par le mode électronique, en remplissant le formulaire d’enregistrement en ligne. L’enregistrement est nécessaire pour planifier les lieux d’hébergement, des catéchèses et de ravitaillement. 

Les organisateurs invitent à adresser toute question aux consultants disponibles au numéro de téléphone suivant (du lundi au vendredi du 9h00 à 17h00), en français: +48 12 4467265

Ou par courriel:  enregistrement@krakow2016.com

Les groupes voulant participer aux Journées dans les diocèses (20-25 juillet 2016) peuvent le signaler dans une partie réservée du formulaire d’enregistrement. Pour effectuer l’enregistrement et obtenir les informations sur les prix et le programme détaillé des Journées en Diocèse, le responsable doit consulter le site du diocèse ou bien contacter directement le coordinateur diocésain. 

ZENIT.org

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