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18 décembre 2017

Développement durable: Le Vice-Président de la République de Cote d'Ivoire a visité le Centre d’Excellence contre la faim au Brésil

sécurité alimentaire,faim,alimentation, brésil, cote d'ivoireEn mission d’imprégnation à Brasilia, capitale de la République fédérative du Brésil, le vice-Président de la République, SEM Daniel Kablan DUNCAN, a visité, mercredi après-midi, le Centre d’Excellence contre la faim dans ce pays.

Ce centre, symbole et référence mondiale en matière d’alimentation scolaire et de sécurité alimentaire et nutritionnelle, intéresse la Côte d’Ivoire qui ambitionne d’abriter un centre d’excellence identique.

Facilitateur national pour la campagne dénommée ‘’faim zéro’’, le vice vice-Président de la République multiplie au Brésil les contacts pour une bonne connaissance de l’expérience du Brésil en la matière. Le centre indique en effet des voies pour atteindre un monde ‘’faim zéro’’ dans le cadre du développement durable.

Ainsi donc, en présence du directeur régional du Programme alimentaire mondial (Pam) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, le sénégalais Abdou DIENG, de l’ambassadeur représentant la Côte d’Ivoire auprès de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (Fao), du Fonds international de Développement agricole (Fida) et du Pam, SEM Seydou CISSE, le vice-Président de la République s’est fait longuement présenter les objectifs et le fonctionnement du centre d’excellence brésilien contre la faim, par le directeur, M. Daniel BALABAN, et le chef du projet, Mme Christiane VOUANE.

Auparavant dans la matinée, le vice-Président de la République avait pris part à une importante session sur la même thématique de l’élimination de la faim. C’était dans les locaux du prestigieux palais d’Itamaraty qui abrite le ministère brésilien des Relations extérieures

L’autre temps fort aura été la rencontre que le vice-Président de la République et sa suite ont eue avec le ministre brésilien du Développement social M. Osmar TERRA. L’essentiel de cette séance de travail a porté sur les voies et moyens de donner un coup de fouet à la coopération ivoiro-brésilienne.

Le ministre brésilien a exprimé sa ferme volonté de développer la coopération avec la Côte d’Ivoire. « Nous sommes disposé à développer des échanges pour qu’on travaille ensemble. Nous sommes heureux de pouvoir disposer de cette possibilité de coopération », a souline le ministre brésilien.

Le vice-Président de la République, qui a rappelé la volonté du Président de la République, SEM Alassane OUATTARA d’œuvrer à une croissance ivoirienne de plus en plus inclusive, s’est réjoui de cette coopération dans le domaine du développement social.
Le dossier nutrition et d’autres points s’inscrivent absolument dans cette quête d’un développement inclusif que veulent les autorités ivoiriennes.

Pour amplifier et entrer dans les détails de cette coopération ivoiro-brésilienne dans le domaine du développement social, le ministre de l’emploi et de la protection sociale, M. Jean Claude KOUASSI qui accompagne le vice-Président de la République dans cette tournée d’induction, a eu une autre rencontre avec les services du ministère brésilien du Développement social. Le ministre Jean Claude KOUASSI avait à ses côtés ses conseillers et collaborateurs.

Dans la soirée, l’ambassadeur Sylvestre AKA a convie le vice-Président de la République et toute sa délégation a une réception dans les locaux de l’ambassade ivoirienne sis dans le prestigieux quartier d’Asa Norte en présence du corps diplomatique et de nombreux Ivoiriens établis au pays du roi Pelé, des amis de la Côte d’Ivoire.

Dans l’échange de toasts, l’ambassadeur du Cameroun, SEM Martin MBEGUE, doyen du corps diplomatique africain en exercice, et le vice-Président de la République ont, tour à tour, loué la qualité des relations avec le Brésil depuis déjà de nombreuses décennies et ont plaidé en faveur d’un Développement basé sur la paix et la coopération.

Pour sa part, l’ambassadeur Sylvestre AKA a loué les grandes qualités du vice-Président de la République et son engament résolu et déterminé aux côtés du Président Alassane OUATTARA pour le développement et, surtout, pour l’émergence de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020.


Le Service Communication du vice-Président de la République

07:50 Publié dans Economie, Politique | Tags : sécurité alimentaire, faim, alimentation, brésil, cote d'ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Cédéao: l’Ivoirien Jean-Claude Brou nommé à la présidence de la commission

cedeao, cote d'ivoire, cap vertL'Ivoirien Jean-Claude Brou succédera au Béninois Marcel De Souza à la présidence de la commission de la Cédéao. C'est l'une des décisions du sommet qui s'est tenu samedi à Abuja au Nigeria. Il prendra ses fonctions le 1er mars prochain pour 4 ans. Mais sa nomination fait grincer des dents au Cap-Vert.

Ministre de l’Industrie de Côte d'Ivoire depuis 2012 et des Mines depuis 2013, Jean-Claude Brou est un ancien haut-fonctionnaire international. Titulaire d'un doctorat de l'université de Cincinnati aux Etats-Unis, cet économiste de formation de 64 ans est notamment passé par le FMI, la Banque mondiale et la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest.

En Côte d'Ivoire, il a notamment été directeur de cabinet du Premier ministre Daniel Kablan Duncan entre 1996 et 1999. Un CV calibré pour la fonction, proposé par Alassane Ouattara.

Problème : la présidence de la commission de la Cédéao aurait dû échoir cette année à un candidat capverdien, en vertu d'un usage qui veut que les pays se succèdent par ordre alphabétique à la tête de la commission.

« Le CV a été beaucoup moins déterminant que les considérations politiques, commente un responsable ouest-africain. Le Cap-Vert n'est pas à jour de ses cotisations et Alassane Ouattara a su habilement exploiter cette situation pour pousser son candidat » ajoute-t-il.

Dans une interview à la télévision nationale, le président capverdien Jorge Carlos Fonseca n'a pas caché sa colère dénonçant des « arrangements politiques ». Le Cap-Vert qui fait valoir qu'il a payé ses cotisations 2017 devrait toujours 25 millions de dollars à l'organisation. Lors du huis clos des chefs d'Etat, le président Fonseca aurait dénoncé la manière dont la question de la présidence de la commission a été traitée. Il aurait demandé à ce que sa position figure dans la déclaration finale. Ce qu'il n'a pas obtenu.

RFI

07:23 Publié dans Economie, Intégration Africaine, Politique | Tags : cedeao, cote d'ivoire, cap vert | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

15 octobre 2017

Filière Coton Anacarde : Mécanismes d’application de la fiscalité agricole

Un atelier de formation a réuni producteurs, experts, cadres de la Direction Générale des Impôts et tous les acteurs de la filière coton anacarde début Octobre 2017 à Bouaké, Chef-lieu de la région de Gbêkè. Au cœur de cette formation, il y avait la fiscalité agricole et ses mécanismes d’application selon les exigences de la fiscalité des sociétés coopératives agricoles dans la mise en œuvre du 9ème acte uniforme OHADA.coton, anacarde, mecanisme, fiscalite agricole, côte d'ivoire

 L’objet était de permettre aux producteurs, élus, techniciens et l’ensemble des acteurs de la filière coton anacarde de comprendre et maitriser les mécanismes d’application de la fiscalité agricole.

Lesquels mécanismes vont, à coup sûr, permettre de mieux assister les élus et les producteurs dans le montage de leurs dossiers pour la mise aux normes des Organisations Professionnelles Agricoles (OPA) et les bases d’application des taux d’imposition.

Plusieurs communications ont meublé cet atelier. Il s’agit notamment d’un partage d’expérience du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural(MINADER) dans l’application des dispositions légales, des Effets de la fiscalité et ses mécanismes d’application sur la cohésion sociale et le fonctionnement des Organisations Professionnelles Agricoles(OPA) de coton.

Des réflexions ont été également menées par les producteurs, les experts, les cadres de la Direction Générale des Impôts et tous les acteurs de la filière coton anacarde, d’une part sur l’élaboration d’une matrice de détermination des activités liées aux attributions des OPA et leurs coûts de prestation. Et d’autre part sur le dispositif fiscal applicable aux sociétés coopératives agricoles suivi de la synthèse et orientations pour la note d’information à l’endroit des coopératives. 

Au cours des échanges, les participants ont révélé et dénoncé l’attitude malsaine de certains agents des impôts sur le terrain.  Ils en ont exprimé leur colère à l’endroit de ces agents véreux.

 « Je n’ai jamais pensé que les impôts et nous allions nous asseoir aujourd’hui à la même table pour échanger sur des questions qui nous concernent. Les agents des impôts qui sont sensés nous guider sont ceux-là même qui nous rackettent. Ils font beaucoup de choses sur le terrain qui sont des choses qu’ils ne devraient pas faire. Ils ne nous facilitent pas du tout la tâche. Monsieur le sous-directeur, nous comptons sur vous pour faire un compte rendu fidèle au premier responsable des impôts » a indiqué Yéo Lagarton, président de la confédération des associations de producteurs de Côte d’Ivoire.

A en croire les orateurs de cet atelier sur la fiscalité agricole, les producteurs de coton et d’anacarde rencontrent d’énormes difficultés dans l’établissement des dossiers relatifs aux coopératives agricoles. Pour eux, le gouvernement ivoirien doit prendre les mesures pour encourager la création des coopératives agricoles. Ce qui permettra d’éviter l’anarchie dans la filière Coton Anacarde.


 Face aux attitudes non commodes de certains agents des impôts dénoncées par des responsables de coopératives, le Sous-Directeur des grandes filières à la Direction Générale des Impôts(DGI), Anatole Kouadio, rassure et appelle les coopératives à être dans les normes pour éviter d’éventuelles situations. 

« Ce sont des cas pratiques que les différents participants ont évoqués, qui se sont déroulés dans certaines régions. Je ne saurai justifier de ce que ces cas sont avérés ou non. Mais ce que je veux dire c’est qu’au niveau de la D.G.I, toutes nos activités sont encadrées dans un processus officiel et légal (…). Les coopérateurs eux-mêmes ne connaissent pas leurs obligations. Il est question donc que les coopératives se fassent déclarer conformément aux dispositions de l’OHADA et selon que leur forme juridique est civile, on leur dira les obligations et les exemptions qu’on leur accorde. Quand c’est fait, ainsi on pourra éviter ces genres de situations » a-t-il déclaré

L’expert de la DGI, Anatole Kouadio, a instruit les producteurs sur l’harmonisation des sociétés coopératives conformément à l’acte uniforme de l’OHADA, les formalités administratives de cessation d’activité d’une coopérative, la gestion des sociétés coopératives puis les attestations administratives et facturations.

Le directeur du Conseil Coton Anacarde, Dr Coulibaly Adama se réjouissant de la dynamique qui a prévalu au cours de cet atelier appelle les producteurs à faire la restitution de cette formation dans leurs différentes coopératives et organiser les mêmes formations dans les chefs-lieux de départements.

« Le succès de notre pays est basé sur l’agriculture. Il est donc temps de prendre à bras le corps toutes les questions relatives à ce secteur » a-t-il conclu.

                                

  François M’BRA II, Correspondant régional

 

 

 

 

 

  

 

 

11:37 Publié dans Economie, Société | Tags : coton, anacarde, mecanisme, fiscalite agricole, côte d'ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Cote d’Ivoire / Producteurs et Acheteurs de Coton & d'Anacarde saluent les réformes

La Direction générale du Conseil Coton Anacarde (CCA) a organisé du 02 au 04 Octobre 2017, à Bouaké au centre de la Côte d’Ivoire, un atelier bilan avec les producteurs, les acheteurs et tous les acteurs de la filière.

 L’objectif de cette rencontre est de faire le point des campagnes 2017 du cajou et du coton pour la période 2016-2017 et passer en revue les activités réalisées par les directions au cours du premier semestre de l’exercice 2017.reformes, coton, anacarde, côte d'ivoire, 2016, 2017

Au cours de cet atelier bilan, les délégués régionaux des zones de production de coton et de cajou, après les différentes présentations ont exprimé leur satisfaction et salué les réformes mises en place par le gouvernement ivoirien en 2013.

 « Quand quelque chose est bien faite, il faut encourager les acteurs. Nous disons merci au gouvernement pour les réformes qui, aujourd‘hui nous permettent de bénéficier des fruits de notre travail. Beaucoup reste à faire mais nous disons que nous sommes satisfaits » a indiqué Camara Amara, producteur d’anacarde à Odienné.

Selon Doumbia Mamadou, Chargé des opérations du CCA, ces réformes ont permis l’amélioration de la productivité et la qualité de la noix de cajou, l’amélioration des conditions de la commercialisation intérieure et extérieure et l’accroissement de la transformation locale à moyen terme.

On note un accroissement significatif en termes de quantité commercialisée.

De 164.780 Tonnes en 2014, l’on enregistre 673.236 Tonnes en 2017 avec une variation 2016-2017 de 3,72 %.  Le prix minimum bord champ, lui est passé de 225 fcfa/Kg en 2014 à 440fcfa en 2017 soit une augmentation de 25,71%.

De 169 milliards de Francs CFA en 2014, le revenu des producteurs est estimé à 481 milliards de Francs CFA en 2017.

En dépit des exploits réalisés par le CCA depuis la mise en œuvre des réformes, les producteurs et les acheteurs expriment des inquiétudes liées à la fuite des produits vers les pays limitrophes. Les acteurs, à l’unanimité, ont décidé de tout mettre en œuvre pour optimiser les résultats du CCA lors des campagnes prochaines.

Le Directeur général du CCA, Dr Coulibaly Adama appelle l’ensemble des acteurs à s’unir pour lutter efficacement contre la vente frauduleuse des produits.

« Cette lutte est l’affaire de tous. Il faut unir nos forces pour atteindre notre objectif. Chacun des acteurs doit s’y mettre pour bouter hors de nos frontières toutes les activités frauduleuses qui mettent à mal notre filière. Après la phase de sensibilisation qui est toujours en cours, nous allons passer à la phase répressive. J’ai foi en cette lutte » a rassuré le Directeur général du CCA, Dr Coulibaly Adama.

François M’BRA II, Correspondant régional

 

11:12 Publié dans Economie, Société | Tags : reformes, coton, anacarde, côte d'ivoire, 2016, 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

16 septembre 2017

AGRF 2017 : De véritables opportunités pour l’agriculture africaine

Selon la présidente de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Docteur Agnes Kalibata, c’est le leadership des autorités ivoiriennes pour la place accordée à l’agriculture, facteur de création de richesses et d’emplois, qui a valu au pays d’abriter pour la première dans l’espace francophone l’AGRF 2017.

«Obtenir plus d’engagements auprès des gouvernements et autres parties prenantes afin de donner la priorité à l’agriculture et d’augmenter les investissements dans le secteur agricole en Afrique». Tel était le thème de la 7ème édition du Forum sur la révolution verte (AGRF).agrf,agra,agriculture, cote d'ivoire

 Ouverts du 04 au 08 septembre 2017 à Abidjan les travaux de cette édition de l’AGRF ont produit des résultats satisfaisants. Des décisions de grande importance ont été prises dans le cadre de la transformation agricole d’ici à 2021.

L’une des importantes de ces décisions est sans nul doute celle relative à la contribution financière substantielle de plusieurs institutions pour booster la transformation agricole.

Des  engagements d’investissements à hauteur de près de 6,5 milliards $EU ont été pris en faveur de la culture de l’huile de palme, des légumineuses, de la pomme de terre et du riz pour les huit prochaines années. Le nouveau Partenariat pour une transformation agricole inclusive en Afrique (PIATA) d’une valeur de 280 millions $EU a été lancé.

L’Objectif du PIATA est de : « catalyser et soutenir une transformation agricole inclusive dans au moins 11 pays d'Afrique, ce qui augmentera les revenus et améliorera la sécurité alimentaire de 30 millions d’exploitations agricoles familiales de petite taille ».

Lors de l’Edition de 2016 de l’AGRF, des annonces de financement d’environ 30 Milliards US ont été enregistrées. Ces annonces ont été suivies d’effets au cours de la session précédente sur le « respect des engagements. En outre, les efforts constants de la Banque Africaine de Développement (BAD), à travers son programme « Nourrir l’Afrique », et du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) sont à saluer.

A la cérémonie officielle d’ouverture de l’AGRF 2017, le Président  Alassane Ouattara a présenté le secteur agricole ivoirien comme un exemple en Afrique.

La Côte d’Ivoire qui a consolidé sa place de 1er producteur mondial de cacao, est devenue :
. 1er producteur mondial d’anacarde

. 1er producteur mondial de noix de cola

. 1er producteur africain d’hévéa

 . 1er exportateur africain d’huile de palme

 . 1er producteur africain de banane dessert

 . 1er exportateur africain de mangues.

Ces performances de la Côte d’Ivoire se traduisent surtout par des revenus stables distribués aux producteurs, qui sont passés de plus de 3000 milliards FCFA (5.5 Milliards US) en 2011 à près de 6000 milliards FCFA (11 Milliards US) en 2016, soit l’équivalent du budget national.agrf,agra,agriculture, cote d'ivoire

« Les pays d’Asie ont réussi cette révolution verte et sont aujourd’hui industrialisés », a indiqué le ministre ivoirien de l’agriculture et du développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly pour qui si cela a été possible en Orient, ça l’est aussi en Afrique, un continent qui regorge de beaucoup de potentialités. Il a rassuré sur l’engagement de la Côte d’Ivoire à poursuivre ses investissements pour faire de l’agriculture la clé du développement économique.

«Le secteur primaire doit être pris comme un secteur de croissance. Les chefs d’état doivent impulser un programme cohérent pour permettre à tous d’avoir des financements à l’agriculture. Il faut aller beaucoup plus à la promotion du manufacturier et de la transformation. Il faut faire de l’agriculture, le levier de la création de richesse. Il faut contribuer à la croissance et à la promotion de l’agriculture sur notre continent» a déclaré à la cérémonie officielle d’ouverture de l’AGRF 2017, le Premier Ministre et Chef du gouvernement Togolais, Komi Selom KLASSOU. 

L’AGRF est une plate-forme pour les dirigeants mondiaux et africains pour élaborer des plans d'action qui feront avancer l'agriculture africaine. Créé en 2010, le forum est apparu comme la première plate-forme africaine qui rassemble une série d'acteurs critiques dans le paysage agricole africain pour discuter et élaborer des plans concrets pour la réalisation de la révolution verte en Afrique.

L’AGRF 2017 a permis de mobiliser tous les acteurs en faveur du développement inclusif et des investissements vitaux dans le secteur agricole. Une plateforme d’échanges de 52 sessions et plus de 300 intervenants.

 L’AGRF 2017 a mis en évidence l'importance cruciale d'exploiter un soutien renouvelé pour l'agriculture et son fort potentiel pour créer des emplois décents et stimuler la croissance économique à travers le continent.

Par les innovations dans l’agriculture, les jeunes participent à la conception de l’avenir du secteur de l’agriculture grâce à l’utilisation des TIC. « Nous espérons que les meilleures start-up se développeront et finiront par atteindre des milliers d'agriculteurs et d'agribusiness, et créeront des opportunités d'emploi pour de nombreux jeunes. » a indiqué le directeur du Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) Michael Hailuagrf,agra,agriculture, cote d'ivoire

« Un partenariat crédible et une mobilisation soutenue des ressources pour financer l’Agriculture en Afrique dépendront également du respect des engagements pris à Malabo par les Etats Africains. C’est pourquoi, je suis heureux de vous annoncer que la Côte d’Ivoire respectera ses engagements en matière de financement de l’Agriculture et reste disposée à soutenir toutes les actions des Organisations régionales et sous régionales en faveur du développement de l’Agriculture » a indiqué le Président Ivoirien Alassane Ouattara.

L’AGRF a réuni des experts agricoles, des acteurs du secteur public et privé, pour débattre, partager des expériences et adopter des mesures concrètes visant à améliorer la sécurité alimentaire en Afrique.

Patrice Kouakou



08:07 Publié dans Economie, Politique, Société | Tags : agrf, agra, agriculture, cote d'ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

18 octobre 2016

Côte d’Ivoire/Littérature: Sanoudja, une histoire indélébile…

« Aurore d’Afrique à Sanoudja » est une poésie rythmique. C’est une histoire indélébile, une poésie de la douleur qui donne naissance à l’espoir. On y relève les morsures de la faim, les affres de la dispersion, du mépris social. Il indique sans détour que le jeune poète Toh Bi est prometteur et prolifique par son ingéniosité créative en matière de poésie. Ainsi l’on relève à la page 19 de l’œuvre une série de référents dont le trait sémantique est fortement marqué. Cela veut dire que la douleur des enfants de Sanoudja a su être surmontée. A la page 16 « Dabou, la terre de mes mythes, que j’ai héroïquement bue à l’ombre de Jeannot. Mon âme bénit l’Eternel », l’auteur Toh Bi témoigne de sa maitrise des techniques de l’écriture. Ici, le jeu énonciateur parle de Dabou. L’œuvre de Toh Bi est de la poésie de la destruction, du divorce. L’on y note à partir de la page 20 la ruine matérielle du couple, la diaspora des enfants, l’organigramme alimentaire. Tout cet univers infernal nous laisse entrevoir la poétique de la souffrance des enfants abandonnés.
C’est un simple jugement de réalité, nous osons croire. Car la poésie elle-même de son étymologie est l’art de combiner les sonorités, les rythmes, les mots d’une langue pour évoquer des images, suggérer des sensations, des émotions. L’originalité du l’auteur réside dans l’effort de transformation ces faits constitués en texte pour se convertir en un produit fini. « Le style ‘’sérieux’’ cotoie, sans sourciller, le ton du badinage. La langue courante, voire, ‘’familière’’ fait bon ménage avec un lexique sublime… Des fragments de discours ou langages socio politiques et religieux, sont marinés dans des vers (ets) spirituels, par une détermination farouche du poète de renouveler l’écriture. » Sanoudja est tiré du langage populaire ivoirien, et traduit « ça peut nous tuer. » Le poème de Toh Bi est relaté dans le ton de la narration d’un conte gouro.

Patrice Kouakou Wanset

10:06 Publié dans Culture | Tags : litterature, poésie, cote d'ivoire, aurore, d'afrique, à, sanoudja, toh bi tié emmanuel | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |