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19 juin 2016

Le PIB de la Californie dépasse celui de la France

economie,californie,france,pibLa Californie est devenue en 2015 la sixième puissance mondiale devant la France, selon le ministère californien des finances

La Californie est devenue l'an dernier la sixième puissance économique mondiale, devant la France, a rapporté vendredi le ministère californien des Finances.

L'Etat le plus peuplé des Etats-Unis, avec environ 39 millions d'habitants, affiche un produit intérieur brut (PIB) de 2.460 milliards de dollars (2.180 milliards d'euros). La France est la septième puissance économique avec un PIB de 2.420 milliards et l'Inde la huitième avec 2.090 milliards de dollars, selon les chiffres du Fonds monétaire international.

4,1% de croissance

La croissance californienne a été de 4,1% en termes réels l'an dernier, contre 2,4% pour l'ensemble des Etats-Unis. La Californie, qui était la huitième économie mondiale en 2014, a affiché une performance "exceptionnellement bonne" en 2015, a déclaré Irena Asmundson, économiste en chef du ministère des Finances.

Deux secteurs sont particulièrement dynamiques en termes de création de richesse et d'emplois : les technologies de pointe de la Silicon Valley et l'industrie du cinéma à Hollywood. Malgré une sécheresse sévère, le secteur agricole s'est également bien comporté.

Reuters


 

Deux secteurs sont particulièrement dynamiques en termes de création de richesse et d'emplois : les technologies de pointe de la Silicon Valley et l'industrie du cinéma à Hollywood. Malgré une sécheresse sévère, le secteur agricole s'est également bien comporté.Reuters

04:00 Publié dans Economie | Tags : economie, californie, france, pib | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

12 mai 2015

Côte d’Ivoire: Un nouveau Directeur Général pour la Banque Atlantique

Économie,focus,international,intelligenceArrivé de la Standard Chartered Bank où il venait d’être promu Director Metal & Mining dans la filiale de Shanghai en Chine, l’Ivoirien Hassan Kaba, un ancien de Citibank et diplômé d’Oxford et de Paris Dauphine a dirigé depuis mai 2010 la Banque Atlantique Sénégal. Il cède son fauteuil, à compter de fin mai 2015, au Marocain Younès Oujenha.

Pari réussi pour ce brillant et discret banquier, de nationalité ivoirienne, qui a fait de la Banque atlantique du Sénégal (BAS) un acteur financier incontournable du pays passant d’une taille de bilan de 36 milliards de f CFA à environ 300 milliards de f CFA en 5 ans, avec à la clé des bénéfices cumulés et un PNB (Produit net bancaire) multiplié par 6 permettant ainsi de résorber toutes les pertes antérieures. Les administrateurs de la BAS ont loué sa rigueur et son professionnalisme qui ont permis à la banque de retrouver son embellie, nous a-t-on soufflé. Un challenge d’inverser la balance de pertes vers des profits.

Deal de 250 milliards de f CFA. Sa plus grande réalisation fut le financement de 250 milliards f CFA, arrangé pour le compte de l’Etat du Sénégal, une première en son genre dans toute la zone Uemoa et de surcroît premier financement bilatéral admissible au refinancement auprès des guichets de la Bceao.

Selon des sources autorisées contactées par Les Afriques, c’est à sa demande et afin de se rapprocher de sa famille basée á Montréal, son groupe passé dans le giron de la Banque Populaire du Maroc lui a accordé une mise en disponibilité de 12 mois. «Au terme de cette période, il devrait rejoindre la holding à Abidjan», confirme notre source.

Par Ismael Aidara, Rédacteur en chef
Lesafriques.com

 

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29 juin 2014

Economies rurales: Soutien des acteurs agricoles aux femmes

 

journée internationale de la femme, économie, rurale

Les ONG, associations de femmes et les acteurs du monde paysan du Tchologo (Ferkessédougou) se préparent à mieux organiser la journée internationale de la femme rurale en Côte d’Ivoire. Selon les statistiques de l’ANADER de Ferkessédougou, sur 5000 agriculteurs, au moins 3500 femmes travaillent à plein temps dans le secteur agricole. Par la résolution 62/ 222/ du 22 décembre 2011, la 76ème session de l’assemblée générale de l’ONU a proclamé 2014, année internationale de l’agriculture familiale. L’appui des femmes à l’économie rurale mérite bien une reconnaissance. Une occasion de célébrer leur rôle prépondérant. Elles exercent dans toutes les activités de l’agriculture et constituent la base de la cellule familiale. La région du Tchologo (Ferkessédougou) a été choisie par l’Etat de Côte d’Ivoire pour abriter les festivités officielles de la journée internationale de la femme rurale du 13 au 15 octobre 2014. Une région où plus de la moitié des acteurs agricoles sont des femmes. La première Journée internationale de la femme rurale a été célébrée le 15 octobre 2008. Cette nouvelle journée internationale a été décidée par l’Assemblée générale dans sa résolution (A/RES/ 62/136) du 18 décembre 2007.

Patrice Kouakou Wanset

 

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26 octobre 2010

Comment le capitalisme d’Etat empêche l’économie ivoirienne de décoller


 


 

   

A côté de la tenue des élections tant attendues, un autre sujet pourrait être considéré comme un point d’inquiétude en Côte d’Ivoire : celui de l’avenir de l’économie ivoirienne. Considéré encore aujourd’hui comme le pays moteur de l’économie de la « sous-région ouest-africaine francophone », la Côte d’Ivoire est pourtant un pays dont les performances et la situation économique laissent à désirer malgré ses énormes potentialités. Pour quelles raisons son décollage économique tarde-t-il à venir ? Dans cet article, Abel N’djmomon, doctorant chercheur à la Faculté d’Économie Appliquée à Aix-en-Provence,
nous propose des éléments de réponse afin de mieux comprendre les raisons de blocage de l’économie ivoirienne.

Auteur : Abel N’djomon

Considéré encore aujourd’hui comme le pays moteur de l’économie de la « sous-région ouest-africaine francophone », la Côte d’Ivoire est pourtant un pays dont les performances et la situation économique laissent à désirer malgré ses énormes potentialités. Pour quelles raisons son décollage économique tarde-t-il à venir ?

Une conception erronée de la justice sociale

L’une des origines majeures de cette situation provient du choix des dirigeants de la Côte d’Ivoire indépendante (août 1960) pour un soi-disant « capitalisme d’Etat ». Nombreux étaient les analystes économiques qui avaient cru que ce prétendu « modèle économique ivoirien » basé sur les cultures d’exportation (dont le cacao et le café) et l’omniprésence de l’Etat dans les secteurs d’activité lui ouvrirait les portes du développement économique.

Si depuis près d’une décennie, les indicateurs de la croissance économique ivoirienne ne sont pas globalement négatifs (taux de croissance moyen du PIB de 0,7% entre 1996 et 2006, et de 1,6% en 2007), le niveau de vie de la population est quant à lui très préoccupant ; selon le Document de Stratégie de Relance Economique et de Réduction de la Pauvreté (DSRP) du gouvernement ivoirien publié en Janvier 2009, 48,9% de la population ivoirienne était estimée pauvre en 2008. La crise politico-militaire (la plus grave que le pays ait jamais connue) déclenchée ouvertement le 19 septembre 2002 aurait
accentué cette baisse du niveau de bien-être de la population en général. La « justice sociale » qui avait été évoquée et continue d’être évoquée pour justifier le capitalisme d’Etat ivoirien (sous ses différentes formes) est loin d’être une réalité en Côte d’Ivoire comme le notifie le DSRP.

Les choix politiques et économiques des dirigeants ivoiriens relèvent d’un « héritage colonial » dont ces derniers semblent (quoiqu’ils en disent) ne pas vouloir se défaire puisqu’il leur est avantageux. La vie socio-économique en Côte d’Ivoire est donc restée fortement politisée. La production de services publics pour lutter contre les inégalités a souvent servi de tremplin pour justifier cette emprise du politique sur l’économique en Côte d’Ivoire. Ce système permet à ceux qui détiennent le pouvoir d’user plus facilement des « caisses publiques » avec beaucoup de
laxisme, à leur profit et à celui de leurs « supporters politiques ». Comme le reconnaît le DSRP (n° 164), le suivi d’évaluation n’est pas encore ancré dans les modes de gestion des affaires publiques, ce qui constitue donc une porte ouverte pour l’enrichissement illicite et une corruption à grande échelle.

Normalisation du comportement de recherche de rente

Depuis la mort du premier président ivoirien (en 1993) qui avait su assurer la protection de son pouvoir, aucun autre dirigeant ivoirien n’ayant eu cette capacité et ses moyens, les luttes pour la conquête du pouvoir en Côte d’Ivoire sont très engagées, voire très violentes. La crise politico-militaire actuelle peut s’expliquer en partie par cette logique de la lutte pour le pouvoir. Les enjeux de partage du pouvoir, des postes ministériels, et le pouvoir de nomination à des postes administratifs, la direction de certains établissements publics ou parapublics, etc. sont importants dans l’
« arène politique ivoirienne ».

L’activité économique en Côte d’Ivoire repose largement sur ceux qui détiennent l’appareil étatique. L’environnement économique ivoirien s’avère ainsi surtout favorable à ceux qui savent le plus profiter de leurs soutiens politiques, administratifs ou militaires pour tirer des rentes dans les activités où ils s’engagent. Ainsi, nombreux sont ceux qui au sein de la population, s’ils le peuvent, engagent toute leur énergie et leur talent dans la vie politique, administrative et militaire au détriment de la vie économique à proprement parler. L’État est encore perçu comme le meilleur
employeur ; celui qui permet le moins de prise de risque et peut donner plus d’opportunité pour la captation de rentes potentielles ; ses concours administratifs sont alors prisés et font l’objet d’un certain « marchandage ».

Dégradation de l’environnement institutionnel

La politisation généralisée de la vie des gens a augmenté les avantages liés à l’exercice même du pouvoir politique, administratif et militaire, et a entraîné ainsi l’élévation de l’enjeu des luttes pour s’emparer de ce pouvoir.

Le capitalisme d’Etat ivoirien a donc « pollué » l’environnement socio-économique en Côte d’Ivoire. Des indices de la Banque Mondiale sur « Doing Business » (rapport de 2009) montrent que la Côte d’Ivoire est loin d’être performante en matière d’environnement des affaires. L’économie ivoirienne occuperait la 161ème place sur 184 économies étudiées. Les procédures relatives aux affaires sont lourdes ; conséquences de la logique bureaucratique de l’administration et de la corruption. L’acquisition, le transfert et la protection de la propriété privée sont
très difficiles. En outre, sans assurance pour l’exécution des contrats, une sécurisation plus importante des investissements, moins d’entraves à la libre circulation des individus et des biens, etc., l’environnement des affaires restera moins incitatif pour les acteurs économiques formels.

Un processus de développement économique qui se veut viable ne peut être mené sans une importante assise entrepreneuriale, ce qui nécessite en plus d’une bonne base juridique, le moins d’ingérence possible du politique dans l’économique. Il en va du développement d’une culture d’entrepreneuriat au sein de la population. Une société civile de confiance (pas à la solde de partis ou d’hommes politiques) peut contribuer de façon efficiente à l’amélioration du climat sociopolitique et à l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire. Elle a un rôle primordial d’éducatrice et de
formatrice à jouer pour réduire ces pesanteurs causées par le capitalisme d’Etat ivoirien

Les moyens de développement sont différenciés selon les pays. Ils dépendent des structures préexistantes et de la culture partagée par la population.

Dans les pays du Nord, le moyen de développement le plus répandu est de procéder à des adaptations juridiques et institutionnelles encourageant l'innovation, notamment grâce à la recherche), l' title=Investissement href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Investissement">investissement, l'éducation, l'accroissement de la sécurité juridique.

Le rôle de l'État est de créer les conditions de l'augmentation des compétences, afin que se développe un système efficace de production etdistribution de biens et services. Ceci est obtenu par l'amélioration de l'environnement juridique : sécurité juridique, adaptation des lois.

Surtout depuis les années 1990 et dans les pays du Nord, les entreprises cherchent également à intégrer les contraintes sociales et environnementales en adoptant des codes de conduite. Lorsque ceux-ci s'avèrent insuffisants, les États peuvent voter des lois incitant les entreprises à rendre compte des conséquences sociales et environnementales de leur activité, comme c'est le cas en France avec une disposition de la  title="Loi relative aux nouvelles régulations économiques" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_relative_aux_nouvelles_r%C3%A9gulations_%C3%A9conomiques">loi relative aux nouvelles régulations économiques

 







17:50 Publié dans Economie | Tags : côte d'ivoire, capitalisme, économie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

29 juillet 2010

Economie Ivoirienne / Dette intérieure: 273 millions CFA payés ce Jeudi 29 juillet 2010


 

Publié le jeudi 29 juillet 2010   |  Nuit & Jour









Projet


© Abidjan.net par Prisca
Mardi 20 juillet 2010. Abidjan, cabinet du ministre de l’Economie et des Finances au Plateau. Signature d`un accord de don de 25 milliards supplémentaires pour la poursuite des travaux lancés le 9 septembre 2008. Photo: de g. à dr. les ministres Dagobert Banzio et Charles Koffi Diby, et le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, Madani Tall












 

 


 







       




 

 
« Sur un total de 776 millions de FCFA, 273 millions seront payés cet après-midi ». Cette information a été fournie hier au Centre CRRAE-UEMOA d’Abidjan par le Trésorier général Abidjan-Nord, Ahoussi Arthur. Intervenant dans le cadre du salon de la qualité qui s’achève aujourd’hui, Ahoussi Arthur a expliqué ses méthodes ayant fait de la TGAN, une référence au sein du Trésor Public de Côte d’ivoire. Ahoussi Arthur a d’abord précisé les domaines dans lesquels lui et ses collaborateurs se sont engagés, afin d’atteindre la qualité totale. « A la TGAN, chaque catégorie de clients est représentée, rendant collégial le processus de prise de décision », a expliqué Ahoussi pour qui, la démarche qualité ralenti lorsque le chef de service n’est pas engagé. «Certes, le chef doit être exigeant. Mais, il doit savoir reconnaître les
mérites de ses collaborateurs, sans qui il n’est rien », a-t-il dit à cet effet. Le patron de la TGAN a surtout expliqué comment il a procédé, afin d’avoir l’adhésion de son personnel à ses méthodes. Avant d’être affecté à la TGAN, Ahoussi Arthur a dirigé la Trésorerie de Yamoussoukro, qu’il a fait certifier à l’ISO 2001. A la TGAN et suite à son arrivée, les factures datant de 2003 à 2007 ont été apurées en trois mois, et ceux de 2008 l’ont été en un mois. « Dans la réussite de la démarche qualité, le personnel gagne surtout en bénédictions de la part des populations », a conclu Ahoussi Arthur devant une salle des conférences archicomble.

F. B.






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