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17 janvier 2017

L’université Mohammed VI ouverte sur l’Afrique et le développement durable

Universite Mohammed VI.pngL’agriculture, l’eau, l’environnement, les ressources naturelles et la sécurité alimentaire ainsi que l’Afrique figurent en bonne place dans les recherches de l’Université  Mohammed VI Polytechnique inaugurée hier par le roi.

L’université à vocation internationale  est centrée sur la recherche appliquée, l’innovation et l’entreprenariat. Elle mise sur un modèle d’enseignement et de recherche tournés vers l’innovation et l’expérimentation. Ainsi l’université comprend plusieurs sites d’expérimentation, « livings labs », dont un sur l’agriculture, Agri-Tech Platforms (Maroc et Afrique) avec des fermes expérimentales agricoles.  Ces dernières développeront des modèles et des techniques d’assolement et d’utilisation d’engrais innovants et feront des essais de plantations dans des milieux minéraux et biologiques différents.

Le campus universitaire entend devenir une véritable tête de pont entre le Maroc, l’Afrique et le Monde.   

L’université Mohammed VI Polytechnique est située à Benguerir, appelée encore la Ville verte, entièrement  nouvelle dont la construction a été lancée en 2009. Le maître d’ouvrage est l’Office chérifien des phosphates (OCP), qui y a érigé  son Centre de compétence industrielle et développé l’université Mohammed VI en partenariat avec des institutions comme l’Ecole des mines de Paris, Sciences Po, Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis ou la Columbia University. 

Par Commodafrica

07:25 Publié dans Economie, Intégration Africaine, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

08 janvier 2017

Côte d’ivoire : pour pallier l’absence d’adresses postales, la Poste s’en remet à la géolocalisation

Avec 150 000 boîtes postales pour 24 millions d'habitants, la Côte d'Ivoire ne fait pas exception à une réalité qui concerne 4 milliards de personnes dans le monde. Pour réduire ces lacunes, la Poste ivoirienne propose une application depuis fin décembre, intégrant la technologie de géolocalisation développée par le britannique what3words.

Espadon.chaleur.éventail : un village près de la ville d’Anoumaba au centre de la Côte d’Ivoire. Modeste.déjeunant.enlever : une intersection jusqu’ici sans adresse au sein d’un quartier très peuplé d’Abidjan… La solution de géolocalisation développée par la société britannique what3words permet d’associer chaque carré de trois mètres sur trois de la planète à une adresse fixe. Soit tout de même 57 milliards de carrés qui ont été renommés par la start-up avec trois mots. D’anglais, de français ou de swahili, selon le pays où est utilisée sa technologie.

Pour pallier un faible système d’adressage − 150 000 boîtes postales pour 24 millions de personnes selon le chiffre indiqué par le patron de la poste ivoirienne Isaac Gnamba-Yao à la BBC −, la Poste ivoirienne a annoncé mi-décembre muscler son offre de géolocalisation. Pour ce faire, elle a intégré la technologie de what3words, une start-up co-fondée par Chris Sheldrick, un entrepreneur britannique, et le mathématicien Jack Waley-Cohen.

Le résultat de leur association, dont le détail n’a pas été rendu public, s’est matérialisé du côté ivoirien par la mise en service de l’application Dor2Dor, proposée désormais en téléchargement gratuitement sur Google Play et l’App Store.

Moitié moins de courrier envoyé

Concrètement, les usagers ivoiriens de l’application peuvent localiser l’adresse de leur destinataire en trois mots, et inscrire ces coordonnées d’un nouveau genre − bien plus précises que le GPS et le code postal selon les fondateurs de what3words − sur l’enveloppe papier ensuite convoyée classiquement par les services postaux.

"Les nouvelles adresses ont diminué et les volumes de courriers ont reculé de plus de 50% au cours des 10 dernières années"

Ce qui pourrait être bienvenu pour la poste ivoirienne qui dans son plan de redressement d’avril 2012 notait que « les nouvelles adresses ont diminué et les volumes de courriers ont reculé de plus de 50% au cours des 10 dernières années ».

D’un point de vue commercial, what3words pourra également être utilisée par la plateforme d’e-commerce Yaatoo, développée par Prosuma, le leader ivoirien de la grande distribution, mais aussi sur la plateforme de leur concurrent Afrimarket qui acceptera bientôt les adresses de trois mots, selon un communiqué diffusé par la société.

La solution est cependant tributaire de la diffusion de smartphones en Côte d’Ivoire, un marché estimé à sept millions d’utilisateurs. Autre bémol : la facilité d’accès de Dor2Dor qui est censé être actionnable depuis mPOSTE, une autre application de mobile money précédemment mise en service par la poste ivoirienne… Mais dont Jeune Afrique n’a pas trouvé trace sur l’App Store. Elle est en revanche disponible sur l’application Android sous le nom mposteci.

4 milliards de personnes sans adresse postale

Selon les Nations unies, plus de 4 milliards de personnes dans le monde ne disposent pas d’adresse physique, en Afrique notamment. What3words n’a pas été la seule start-up à se pencher sur ce problème. Des applications similaires utilisant la géolocalisation pour créer une adresse ont déjà été lancées : LocName en Égypte, ou Anwani, une application qui crée des adresses GPS sécurisées par des code PIN uniques.

http://www.jeuneafrique.com/390364/economie/cote-divoire-pallier-labsence-dadresses-postales-poste-sen-remet-a-geolocalisation/

00:30 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

20 novembre 2016

Agriculture/Médias:Le groupe de presse de Katchenoo Agriculture entend raconter l’histoire des agriculteurs ivoiriens et africains

Copie (2) de IMG0368A.jpgLe Groupe de presse de « Katchenoo Agriculture » s’investit à améliorer la communication pour soutenir le développement de solutions durables à des problèmes tels que la pauvreté, la malnutrition, la faim …

C’est donc sa manière de s’attaquer aux causes structurelles de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition, de la déforestation et du changement climatique.

Le Groupe de presse de « Katchenoo Agriculture »se veut un communicateur pour la population rurale «oubliée».

La couverture médiatique, avec le Groupe de presse de « Katchenoo Agriculture », s’impose pour les questions que vous vous posez. C’est dans un souci de promouvoir la couverture des médias traditionnels de développement spécifique.

Avec une large participation dans la presse, la radio et le Web, les journalistes scientifiques et autres professionnels de la communication & de l’information entendent booster le développement agricole & rural. Une diversité d’expériences qui, à coup sûr, assure inexorablement une vision stratégique pour la communication rurale.

Avec le Groupe de presse de « Katchenoo Agriculture », on construit des compétences pour mieux communiquer la science pour le développement.

Patrice Kouakou

Email:katchenoomedia@hotmail.com

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