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11 août 2018

Dr. Ousmane Badiane, Directeur Afrique, Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI)

AGRF Ousmane-Badiane-AGRF.jpgDr. Ousmane Badiane, récipiendaire du prix alimentaire Afrique 2015 et membre distingué de l'Association africaine des économistes agricoles, est le directeur pour l'Afrique à l'Institut de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI).

Il supervise les programmes et partenariats de l'Institut en Afrique. En tant que conseiller auprès du Secrétariat du NEPAD de 2004 à 2007, il a joué un rôle dans le développement et la mise en œuvre du guide du Programme africain global de développement agricole (PDDAA).

Avant son mandat actuel à l'IFPRI, Dr. Badiane était spécialiste principal pour l'alimentation et la politique agricole pour le Département Afrique à la Banque mondiale et professeur adjoint pour l'économie du développement en Afrique à l'École des hautes études internationales de l'Université Johns Hopkins.

Dr. Badiane a obtenu une maîtrise et un doctorat en économie agricole de l'Université de Kiel en Allemagne. Il est également récipiendaire d'un doctorat honoris causa de l'Université du KwaZulu Natal en Afrique du Sud.

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Dr. Jennifer Blanke: Vice président, Agricole, Développement humain et social, BAD

AGRF Jennifer-Blanke-AGRF-AfDB.jpgDr. Jennifer Blanke est vice-président Agriculture, Le développement humain et social à la Banque africaine de développement, chargé de superviser la stratégie de la Banque et des activités dans ce domaine.

Auparavant, elle était économiste en chef au Forum économique mondial, la supervision des activités et des projets de recherche économique. Elle a écrit et donné de nombreuses conférences sur les questions liées à la compétitivité nationale.

Blanke est titulaire d'un doctorat en économie internationale de l'Institut universitaire de Genève, Suisse, ainsi que d'une maîtrise des affaires internationales et de la politique économique internationale de l'Université de Columbia à New York..

Elle est aussi actuellement membre du Conseil de la croissance économique du gouvernement du Canada et détient un certain nombre de responsabilités du conseil d'administration non exécutifs dans le secteur sans but lucratif.

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Intégration régionale : Transformation économique et sociale de l’Afrique

DSC04321.JPGL’Afrique entend s’approprier les acquis d’antan - le berceau de l’humanité – et en faire un cadre propice de l’investissement dans le monde en développement.

En faisant une remontée historique, et à en croire les experts du développement, l’Afrique regorge toujours d’opportunités importantes. Malgré la pesanteur des aléas qui s’impose à ce continent, l’horizon semble prometteur, avec pour accélérateur l’intégration.

L’intégration régionale est une priorité immuable de développement pour l’Afrique. « L’intégration régionale est une condition essentielle à l’expansion de nos marchés. Nous devons intégrer l’Afrique – grandir ensemble, et nous développer ensemble. Notre destin commun est lié à l’élimination des barrières qui nous séparent. »  dixit le Président de la BAD, Akinwumi Adesina.

La vision de la BAD est celle d’un continent stable, intégré et riche de la diversité de ses économies compétitives, viables, en pleine croissance, participant pleinement aux échanges et investissements mondiaux. (Cf. Stratégie décennale 2013-2023).

BAD Pdt Adesina 2.jpgForce est de constater que tous les africains, gouvernés, gouvernants et décideurs, ont un rôle à jouer pour concrétiser cette perception en une réalité pour l’Afrique. Il faut appuyer les projets transfrontaliers, soutenir le développement des zones industrielles régionales et des systèmes de normes régionaux, aider à la lutte contre les maladies animales transfrontalières, améliorer les capacités productives des pays.

En outre, il faut trouver un moyen durable de nourrir une population croissante en dépit des contraintes écosystémiques, du changement climatique et du manque de mesures incitatives. Au sujet de la jeunesse, il faut une solution novatrice à l’emploi des jeunes ; d’abord, rendre l’environnement plus propice à l’emploi décent, ensuite mettre les jeunes diplômés en contact avec des incubateurs, et enfin faciliter l’accès aux financements par des mécanismes de partage des risques et par le renforcement des capacités des institutions financières pour les jeunes.

Les gouvernants des pays africains devront renforcer la collaboration avec le secteur privé ou d’autres partenaires afin de développer les infrastructures des régions d’Afrique. La vision de la BAD résumée en cinq actions prioritaires c’est-à-dire celle de l’intégration et quatre autres constituent le moyen (Top 5) utilisé par cette institution pour concentrer et étendre la mise en œuvre de Sa Stratégie décennale visant à transformer l’Afrique sur le plan social et économique.

Le Top 5 a pour but de réaliser le double objectif suivant : une croissance inclusive partagée par tous ; et la transition progressive. Il est constitué des priorités que sont Éclairer et électrifier l’Afrique, Nourrir l’Afrique, Industrialiser l’Afrique, Intégrer l’Afrique, Améliorer la qualité de vie des africains.

Patrice Kouakou