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22 juillet 2017

FAO: le pape donne 25 000 € pour l’Afrique de l’Est

Pape Francois_FAO.pngLe pape François a fait un don de 25 000 € à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en faveur des populations d’Afrique de l’Est victimes de la sécheresse et des conflits. C’est ce qu’a annoncé l’organisme dans un communiqué publié le 21 juillet 2017.

La FAO salue une « initiative sans précédent » pour soutenir les efforts contre l’insécurité alimentaire et la famine dans cette région du monde. Cette donation se veut « une contribution symbolique pour un programme de la FAO qui fournit des semences à des familles vivant en milieu rural, confrontées aux répercussions des conflits et de la sécheresse », a expliqué le pape dans une lettre remise par l’observateur permanent du Saint-Siège Mgr Fernando Chica Arellano.

Dans le message adressé au directeur général de la FAO José Graziano da Silva, Mgr Chica Arellano a précisé que le pape souhaitait « encourager les gouvernements ».

L’état de famine a été déclaré en février dans plusieurs régions du Soudan du Sud : quelque 6 millions d’habitants souffrent de malnutrition. Par ailleurs, les besoins humanitaires en Somalie, en Ethiopie, au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda sont évalués à quelque 16 millions d’euros, soit 30% de plus qu’à la fin 2016.

Le pape François doit se rendre pour la deuxième fois au siège de la FAO à Rome le 16 octobre prochain, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Alimentation, qui a cette année pour thème « Changeons le futur de la migration. Investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural ».

Lors de sa première visite, le 20 novembre 2014, le pape argentin avait dénoncé la spéculation sur les dentées alimentaires et le paradoxe de la surabondance et des stocks alimentaires détruits dans une partie du monde tandis que l’autre meurt de faim.

Il avait invité à lier, « au plan juridique », à la fois « le droit à l’alimentation et le droit à la vie, le droit à une existence digne, le droit à une protection légale qui n’est pas toujours adaptée aux personnes souffrant de la faim, mais aussi l’obligation morale du partage des richesses ». « Aucun système discriminatoire, de fait comme de droit, touchant l’accès au marché des aliments, ne devrait être pris comme modèle de modification des normes internationales destinées à l’élimination de la faim dans le monde », avait-il déclaré.

Anne Kurian, Zenit

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8e édition des Jeux de la Francophonie: Le président Alassane Ouattara ouvre les jeux d’Abidjan

JEUX-FRANCOPHONIE ouverture.jpgLa 8e édition des Jeux de la Francophonie, qui se déroule à Abidjan en Cote d’Ivoire, a officiellement été ouverte par le président de la République, Allasane Ouattara , en présence des chefs d’Etat, Nana Akufo-Addo(Ghana) et Ibrahim Boubacar Keita(Mali), Faure Essozimna Gnassingbé ( Togo) et de Michael Jean secrétaire général de la Francophonie. 


Le stade Félix Houphouët-Boigny a abrité ce vendredi 21 juillet la cérémonie officielle des 8e jeux de la Francophonie. un podium bleue dressé sur la pelouse, des délégations qui défilent devant chefs d’Etat et spectateurs. La cérémonie d’ouverture des 8e Jeux de la Francophonie avait l’allure des grandes cérémonies olympiques. Médaillée de bronze olympique à Rio en 2016, l’ivoirienne Ruth Gbagbi a ouvert le défilé. Elle était suivi par les représentants d’une cinquantaine de pays, 4000 athlètes en tout. 


Dans les discours officiels, Beugré Mambé Beugré Mambé, ministre auprès du président de la République chargé de l`organisation des Jeux de la francophonie a souhaité la cordiale bienvenue aux différentes délégations." La jeunesse est l’oxygène de nos nations" a martelé le ministre. Pour lui, les jeux de la francophonie offre une occasion unique aux jeux francophones de se rencontrer à travers le sport et la langue française.

Michaëlle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie de son coté évoquait la force de la francophonie et de la langue, " nous démontrons que la langue française est un véritable trait d’union" avant d’ajouter "les jeux de la francophonie c’est aimer vivre libre ensemble."

Avant de déclarer officiellement ouvert les 8e jeux de la francophonie, le président de la République ivoirienne a salué les efforts de tous ceux qui ont contribué à la réussite des jeux. Selon le président ivoirien également, la francophonie représente une force politique,culturelle et sociale qu’il faut préserver. "Les jeux de la francophonie nous montrent qu’à travers le sport nous devons prendre conscience de l’atout qu’offre la francophonie" a renchérit le chef de l’Etat. Ainsi pour Alassane Ouattara; nous devons faire en sorte que les jeux soient une occasion de nous rappeler ce qui qui nous unis.


Les 8e Jeux de la Francophonie se déroulent du 21 au 30 juillet 2017 à Abidjan la capitale ivoirienne.

Abidjan.net

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8e Jeux de la Francophonie: Plan de circulation dans la ville d'Abidjan

JEUX-FRANCOPHONIE Abidj.jpgQuelques informations du plan de circulation prévu pour les jeux de la Francophonie.

1. Le boulevard Lagunaire sera fermé ce vendredi 21 Juillet 2017 à partir de midi (12 H) dans le cadre de la cérémonie d’ouverture.

2. L’itinéraire palais des sports – Stade Félix Houphouët Boigny sera fermé Le dimanche 23 Juillet 2017 dans la matinée dans le cadre de l’épreuve du Marathon.

3. Le boulevard Giscard d’Estaing(VGE), le pont De Gaulle, le pont Henri Konan Bédié et l’autoroute menant à Grand Bassam le Jeudi 27 Juillet 2017 dans le cadre du Tour cycliste.

Recommandations durant ces jeux :

• Prévoir des perturbations du trafic routier et se conformer aux dispositifs sécuritaires (Voies de déviation, etc…) qui seront mis en œuvre par les forces de sécurité principalement dans les communes de Cocody, du plateau et toute la zone sud (Treichville, Marcory, Koumassi, Port-Bouet).

Source: Comité d'organisation

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20 juillet 2017

Côte d'Ivoire/Lutte contre l’asthme : Les élèves policiers sensibilisés

RCI 1.jpgLes élèves policiers ont été sensibilisés sur le fléau de l’asthme par le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK). C’était le samedi 15 juillet 2017 à l’Ecole nationale de police.

L’Ecole Nationale de Police a vécu une ambiance particulière le samedi 15 juillet 2017. Sous une pluie battante, la campagne de sensibilisation contre l’asthme a débuté par une séance de sport. Footing (de l’école de police à la RTI), marche, séance de relaxation ont meublé la première partie de cette campagne, montrant ainsi la place du sport dans la préservation de la santé et que l’asthme n’est pas une maladie qui empêche la pratique du sport.

Le laboratoire pharmaceutique GSK ne s’est pas cependant arrêté à l’activité sportive. Une séance d’information et de sensibilisation contre la pathologie de l’asthme a été organisée par la suite à l’amphithéâtre principal de l’école. Devant près d’un millier d’élèves policiers, le Dr Ouattara Gnégnéri, médecin dudit laboratoire a d’abord défini l’asthme comme une maladie dont les symptômes sont causés par l’inflammation, entrainant une rougeur, un gonflement et un rétrécissement des voies respiratoires. Les poils des animaux, la fumée de cigarettes, les activités physiques, la fumée industrielle, la poussière, les odeurs fortes, le pollen, le temps sont autant de facteurs déclencheurs de cette maladie qui se manifeste par des oppressions thoraciques, la toux, le sifflement, l’essoufflement.

Notant que cette maladie incurable s’attaque à toutes les catégories sociales et qu’elle se présente très souvent sous forme latente, il a recommandé aux auditeurs de consulter un médecin pour faire le diagnostic et suivre les conseils de celui-ci en vue de « mieux vivre et plus longtemps avec son asthme ».

« Cette activité s’inscrit dans le cadre de campagnes de sensibilisation gratuites qu’entreprend régulièrement le laboratoire GSK ; la période de pluie et de fraîcheur dans laquelle nous nous trouvons est propice à cette pathologie et justifie le choix de cette sensibilisation sur l’asthme », a déclaré le Dr Marie-José ANGUIBI-POKOU, Directrice médicale chez GSK.

DA, Abidjan.net

10:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

ONU: les croyants doivent apporter « l’âme » du développement durable

Mgr Auza Bernardito.jpgIntervention de Mgr Auza

Monsieur le Secrétaire général Vendley, Excellences,
Distingués panélistes, Mesdames et Messieurs,

Je suis reconnaissant pour l’invitation de cet après-midi à participer à cette importante conversation sur la façon de mobiliser les communautés religieuses pour qu’elles agissent avec solidarité et responsabilité partagée afin d’aider ceux que nous servons et toute la communauté internationale à mieux comprendre les principes éthiques du développement durable et les inciter à collaborer avec plus d’énergie et d’efficacité pour sortir les gens de la pauvreté, favoriser la paix et mettre en œuvre les autres piliers de l’Agenda 2030.

Dans mes remarques, je voudrais partager certaines réflexions principalement sur le fondement éthique du développement, à savoir les principes sous-jacents pour lesquels les communautés religieuses doivent se mobiliser dans la solidarité pour mettre fin à la pauvreté et promouvoir la paix.

Je crois que la plus grande contribution à long terme que les croyants religieux et les organisations religieuses offriront collectivement et généreusement à la mise en œuvre du Programme de développement durable ne sera pas la somme de l’énorme travail qu’ils accomplissent et continueront de faire sur le terrain, en allégeant la pauvreté, en nourrissant ceux qui ont faim, en fournissant des soins de santé, en éduquant les multitudes des écoles élémentaires jusqu’aux universités et au-delà, en promouvant la dignité des femmes et surtout leur service indispensable en tant que mères, en prenant soin de notre eau et de notre environnement, en s’engageant pour la paix et la consolidation de la paix et dans beaucoup d’autres activités nobles.

Ce sera plutôt leur service comme un levain pour la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), aujourd’hui jusqu’en 2030 et bien au-delà, dans la mesure où ils montrent les raisons anthropologiques et éthiques profondes pour lesquelles nos communautés religieuses se mobilisent dans la solidarité et la responsabilité de manière aussi concertée.

Les ODD ne sont pas des fins en soi, mais des moyens, des moyens pour apporter le bien réel des personnes et des peuples en prenant soin de notre maison commune et de tous nos colocataires dans cette maison commune. Nous vivons à un moment où beaucoup, surtout dans les pays développés et ici aux Nations Unies, souhaitent répondre aux questions les plus importantes, comme celles de qui nous sommes, d’où nous venons, où nous allons, comment nous devrions nous traiter mutuellement, et ce qui est bon, vrai et vraiment beau. Bien que différentes traditions religieuses puissent répondre à ces questions de manière légèrement différente, ces questions fondamentales – et nos réponses à celles-ci – aident le monde à ne pas les oublier ni combien elles sont importantes.

Dans le contexte spécifique du programme de développement durable, si nous perdons de vue ces coordonnées humaines fondamentales, il existe un risque sérieux que les ODD ne soient compris que de manière partielle, à travers des lentilles excessivement économiques, environnementales ou sociologiques, tout en manquant leur contexte et leurs objectifs éthiques et anthropologiques plus profonds.

De même que tout bien peut être mal utilisé, si nous excluons de nos conversations ces questions plus profondes sur le pourquoi derrière le développement durable, l’énorme infrastructure internationale pour la paix et le développement pourrait finir par être en fait utilisée dans certaines circonstances pour saper la paix elle-même et le développement qu’elle était conçue pour faire progresser. Cela pourrait se produire en particulier si les ODD se livrent, en pratique, à des philosophies matérialistes, individualistes ou hédonistes inadéquates qui non seulement laissent certains en arrière mais excluent intentionnellement certains de nos semblables, en particulier ceux qui sont les plus vulnérables ou gênants, de nos soins et de nos préoccupations.

C’est pourquoi il est essentiel que les responsables religieux, les communautés et les croyants aident à fournir, avec courage et persévérance, ce que l’on pourrait appeler «l’âme» ou la «conscience» du programme de développement durable. A une époque de relativisme épistémologique et éthique, nous devons aider les gens à conserver une notion du vrai et du bien. De même, lorsque les dirigeants – que ce soit des politiciens ou ceux qui s’enveloppent dans un manteau religieux – essaient d’instrumentaliser la religion à des fins incompatibles avec le souci d’amour pour Dieu et le prochain, et contestent scandaleusement la nature essentielle de la religion et l’immense bien que les croyants et les organisations religieuses font pour les individus, les communautés et le monde, nous devons les corriger et faire une mise au point.

Ce principe est facile à voir lorsque des chefs religieux incitent leurs partisans à des crimes d’atrocités, comme beaucoup d’entre nous ont pu y réfléchir ensemble vendredi après-midi dans la Chambre d’ECOSOC lors du lancement du Plan d’action pour les leaders religieux et les acteurs afin de prévenir l’incitation à la violence qui pourrait conduire à un crime d’atrocité. Mais il est également présent lorsque les chefs religieux incitent à tort ceux qui les suivent à traiter ceux d’autres races comme indignes de leurs soins, ou de même à l’égard de ceux qui se déplacent d’autres pays, de ceux qui sont physiquement ou mentalement handicapés, de ceux dont la vie et les moyens de subsistance sont menacés par la pollution, par la montée des océans, ou par la désertification croissante, ou de ceux qui sont dans le ventre de leur mère ou à la fin de la vie, dont la dignité est traitée comme une qualité moindre et comme ne méritant pas le plus grand respect et la plus grande protection. Les croyants et les communautés religieuses doivent, je le répète, rester l’âme ou la conscience du programme de développement durable.

Les chefs religieux ne sont pas des chefs politiques ou des spécialistes des sciences sociales, et ils ne prétendent pas être qui et ce qu’ils ne sont pas. Ils ne sont pas d’abord là pour mesurer les objectifs et les cibles grâce à des indicateurs scientifiques. Ils sont principalement là pour appeler et inspirer les gens à l’action, et pour leur rappeler le sens profond et les raisons de leur action, en fournissant les « raisons de l’espérance qui est en eux », comme l’a décrit Saint Pierre dans sa première Lettre. À travers le prisme de leur mission essentiellement spirituelle et morale, les chefs religieux, les croyants, les religions et les organisations religieuses s’occupent de l’épanouissement de toute la personne humaine. S’efforçant d’atteindre un développement humain authentique, ils ne compartimentent pas le développement, mais travaillent pour le développement intégral de chaque personne humaine et de toute la personne humaine. Parce que le progrès humain fait partie intégrante de leur vision et de leur mission, outre les lieux de culte, ils construisent également des centres de construction communautaire, des hôpitaux, des écoles et des universités. En un mot, ce qu’ils font et continueront de faire pour contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable est l’expression extérieure de leurs croyances religieuses et de leurs principes moraux.

Les chefs religieux, les croyants et les communautés de croyants travaillent à protéger la vie et l’environnement, afin d’autonomiser les faibles et les opprimés. Ils aident les populations à développer leurs ressources naturelles de manière responsable et à les protéger contre l’exploitation de puissants intérêts économiques et politiques. Ils sont créatifs pour sortir les pauvres de la pauvreté sous toutes ses formes et rompre les murs de l’exclusion. Enracinés localement, ils ont une connaissance directe des nombreuses formes de pauvreté et d’inégalités ; ils ont une crédibilité au niveau de la base ; ils peuvent facilement trouver du personnel sur le terrain qui connait bien leurs programmes. Leur présence de base favorise le dialogue entre les groupes de base. Ayant un réseau universel, ils sont des défenseurs efficaces des causes internationales, comme l’éradication de l’extrême pauvreté et le soin de notre maison commune.

Les religions croient et proclament que la paix est essentielle au développement. Toutes les études indiquent que les pays et les régions en conflit ont régressé au lieu de progresser. Comme l’a affirmé le pape Paul VI en 1967, le développement est le nouveau nom de la paix. [1] Construire la paix requiert le développement. Sans prétentions de domination économique et politique, les religions et les organisations religieuses sont généralement considérées comme des courtiers impartiaux dans cette forme cruciale de consolidation de la paix.

Le pape François a cherché à contribuer à cela en proposant au monde une éthique basée sur ce qu’il appelle une « écologie intégrale », ce qu’il croit être le fondement nécessaire au développement intégral et durable (LS 18). Nous sommes confrontés, écrit-il dans Laudato Si, non pas à des crises indépendantes qui affectent l’environnement d’une part et les pauvres, les personnes vulnérables et marginalisés de l’autre, mais plutôt à « une crise complexe à la fois sociale et environnementale » qui exige « une approche intégrée de la lutte contre la pauvreté, du rétablissement de la dignité des exclus et de la protection de la nature » (LS 139).

Dans son discours de septembre 2015 à l’Assemblée générale des Nations Unies, le pape François a souligné que « la mauvaise utilisation et la destruction de l’environnement s’accompagnent également d’un processus implacable d’exclusion », et a déclaré que cela a ses racines dans « une soif égoïste et illimité du pouvoir et de la prospérité matérielle qui mène à la fois à l’utilisation abusive des ressources naturelles disponibles et à l’exclusion des faibles et des défavorisés ». Il a qualifié cette consommation égoïste de « culture du gaspillage » et a déclaré qu’elle découle d’une sorte d’amnésie spirituelle : nous avons oublié qu’il y a un Créateur et avons donc perdu un sentiment d’émerveillement et de révérence sur la façon dont nous-mêmes, les autres êtres humains, les autres espèces et notre maison commune sommes tous liés au Créateur. Lorsque nous ne voyons pas de manière claire et saine que nous sommes des créatures par rapport à un Créateur et les uns par rapport aux autres, dit-il, nous sommes exposés à la maladie de nous considérer comme des maîtres ayant le droit de piller la nature et de traiter les autres comme nous le jugeons bon (LS 2).

Comme il est important que les responsables religieux et les croyants aident à restituer au monde ce qui se cache derrière le sensible, à reconnaître qu’il existe un Créateur dont l’existence est également connue par la raison, et que ce fait devrait influencer la façon dont nous traitons chacune des créations du Créateur. C’est et cela doit être le travail commun des communautés religieuses à l’appui non seulement des fruits, mais aussi des racines du développement durable.

Les « indicateurs » les plus importants qui évaluent un développement véritablement durable ne seront pas réalisés dans le cadre des négociations de l’ONU ou par le travail acharné de la commission statistique de l’ONU. Ils n’incluront pas de données désagrégées sur le nombre de personnes qui ont été sorties de la pauvreté ou le nombre de toxines éliminées de notre air ou de notre eau. Les indicateurs les plus importants du progrès vers un développement véritablement durable seront qualitatifs et non quantitatifs. Plus précisément, ils seront éthiques, mettant en évidence la formation des personnes et des peuples, un à la fois, pour devenir de meilleurs hommes et femmes, garçons et filles, ceux qui se considèrent comme les gardiens de leurs frères et sœurs et répondent en conséquence, ceux qui comprennent qu’ils ne sont pas maîtres, mais les intendants chargés de protéger et de développer le don de la création pour le laisser meilleur qu’ils ne l’ont reçu pour les générations futures.

Plus les dirigeants religieux sont capables de s’associer entre eux, mieux ils serviront les peuples du monde et collaboreront efficacement avec la communauté internationale dans la mise en œuvre du Programme de développement durable. C’est parce que la contribution la plus importante des communautés religieuses aidera tout le monde à voir à la fois les causes des crises actuelles que nous travaillons ensemble à résoudre, car nous cherchons à éradiquer la culture des déchets au cœur du problème, et la solution : Une écologie intégrale qui mènera au développement intégral et durable et à la mobilisation dans la solidarité et la responsabilité, nécessaire pour faire de cette écologie intégrale une réalité.

Merci beaucoup pour votre aimable attention.

  1. Populorum Progressio n. 76.

Traduction de Zenit, Constance Roques

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UEMOA: La Côte d'Ivoire et le Bénin devraient débuter en septembre avec les émissions d'obligations synthétiques, et non plus le Sénégal

UEMOA Côte d'Ivoire Bénin.jpgLes émissions d’obligations synthétiques, annoncées en février 2017, avec comme émetteur initial le Sénégal, sont maintenues pour le troisième trimestre de 2017 (septembre), a-t-on appris de l'Agence UMOA-Titres, l'instance en charge d'accompagner les Etats membres de l'UEMOA dans les émissions et la gestion des titres publiques.

Au mois de mars 2017, des responsables de cette agence avaient confié à Ecofin que les préparatifs des opérations, liées à l'émission de ces titres par le Sénégal, n'avaient pas débouché sur un accord. En revanche, les choses ont bien avancé avec la Côte d'ivoire et le Benin, qui sont annoncés sur ce segment.

            Lire aussi: 14/03/2017 - L'Agence UMOA-Titres annonce l'émission d’une nouvelle forme d'obligations dites synthétiques, au cours du troisième trimestre 2017

« Les obligations synthétiques présentent un intérêt certain pour tous les types d’investisseurs qui peuvent souscrire aux titres proposés, par l’intermédiaire des SVT, l’émission se faisant par adjudication ciblée », explique Mac-Davies Anouma, le responsable chez UMOA-Titres de la communication et des relations avec les investisseurs.

Les volumes et la valeur de ces titres synthétiques qui seront proposés, n'ont pas encore été rendu publics. Mais au total, pour le troisième trimestre qui a déjà débuté, les pays membres de l'UMOA, devraient émettre pour 778 milliards de FCFA de titres publics, dont 134 milliards de FCFA en bons du trésor et 644 milliards de FCFA en obligations du trésor.

Une information importante : la Côte d'Ivoire et le Sénégal, les deux gros acteurs du marché obligataire de cette sous-région, devrait réduire leur niveau de sollicitation. « Le Sénégal et la Côte d'Ivoire vont effectivement beaucoup moins solliciter le marché sur la fin de l’exercice 2017, compte tenu du succès des Eurobonds réalisés par ces deux Etats sur les marchés internationaux. Dans un souci de maîtriser leur endettement et de garder une dette soutenable, ils ont décidé de réduire leurs interventions sur le marché régional des titres publics », précise Mr Anouma.

Idriss Linge

http://www.niameyetles2jours.com

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