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01 décembre 2017

Économie /Cote d’Ivoire : Lancement des travaux du débarcadère de Sassandra

Philppe Légré.pngLe Ministre  Philippe Legré, Président du Conseil régional du Gboklé , a invité, jeudi 30 novembre, la population de la région du Gboklé  à se mobiliser massivement pour accueillir le Premier Ministre, Amadou Gon dans le cadre du lancement des travaux du débarcadère, prévu le 08 décembre à Sassandra ..

"Nous devons faire en sorte que tous les fils et filles du Gboklé  participent à cet événement unique qui ne se répétera pas pour la deuxième fois", a déclaré le président du conseil régional  lors d’une rencontre avec la presse locale, le mercredi 29 Novembre dernier, de passage dans la capitale politique.

Philippe Legré  a indiqué que toute la population doit se sentir concernée par la cérémonie de lancement des travaux  du débarcadère  qui restera gravé dans les annales. 

Selon lui , la cérémonie du lancement des travaux du débarcadère doit être à caractère inclusif, impliquant toute la population sans que personne ne soit écarté ni oublié. "Ce débarcadère va booster le développement de notre région" a-t-il ajouté.

"C’est dans la solidarité, l’amour et la ferveur que nous allons accueillir le président de la République", a-t-il lancé, invitant les cadres à donner une bonne image du Gboklé afin que le Premier Ministre soit fier de la région.

Le président du conseil régional du Gboklé a annoncé, par ailleurs, qu’après le débarcadère , il est prévu la construction du marché central de Sassandra, qui va permettre à notre région de retrouver son lustre d'antan a -t-il lancé. Il en a profité pour remercier encore une fois le Président de la République, Alassane Ouattara, pour tous ses efforts en faveur des populations.

 

Konan Yao (Correspondant KATCHENOO MEDIA)

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29 novembre 2017

Sommet UA-UE : rebâtir ensemble

5 ème Sommet UA UE 1.jpgÀ l'occasion du Sommet UA-UE d'Abidjan des 29 et 30 novembre, Bruno Mettling, président du conseil des chefs d'entreprise France-Afrique de l'Ouest du Medef international et président d'Orange Afrique et Moyen-Orient, appelle à rebâtir « un partenariat d’une ampleur inégalée entre nos deux continents ».

Avec la fin de l’accord de Cotonou en 2020, l’Europe est à un tournant de sa relation avec l’Afrique, et il est temps de bâtir un partenariat d’une ampleur inégalée entre nos deux continents.

Le Brexit entraîne de facto une réduction de 15 % du budget du Fonds européen de développement (FED) et éloigne de la relation européo-africaine l’un des pays les plus influents du continent. De son côté, l’Allemagne semble adopter une approche bilatérale en multipliant les annonces de plans et d’initiatives (Compact With Africa dans le cadre du G20, le plan Marshall pour l’Afrique, Pro! Afrika), dont le point de départ concerne les enjeux d’immigration.

Le succès de nouveaux acteurs comme l’Inde, la Turquie ou encore la Chine, dont les parts de marché en Afrique ont été multipliées par 5 (de 3,5 % à 17,5 %) depuis 2000, est incontestable mais ne doit pas masquer certaines réalités.

Seules 20 % des contributions financières chinoises en direction de l’Afrique peuvent être considérées comme aide au développement (APD) au sens de l’OCDE, contre près de 90 % pour les États-Unis. La grande majorité de « l’aide financière » apportée par la Chine en Afrique est constituée de crédits-exports ou de prêts à des conditions de marché ; ce n’est pas critiquable en soi, il faut juste en être bien conscient et en apprécier les conséquences à moyen terme.

Réunir les secteurs privés

Face à cette évolution, le prochain dispositif européen pour l’Afrique doit impérativement intégrer mieux la contribution des secteurs privés des deux continents. à ce titre, le groupe de travail que j’ai l’honneur d’animer au Medef appelle notamment de ses vœux la création d’une plateforme de travail avec la Commission européenne, réunissant secteurs privés européen et africain.

La France a récemment promis de porter sa contribution à 0,55 % du PIB

Il s’agit d’abord de faire une évaluation lucide de l’accord précédent. L’Europe doit reconnaître que l’accord de Cotonou n’a pas eu tout l’effet escompté en matière de développement pour l’Afrique. L’efficacité des fonds alloués par le FED sous forme de dons et de dettes budgétaires est largement remise en question.

Engager un partenariat de qualité

Le débat sur l’aide au développement se cristallise aujourd’hui sur le niveau de contribution des états. La France a récemment promis de porter sa contribution à 0,55 % du PIB, et les états européens sont poussés à s’aligner sur une contribution de 0,7 % du PIB, comme l’appelle le Consensus de Monterrey de 2002. Mais le débat sur la taille ne doit pas masquer le sujet fondamental de la qualité et de l’optimisation de l’emploi des fonds.

À ce titre, le concept d’aide au développement pour l’Afrique mériterait d’être reconsidéré au profit du terme de « partenariat » – sauf évidemment en cas de crises humanitaires ou sécuritaires – , et le dispositif d’appui financier européen doit évoluer avec la création de nouveaux outils porteurs d’un vrai partage des risques et faisant l’objet d’évaluations plus systématiques.

La Commission européenne doit se servir de son influence pour que ces exigences soient réellement imposées à tous les États

Si des critères RSE [responsabilité sociale des entreprises] et éthiques doivent être inclus dans les appels d’offres pour les projets financés par les fonds européens, il appartient aussi à la Commission européenne de se servir de son influence pour que de telles exigences soient réellement imposées à tous les États qui entendent développer leur empreinte économique sur le continent.

Intégrer la transformation numérique du continent

Enfin, l’assiette des aides doit impérativement intégrer le bouleversement et les chances extraordinaires qu’induit la transformation numérique de l’Afrique, un enjeu crucial pour les deux continents. Cela ne concerne pas seulement les start-up africaines, qu’il faut bien entendu aider à émerger, mais aussi la transformation de tous les secteurs traditionnels.

Il n’y a de développement économique durable possible sans sécurité

Reconnaissons-le, l’état d’esprit des dirigeants, des acteurs économiques, des entreprises et des bailleurs de fonds doit impérativement intégrer – à rebours des infrastructures lourdes – ces nouvelles solutions légères, à même de permettre l’inclusion la plus rapide des populations, notamment dans le secteur bancaire, comme en témoigne le succès des services de mobile money.

Enfin, il n’y a de développement économique durable possible sans sécurité. C’est pourquoi l’Europe doit éviter toute tentation du repli et engager un vrai dialogue avec ses partenaires africains. C’est le message que nous porterons, en association avec nos homologues patronaux africains et européens, lors du Sommet UA-UE d’Abidjan des 29 et 30 novembre.

Source: Jeune Afrique

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Sommet UA-UE : demandez le programme !

5 ème Sommet UA UE.jpgLe sommet Union africaine-Union européenne a débuté ce mercredi à Abidjan. Au programme des échanges : les thèmes de la jeunesse, de l'éducation, de la sécurité et des relations économiques entre les deux continents.

Mardi 28 novembre, tard dans la soirée, une délégation ivoirienne inspecte les couloirs du centre de conférences de l’hôtel Ivoire. Dans quelques heures, le 5e sommet UA-UE ouvre officiellement ses portes. Alors, il faut s’assurer que tout est prêt, veiller au moindre détail. L’organisation de ce sommet a été un gros défi pour les autorités ivoiriennes.

Forte affluence à Abidjan

De fait, pendant deux jours, Abidjan affiche complet. Sont attendus dans la capitale économique ivoirienne pas moins de 43 chefs d’État et de gouvernement africains. Malgré la présence du Front polisario, dont Rabat nie la légitimité, le roi du Maroc, Mohammed VI, est arrivé dimanche pour une visite d’amitié et de travail et il devrait participer au sommet. Voici une liste non-exhaustive des présidents africains présents : Macky Sall (Sénégal), Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Denis Sassou Nguesso (Congo-brazzaville), Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (Guinée équatoriale), Muhammadu Buhari (Nigeria), Nana Akuffo-Addo (Ghana), Idriss Déby Itno (Tchad), Jacob Zuma (Afrique du Sud), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Paul Kagamé (Rwanda), Alpha Condé (Guinée), Béji Caïd Essebsi (Tunisie)Mahamadou Issoufou (Niger), Paul Biya (Cameroun), João Lourenco (Angola), Patrice Talon (Bénin) et Serrag Faiez (Conseil national de transition libyen) et Faure Gnassingbé (Togo).

Du côté européen, les 28 pays membres seront représentés, dont 16 chefs d’État, notamment Angela Merkel, la chancelière allemande, et Emmannuel Macron.

La partition d’Emmanuel Macron

Après le Burkina Faso (mardi) et avant le Ghana (jeudi), la Côte d’Ivoire est la deuxième étape de la tournée africaine du président français. À Abidjan où il arrivera mercredi à la mi-journée, pas de discours devant les étudiants mais, outre sa participation au sommet UA-UE, une conférence de presse à la résidence de l’ambassadeur de France, un tête-à-tête avec Alassane Ouattara suivi de l’inauguration de la construction du métro d’Abidjan, réalisé avec l’appui budgétaire de la France.

Le programme officiel

Le sommet ouvrira officiellement mercredi en début d’après midi après un déjeuner officiel offert par les autorités ivoiriennes. Les discours d’ouverture seront prononcés par le chef de l’État Alassane Ouattara et le président en exercice de l’Union africaine, Alpha Condé. Après la traditionnelle photo de groupe, les débats se poursuivront à huis-clos. Paul Kagamé, président du Rwanda, abordera d’abord la question de la réforme de l’UA.

Les décisions se prendront davantage en coulisses, lors de rencontres souvent bilatérales, que lors des plénières programmées

Trois thématiques seront ensuite abordées : celles des opportunités économiques pour les jeunes, de la migration et de la mobilité, et enfin de la coopération UA-UE sur la paix et la sécurité. Idriss Déby Itno, Mohammed VI et Jacob Zuma doivent s’exprimer. Le sommet s’achèvera jeudi matin avec une dernière séance à huis-clos consacrée à la coopération UA-UE sur la gouvernance.

Plusieurs autres événements ont été organisés par l’UE et la France notamment, en parallèle du sommet. Loin du faste de l’hôtel Ivoire, un forum citoyen a réuni plus de 600 participants venus d’Europe et d’Afrique pendant trois jours dans l’amphithéâtre de la bourse du travail de Treichville. Mais mardi, la dernière cession de ce sommet « bis » a été mystérieusement interdite par la police.

La portée d’un sommet

Qu’attendre de ce sommet ? Le thème officiel est « Investir dans la jeunesse pour un avenir durable ». Mais comme c’est souvent le cas lors de ces grandes messes diplomatiques, les décisions se prendront davantage en coulisses, lors de rencontres souvent bilatérales, que lors des plénières programmées. Surtout, les discours pleins de bonnes intentions sont rarement suivis d’actes forts. Alors que l’indignation suscitée par la diffusion d’une vidéo de migrants subsahariens vendus comme esclaves en Libye n’est pas retombée, beaucoup espèrent que la question sera prise à bras le corps par les dirigeants africains et européens.

Par  - envoyé spécial à Abidjan

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Banque Africaine de Développement: Dr. Akinwumi Adesina s’entoure d’un groupe de conseillers pour les questions d’emploi des jeunes

BAD groupe des conseillers du Pdt sur la jeunesse.JPGLe lancement presse du groupe de conseillers du président de la BAD sur la jeunesse (PYAG, de l’anglais Presidential Youth Advisory Group), s’est tenu ce lundi 27 novembre 2017 au siège de la BAD. Le groupe de conseillers est constitué de 5 jeunes entrepreneurs et leaders africains de différents horizons. Leur mission, apporter leur contribution pour une transformation du continent et du monde, mais surtout, proposer des solutions innovantes afin de créer des emplois décents pour la jeunesse africaine.

Le Président Akinwumi Adesina a expliqué que le problème de l’emploi des jeunes est un grand défi pour l’Afrique, car cette frange de la population représente 480 millions et va doubler d’ici 2025. C’est dans ce contexte que la Banque Africaine de Développement a décidé d’adopter une Stratégie pour l’Emploi des Jeunes en Afrique (SEJA) pour la période de 2016 – 2025, par la création de 25 millions d’emplois. Il s’agit à présent pour la la BAD de réunir des acteurs clés pour coordonner l’action.

Ashish Thakkar, président du PYAG, président du conseil de la fondation des Nations Unies pour l’Entrepreneuriat a au nom des autres conseillers remercié le présent de la banque pour cette marque de confiance qui s’est traduit par leur désignation comme conseillers du président de la BAD sur la jeunesse. Il a invité tous les jeunes leaders africains du monde entier à les rejoindre pour relever ce défi, celui de proposer des pistes de solution pour faire face au chômage sur le continent.

Source: Abidjan.net

01:32 Publié dans Economie, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

15 octobre 2017

Filière Coton Anacarde : Mécanismes d’application de la fiscalité agricole

Un atelier de formation a réuni producteurs, experts, cadres de la Direction Générale des Impôts et tous les acteurs de la filière coton anacarde début Octobre 2017 à Bouaké, Chef-lieu de la région de Gbêkè. Au cœur de cette formation, il y avait la fiscalité agricole et ses mécanismes d’application selon les exigences de la fiscalité des sociétés coopératives agricoles dans la mise en œuvre du 9ème acte uniforme OHADA.coton, anacarde, mecanisme, fiscalite agricole, côte d'ivoire

 L’objet était de permettre aux producteurs, élus, techniciens et l’ensemble des acteurs de la filière coton anacarde de comprendre et maitriser les mécanismes d’application de la fiscalité agricole.

Lesquels mécanismes vont, à coup sûr, permettre de mieux assister les élus et les producteurs dans le montage de leurs dossiers pour la mise aux normes des Organisations Professionnelles Agricoles (OPA) et les bases d’application des taux d’imposition.

Plusieurs communications ont meublé cet atelier. Il s’agit notamment d’un partage d’expérience du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural(MINADER) dans l’application des dispositions légales, des Effets de la fiscalité et ses mécanismes d’application sur la cohésion sociale et le fonctionnement des Organisations Professionnelles Agricoles(OPA) de coton.

Des réflexions ont été également menées par les producteurs, les experts, les cadres de la Direction Générale des Impôts et tous les acteurs de la filière coton anacarde, d’une part sur l’élaboration d’une matrice de détermination des activités liées aux attributions des OPA et leurs coûts de prestation. Et d’autre part sur le dispositif fiscal applicable aux sociétés coopératives agricoles suivi de la synthèse et orientations pour la note d’information à l’endroit des coopératives. 

Au cours des échanges, les participants ont révélé et dénoncé l’attitude malsaine de certains agents des impôts sur le terrain.  Ils en ont exprimé leur colère à l’endroit de ces agents véreux.

 « Je n’ai jamais pensé que les impôts et nous allions nous asseoir aujourd’hui à la même table pour échanger sur des questions qui nous concernent. Les agents des impôts qui sont sensés nous guider sont ceux-là même qui nous rackettent. Ils font beaucoup de choses sur le terrain qui sont des choses qu’ils ne devraient pas faire. Ils ne nous facilitent pas du tout la tâche. Monsieur le sous-directeur, nous comptons sur vous pour faire un compte rendu fidèle au premier responsable des impôts » a indiqué Yéo Lagarton, président de la confédération des associations de producteurs de Côte d’Ivoire.

A en croire les orateurs de cet atelier sur la fiscalité agricole, les producteurs de coton et d’anacarde rencontrent d’énormes difficultés dans l’établissement des dossiers relatifs aux coopératives agricoles. Pour eux, le gouvernement ivoirien doit prendre les mesures pour encourager la création des coopératives agricoles. Ce qui permettra d’éviter l’anarchie dans la filière Coton Anacarde.


 Face aux attitudes non commodes de certains agents des impôts dénoncées par des responsables de coopératives, le Sous-Directeur des grandes filières à la Direction Générale des Impôts(DGI), Anatole Kouadio, rassure et appelle les coopératives à être dans les normes pour éviter d’éventuelles situations. 

« Ce sont des cas pratiques que les différents participants ont évoqués, qui se sont déroulés dans certaines régions. Je ne saurai justifier de ce que ces cas sont avérés ou non. Mais ce que je veux dire c’est qu’au niveau de la D.G.I, toutes nos activités sont encadrées dans un processus officiel et légal (…). Les coopérateurs eux-mêmes ne connaissent pas leurs obligations. Il est question donc que les coopératives se fassent déclarer conformément aux dispositions de l’OHADA et selon que leur forme juridique est civile, on leur dira les obligations et les exemptions qu’on leur accorde. Quand c’est fait, ainsi on pourra éviter ces genres de situations » a-t-il déclaré

L’expert de la DGI, Anatole Kouadio, a instruit les producteurs sur l’harmonisation des sociétés coopératives conformément à l’acte uniforme de l’OHADA, les formalités administratives de cessation d’activité d’une coopérative, la gestion des sociétés coopératives puis les attestations administratives et facturations.

Le directeur du Conseil Coton Anacarde, Dr Coulibaly Adama se réjouissant de la dynamique qui a prévalu au cours de cet atelier appelle les producteurs à faire la restitution de cette formation dans leurs différentes coopératives et organiser les mêmes formations dans les chefs-lieux de départements.

« Le succès de notre pays est basé sur l’agriculture. Il est donc temps de prendre à bras le corps toutes les questions relatives à ce secteur » a-t-il conclu.

                                

  François M’BRA II, Correspondant régional

 

 

 

 

 

  

 

 

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Cote d’Ivoire / Producteurs et Acheteurs de Coton & d'Anacarde saluent les réformes

La Direction générale du Conseil Coton Anacarde (CCA) a organisé du 02 au 04 Octobre 2017, à Bouaké au centre de la Côte d’Ivoire, un atelier bilan avec les producteurs, les acheteurs et tous les acteurs de la filière.

 L’objectif de cette rencontre est de faire le point des campagnes 2017 du cajou et du coton pour la période 2016-2017 et passer en revue les activités réalisées par les directions au cours du premier semestre de l’exercice 2017.reformes, coton, anacarde, côte d'ivoire, 2016, 2017

Au cours de cet atelier bilan, les délégués régionaux des zones de production de coton et de cajou, après les différentes présentations ont exprimé leur satisfaction et salué les réformes mises en place par le gouvernement ivoirien en 2013.

 « Quand quelque chose est bien faite, il faut encourager les acteurs. Nous disons merci au gouvernement pour les réformes qui, aujourd‘hui nous permettent de bénéficier des fruits de notre travail. Beaucoup reste à faire mais nous disons que nous sommes satisfaits » a indiqué Camara Amara, producteur d’anacarde à Odienné.

Selon Doumbia Mamadou, Chargé des opérations du CCA, ces réformes ont permis l’amélioration de la productivité et la qualité de la noix de cajou, l’amélioration des conditions de la commercialisation intérieure et extérieure et l’accroissement de la transformation locale à moyen terme.

On note un accroissement significatif en termes de quantité commercialisée.

De 164.780 Tonnes en 2014, l’on enregistre 673.236 Tonnes en 2017 avec une variation 2016-2017 de 3,72 %.  Le prix minimum bord champ, lui est passé de 225 fcfa/Kg en 2014 à 440fcfa en 2017 soit une augmentation de 25,71%.

De 169 milliards de Francs CFA en 2014, le revenu des producteurs est estimé à 481 milliards de Francs CFA en 2017.

En dépit des exploits réalisés par le CCA depuis la mise en œuvre des réformes, les producteurs et les acheteurs expriment des inquiétudes liées à la fuite des produits vers les pays limitrophes. Les acteurs, à l’unanimité, ont décidé de tout mettre en œuvre pour optimiser les résultats du CCA lors des campagnes prochaines.

Le Directeur général du CCA, Dr Coulibaly Adama appelle l’ensemble des acteurs à s’unir pour lutter efficacement contre la vente frauduleuse des produits.

« Cette lutte est l’affaire de tous. Il faut unir nos forces pour atteindre notre objectif. Chacun des acteurs doit s’y mettre pour bouter hors de nos frontières toutes les activités frauduleuses qui mettent à mal notre filière. Après la phase de sensibilisation qui est toujours en cours, nous allons passer à la phase répressive. J’ai foi en cette lutte » a rassuré le Directeur général du CCA, Dr Coulibaly Adama.

François M’BRA II, Correspondant régional

 

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