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08 novembre 2010

Pourquoi l'Afrique accuse 25 ans de retard sur le MONDE DÉVELOPPÉ .....

MATIÈRE À RÉFLEXION
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> Pourquoi l'Afrique accuse 25 ans de retard sur le MONDE DÉVELOPPÉ .....




> DIRIGEANTS AFRICAINS :





    • Aboulaye Wade (Sénégal) âgé de 83 ans

    • Hosni Moubarak (Egypte) âgé de 82 ans

    • Robert Mugabe (Zimbabwe) 86 ans

    • Hifikepunye Pohamba (Namibie) âgé de 74 ans

    • Rupiah Banda (Zambie) âgé de 73 ans

    • Mwai Kibaki (Kenya) 71 ans

    • Ellen Johnson Sirleaf (Libéria) 75 ans

    • Le colonel Kadhafi (Libye) 68 ans

    • Jacob Zuma (Afrique du Sud) 68 ans

    • Bingu Wa Mtalika (Malawi) 76 ans

    • PAUL BIYA (Cameroun) âgé de 77 ans


> Âge moyen: 75,6 ~
environ 76 ans



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> LES GRANDES PUISSANCES :





    • Barrack Obama (USA) 48 ans

    • David Cameron (Royaume-Uni) 43 ans

    • Dimitri Medvedev (Russie) 45 ans

    • Stephen Harper (Canada) 51 ans

    • Julia Gillard (Australie) 49 ans

    • Nicolas Sarkozy (France) 55 ans

    • Luis Zapatero (Espagne) 49 ans

    • Jose Socrates (Portugal) 53 ans

    • Angela Merkel (Allemagne) 56 ans

    • Herman Van Rompuy (Belgique) 62 ans

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> Âge moyen: 51,1 ~
environ 51 ans
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> DIFFÉRENCE:
25 ans
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> VOUS COMPRENEZ DONC L'ORIGINE DE NOTRE RETARD !!!!!!!!!!








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18 octobre 2010

Journalisme d’investigation:Un prix contre la fraude est né

 


mam camara.jpgL’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci) et l’entreprise Unilever s’arment contre la fraude : c’est ce qui explique le prix spécial du journalisme d’investigation contre la contrefaçon. Il vient de s’ajouter aux prix sectoriels du concours annuel du meilleur journaliste, le prix Ebony. A savoir le prix Diégou Bailly de la meilleure enquête, le prix Jean pierre Ayé de la meilleure interview et le prix Joseph Diomandé du meilleur reportage. Ce 4ème  prix sectoriel initié par l’entreprise Unilever a été présenté récemment à la Maison de la Presse au Plateau. L’objectif est d’attirer l’attention de tous sur l’ampleur de la contrefaçon et mobiliser l’opinion, développer par les articles de presse une veille nationale sur la production industrielle face aux produits contrefaits, sensibiliser les commerçants sur les conséquences et les représailles en cas de vente des produits illicites. Ce prix sectoriel prône l’excellence, il rentre dans la droite ligne de la promotion du prix Ebony. A travers le partenariat Unjci et Unilever, l’on incite la presse à jeter un regard sur les entreprises. Lequel permettra de comprendre et d’avoir un impact à lutter contre la contrefaçon. Selon les responsables de l’entreprise Unilever, l’impact du fléau (qu’est la contrefaçon) est estimé à près de 5 milliards de francs CFA par an. Fort de cela, un tel impact peut fragiliser la recette de l’Etat. A cette tribune, les
journalistes se sont réjouit de ce prix sectoriel. Conçu par Unilever à inciter à la lutte contre la contrefaçon, c’est pourquoi le président de l’Unjci, Mam Camara rappel que la santé de l’économie en dépend. Le président de la commission permanente du prix Ebony, César Etou indique qu’il y’a 415 articles sélectionnés et 500 productions susceptibles de concourir au niveau de la presse et celle en ligne, 468 productions audiovisuelles. En outre, 9 productions doivent être retenues pour en sortir le prix Ebony et les prix sectoriels. Le prix comportant un trophée est soutenu d’un montant de 200 000 FCFA, de bons d’achats de 100 000 FCFA et d’un voyage en France pour prendre part au Forum international contre la fraude.


Patrice Kouakou Wanset





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05 octobre 2010

« La grossesse n’est pas une maladie », affirment les évêques américains

ROME, Mardi 5 octobre (ZENIT.org) - La Conférence épiscopale américaine s'est récemment élevée contre le Département de la Santé et des services humains des Etats-Unis qui a inclus la contraception et la stérilisation comme des mesures de prévention de maladies. « La grossesse n'est pas une maladie », ont affirmé les évêques.


Le département des services sanitaires américain est actuellement en train de discuter une liste définitive de services préventifs que des programmes de santé pour des personnes individuelles ou des groupes devront assurer, comme le stipule le Patient Protection and Affordable Care Act.

Dans une lettre datée du 17 septembre, les évêques ont exprimé leur « préoccupation particulière » concernant la proposition de présenter les moyens de contraception et la stérilisation comme des services préventifs.

« Eviter une grossesse n'est pas éviter une maladie », commence le texte. « La contraception et la stérilisation présentent elles-mêmes des risques propres et uniques pour la santé du patient ».

La lettre signale que ces « services » sont « moralement problématiques » pour de nombreux actionnaires, y compris pour des prestataires de services de santé et des assureurs, affiliés à une religion.

De notre avis, soulignent les évêques, « la contraception sur ordonnance, la stérilisation chimique et la chirurgie sont particulièrement inappropriés au concept de ‘services préventifs' ».

Dans ce texte, ils soutiennent que cette définition ne peut avoir la même signification que les ‘services préventifs' entendus comme des mesures prises pour prévenir la pression artérielle, le niveau de cholestérol, le diabète, l'hypersensibilité ou des maladies sexuellement transmissibles.

Ce sont des services auxquels il faut prêter attention, ont-ils souligné, « parce qu'ils peuvent prévenir des maladies sérieuses ». Mais cette même logique « ne peut s'appliquer à la contraception ou à la stérilisation ».

Aucune justification médicale

Dans leur lettre, les évêques reconnaissent que « la femme peut avoir, dans certaines situations, de sérieuses raisons personnelles de vouloir éviter ou repousser une grossesse ».

Mais, ajoutent-ils, « ces raisons personnelles ne doivent pas transformer une condition temporaire ou permanente d'infertilité en un pré-requis pour la santé ou transformer une grossesse saine en condition de maladie ».

Le texte rappelle aussi que la contraception « est presque toujours perçue comme un choix personnel ou un style de vie », qui « présente ses propres risques et des effets secondaires ».

On ne peut pas non plus définir la contraception comme un moyen de prévention pour éviter l'avortement, ajoutent les évêques, parce que « l'avortement n'est pas en soi une condition de la maladie, mais un processus à part qui se réalise uniquement d'un commun accord entre une femme et un professionnel de la santé ».

Pour les évêques américains, « des études ont démontré que le pourcentage de grossesses non désirées qui se terminent en avortement est plus élevé dans les cas où la grossesse s'est déclarée pendant l'utilisation de moyens contraceptifs ».

Les évêques craignent, enfin, que cette loi puisse constituer « une menace sans précédent » au « droit de conscience » des employés qui ont des objections morales ou religieuses à ces procédures.






23:36 Publié dans Société | Tags : grossesse, maladie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Europe : « Sauvons l’objection de conscience »

Appel de L’Alliance pour les Droits de la Vie

ROME, Mardi 5 octobre 2010 (ZENIT.org) - A J-8 du vote d'un texte visant à « réglementer le droit à l'objection de conscience » dans le domaine médical par le Conseil de l'Europe, qui aura lieu le 7 octobre 2010, l'Alliance pour les Droits de la Vie a lancé un Appel européen « Sauvons l'objection de conscience ».

 

Le texte et les signatures seront remis officiellement aux Parlementaires le 7 octobre, avant la session.
Pour le docteur Xavier Mirabel, président de l'Alliance pour les Droits de la Vie, « le droit à l'objection de conscience est un droit fondamental de la personne humaine, qui figure heureusement dans la Charte européenne des droits fondamentaux, la Convention européenne des Droits de l'homme, et dans la Constitution française. Il rejoint la liberté de conscience, qui est l'un des piliers de nos démocraties. Se mobiliser pour défendre cette liberté est un enjeu essentiel. Ne nous y trompons pas : l'intention des promoteurs de cette résolution est d'obliger des médecins à pratiquer l'avortement, la stérilisation ou l'euthanasie contre leur gré. »

Pour signer l'Appel européen : http://www.adv.org/appel-objection-de-conscience

Pour lire le rapport soumis au Conseil de l'Europe






23:34 Publié dans Société | Tags : procréation, europe | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Prix Nobel de médecine au pionnier des bébés éprouvettes

ROME, Mardi 5 octobre 2010 (ZENIT.org) - Les techniques de fécondation assistée ont permis la naissance de 4 millions de personnes dans le monde, et en même temps la conception artificielle de « plus de 80 millions d'embryons (278 000 annuellement en France, pour que naissent 14 500 enfants) : une surproduction embryonnaire dénoncée par L'Alliance pour les Droits de la Vie car elle implique pour chaque naissance la destruction d'une vingtaine d'entre eux. L'invention du Dr Edwards « a fait entrer les pays développés dans le déni de l'humanité des embryons ».
« Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune fait le point sur les réactions au Nobel de médecine 2010.

Le 4 octobre 2010, le prix Nobel de médecine a été décerné au biologiste britannique Robert Geoffrey Edwards, âgé de 85 ans, et connu pour avoir été à l'origine, avec le gynécologue Patrick Steptoe, de la naissance de Louise Brown, le 25 juillet 1978, premier « bébé éprouvette » né dans le monde après une fécondation in vitro (FIV) (Cf. Synthèse de presse du 01/02/07).

Le Comité Nobel a retenu les travaux du Pr Edwards « pour le développement de la fécondation in vitro thérapeutique. Ses travaux ont permis de traiter l'infertilité, une affection médicale touchant [...] plus de 10% des couples dans le monde ».

Robert Edwards a commencé à travailler sur les techniques permettant d'obtenir une fécondation in vitro en 1963 à Cambridge où il expérimente cette technique sur des animaux. Sa volonté est de trouver un moyen pour aider les couples infertiles à avoir des enfants. « Jamais je n'oublierai le jour où j'ai regardé dans le microscope et j'ai vu quelque chose d'étrange dans les cultures. J'ai regardé dans le microscope et j'ai vu un blastocyste (embryon) humain qui me regardait. J'ai pensé : on y est arrivé ! » a raconté le Pr. Edwards.

Si, depuis 32 ans, près de 4 millions de personnes sont nées à la suite d'une FIV, cette technique a aussi « ouvert la marche fulgurante d'une 'révolution procréatique' riche en polémiques ». Point de départ de l'aide médicale à la procréation (AMP), la FIV s'est dotée d'autres techniques comme l'injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI), la congélation d'ovocytes, le diagnostic préimplantatoire (DPI). Les progrès de l'AMP ont même débordé le champ de la procréation pour offrir à la recherche en thérapie cellulaire les embryons humains.

Le Pr. Edwards a souvent affirmé qu'il avait pressenti ces développements « dès les années 60 ». Bien que ces techniques soulèvent des enjeux éthiques importants, il s'est dit favorable à la poursuite des recherches sur les embryons : « la science doit avancer. Il n'y aurait eu aucune FIV si nous n'avions pas étudié l'embryon ». Avec le Pr. Steptoe, il a fondé à Cambridge le Bourn Hall Clinic, premier centre mondial de FIV où sont nés à ce jour plus de 10 000 « bébés-éprouvettes ».

En France, le Pr. René Frydman, « père » du premier bébé éprouvette français - Amandine, née en 1982 après une FIV qu'il a réalisé avec le biologiste Jacques Testart - ne tarit pas d'éloges sur Robert Edwards. Il espère que cette récompense va susciter des vocations chez les jeunes médecins : « Aujourd'hui, le recherche sur l'embryon n'est pas autorisée en France. Il est donc difficile de motiver les jeunes et de les attirer vers notre métier [...] Même chose avec la vitrification des ovocytes, cette technique étant assimilée à la recherche sur l'embryon [...] peut-être que l'attribution de ce prix Nobel contribuera à débloquer les choses ». Dans le même sens, le Pr. Pierre Jouannet affirme : « si Edwards a pu mettre au point la fécondation in vitro, c'est parce qu'il a travaillé sur l'embryon. Ces travaux seraient aujourd'hui impossibles en France, où ce type de recherche est
interdit ».

Pour Frédérique Dreifuss-Netter, membre du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) et conseillère à la Cour de cassation, « au fur et à mesure que la technique [de la FIV] était maîtrisée, elle a permis d'aller de plus en plus loin, et c'est là que la boîte de Pandore s'est ouverte ». Il est nécessaire de poser la question des limites face aux demandes individuelles qu'entraînent aujourd'hui les techniques de procréation assistée, qui ont ouvert le champ du « droit à l'enfant ».

Le président de l'Académie pontificale pour la vie, Mgr Ignacio Carrasco de Paula, ne partage pas le choix fait par le comité Nobel. Il rappelle notamment les problèmes liés à la congélation des embryons humains et le commerce auquel ces techniques ont donné lieu : « sans Edwards, il n'y aurait pas un marché où sont vendus des millions d'ovocytes. Il n'y aurait pas dans le monde un grand nombre de congélateurs remplis d'embryons. [...] Edwards n'a pas résolu le problème de l'infertilité qui est un problème grave, ni du point de vue pathologique ni du point de vue épidémiologique ».

L'Alliance pour les droits de la vie rappelle que si ces techniques ont permis la naissance de 4 millions de personnes dans le monde, elles ont toutefois entraîné la conception artificielle de « plus de 80 millions d'embryons (278 000 annuellement en France, pour que naissent 14 500 enfants). Cette surproduction embryonnaire impliquant la destruction d'une vingtaine d'entre eux pour chaque naissance a fait entrer les pays développés dans le déni de l'humanité des embryons. [...] La fécondation in vitro a ouvert un cycle de nouvelle dérive : congélation des embryons, exploitation par la recherche, tri des embryons à caractère eugénique ».

Libération (Eric Favereau) 05/10/10 - Le Figaro (Martine Perez, Anne Jouan) 05/10/10 - Cyberpresse.ca (Lucie Godeau) 04/10/10 - Sciences et avenir.fr (Cécile Dumas) 04/10/10 - Washington Post.com (Rob Stein) 04/10/10  - Le Parisien.fr 04/10/10 - Gènéthique 05/10/10






23:32 Publié dans Société | Tags : prcréation assistée, bébé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Procréation assistée gratuite, boom de demandes au Québec

ROME, Lundi 4 octobre 2010 (ZENIT.org) - Au Québec, le programme de gratuité de la procréation assistée, commencé depuis le 5 août 2010, connaît un tel succès que les quotas prévus pour la première année seront atteints dès le mois de décembre dans les cliniques privées, indique « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune.

Ce programme rembourse jusqu'à 3 cycles de fécondation in vitro (FIV).

A la clinique OVO de Montréal, pas moins d'une centaine de personnes travaillent désormais au service de FIV de la clinique et une attente moyenne de 7 mois au lieu de 3 ou 4 mois pour un premier cycle de FIV est nécessaire tant la demande est forte. Plus de 1000 patientes auraient déjà profité du programme.

 

23:30 Publié dans Société | Tags : procréation assistée | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |