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29 juillet 2015

Un nouveau souffle donné au Zoo d’Abidjan – La communauté internationale lui vient en aide !

rehabilitation, zoo, abidjan, calao,aideLes efforts visant à la réhabilitation du zoo d’Abidjan portent petit à petit leurs fruits. En effet, vu l’état déplorable dans lequel se trouvait cet espace écologique après la crise post-électorale de 2011, le gouvernement Ivoirien, en collaboration avec l’Ambassade de la  Suisse s’est engagé à rendre viable le zoo d’Abidjan.Selon le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, Badaud Darret, le zoo avait atteint un niveau de dégradation très avancé. «Le gouvernement s’est investi dans un vaste programme pour la réhabilitation du zoo et a fait un premier financement de 600 millions de francs CFA pour la rénovation du zoo d’Abidjan », a-t-il précisé. Ces améliorations réalisées sont aussi une des missions que s’est donnée l’Association Calao (association à but non lucratif) Luxembourg. Depuis 2011, Sophie Decelle, Présidente de cette association, prend part à la réhabilitation du Zoo d’Abidjan, sous différentes formes. Par exemple en introduisant un expert zoologiste Richard Champion et en envoyant 5731 Euros récoltés de part le monde afin de sauver les animaux de la faim juste après la crise (environ 26% de décès des espèces pour la plupart des carnivores). Cette Association sans but lucratif a financé avec d’autres Institutions et zoos (dont différentes Ambassades en place à Abidjan, le Zoo d’Amnéville (France) et le Zoo de San Diego (USA), diverses restructurations d’enclos, a aidé au développement d’un programme éducatif destiné aux soigneurs et aux populations locales, et a offert du matériel informatique pour les besoins du personnel et du centre éducatif. On enregistre aussi la réhabilitation faite par le Gouvernement des infrastructures existantes effectuées en 2013, le repeuplement du zoo en 2014 et l’extension du zoo avec de nouveaux projets. En mai 2013, la Suisse a apporté son expertise à la Côte d’Ivoire en mettant à disposition officielle Richard Champion. L’ambassadeur de la Suisse S.E.M. David Vogelsanger, a également mobilisé le soutien additionnel des autres ambassades afin de sauvegarder l’environnement naturel de la Côte d’Ivoire.

La mission de tous : un zoo de standard international

Les activités des bénévoles et des associations caritatives impactent également l’émergence du zoo. Une dizaine de bénévoles basés à Abidjan aident de façon pro-active au développement du zoo. Cette équipe motivée s’occupe du site web et du bien-être des animaux, aménage et répare les enclos, développe un programme d’éducation incluant un livret pédagogique destiné au public, aide les soigneurs, améliore la qualité des visites. Un autre groupe de bénévoles venant des Etats-Unis est dirigé par le Docteur Matthew Shirley. Il indique qu’il n’est pas bénévole comme ceux qui habitent Abidjan. Cet expert en conservation, est le chef du projet crocodiles du zoo. C’est pour l’instant, le seul projet qui a un lien avec la conservation. L’objectif visé est de faire l’élevage des crocodiles (dont le Faux-Gavial, Mecistops cataphractus), endémiques à l’Afrique de l’Ouest. Le zoo peut ainsi faciliter la conservation des espèces en Côte d’Ivoire et dans les régions de l’Afrique de l’ouest. Pour lui, le zoo s’insérant dans une phase de réhabilitation, son équipe de bénévoles s’évertue comme tous à ce que le zoo d’Abidjan devienne un zoo de standard international.  « Les autres zoo internationaux, par exemple, en Europe et aux Etats-Unis font maintenant de grands efforts pour faire la conservation en milieu naturel » a-t-il indiqué. Le bénévole Matthew Shirley dirige ce projet dans sa globalité, entre autres assure la formation des agents bénévoles, participe à des conférences pour financer la réhabilitation. A en croire les bénévoles résidant à Abidjan et ceux venus des Etats-Unis d’Amérique, toutes les interventions sont en symbiose et sous l’autorité de l’administration du zoo d’Abidjan dirigée par le Docteur Samouka Kané. Tous ces efforts de coopération et gouvernementauxcontribuent à donner une nette amélioration du Zoo d’Abidjan.Selon les statistiques de l’Association Calao, on a enregistré 120.000 visiteurs le premier semestre de 2014 contre 40.000 visiteurs en 2013, et 12.000 visiteurs en 2012. 

Il faut investir pour le bien-être des populations et animaux

Afin de permettre au Zoo d’Abidjan d’atteindre les standards internationaux, les besoins sont multiples : le réaménagement de nouveaux enclos et d’infrastructures vieillissantes, l’érection d’une clôture de béton tout autour du zoo et la fourniture de la nourriture en qualité et en quantité. Il est primordial que la population et les touristes puissent continuer de visiter le zoo. Bien situé, le Zoo d’Abidjan n’exploite que douze hectares du site des vingt hectares attribués (les 8 hectares restant sont occupés par les bidonvilles et la gare de taxis). Dernièrement, l’éboulement du mur du zoo a causé un désastre dû aux pluies diluviennes. La réfection de la clôture s’impose alors comme une priorité pour le bien-être des animaux, la protection des populations en général, et des riverains en particulier. La Responsable de l’Association Calao, Sophie Decelle fait un plaidoyer auprès des autorités ivoiriennes pour la prise en charge du seul éléphant du zoo d’Abidjan, une éléphante des forêts (Loxodonta cyclotis). « L’unique éléphant du zoo d’Abidjan a besoin d’aide pour son transfert dans son nouvel enclos, et d’un kit pour le nettoyer et frotter ses ongles. Si l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire décide d’être aux bons soins de CAN, et finance ses charges pour améliorer sa condition, ce serait une bonne chose.» CAN est le symbole de la victoire des éléphants à la Coupe d’Afrique des Nations. L’éléphante du zoo d’Abidjan est née le jour de la victoire l’équipe nationale ivoirienne de football à la Coupe d’Afrique des Nations en 1992 au Sénégal baptisée CAN. Cette éléphante reste une des principales attractions du zoo d’Abidjan.

Patrice Kouakou

20:17 Publié dans Culture, Economie, Politique, Société | Tags : rehabilitation, zoo, abidjan, calao, aide | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

20 juin 2015

Filière porcine: Un secteur porteur

Porc.jpgVéritable vivier de l’économie ivoirienne, la filière porcine, c’est 6 milliards de chiffres d’affaires, 30.000 emplois dont 10.000 emplois directs et 20.000 emplois indirects. C’est enfin 1500 éleveurs, 50.000 truies, 3 charcutiers et un abattoir.

Les activités menées par l’Interprofession porcine de Côte d’Ivoire (INTERPORCI) dans les domaines du renforcement de capacité, de l’amélioration génétique, de l’alimentation et surtout de la promotion des produits porcins ont permis d’augmenter la production porcine durant ces trois dernières années. En effet, les abattages contrôlés de porcs sont passés de 16.000 porcs en 2011 à 22.000 porcs 2012 et à 24.000 porcs en 2013.

Les chiffres de la filière porcine à eux seuls sont révélateurs d’un secteur qui propulse la Côte d’Ivoire dans l’atteinte de la sécurité alimentaire. L’élevage porcin constitue un important pilier dont le développement contribuera à la réduction de la pauvreté en Côte d’Ivoire.

Patrice Kouakou Wanset 

22:15 Publié dans Politique, Société | Tags : porc, filière, porteur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Matières grasses: Contrôler son alimentation

matières grasses,contrôle,alimentation,santéLa consommation déséquilibrée en matières grasses favorise une prise de poids excessif, provoque plusieurs maladies dont le diabète gras et les maladies cardiovasculaires.

Il faut varier les sources d’apport ; et privilégier les matières grasses d’origine végétale. Il faut savoir qu’il ya les matières grasses « visibles », celles que l’on ajoute soi-même, comme l’huile dans la poêle, le beurre sur le pain, la crème fraîche dans les plats, et les matières grasses « cachées » sont celles présentes dans les aliments à l’état naturel ou celles ajoutées lors de leur fabrication.

Il faut faire attention aux matières grasses « cachées ». Elles ne peuvent pas être enlevées une fois ajoutées. C’est souvent ce type de gras qui passe inaperçu dans notre alimentation.  La consommation des matières grasses doit être limitée et non supprimée.

Les matières grasses d’origine végétale sont les huiles. Celles d’origine animale sont le beurre et les graisses animales.

Elles apportent beaucoup à notre organisme, tant au niveau des calories que des glucides et des protéines.Elles fournissent aussi des acides gras essentiels, que l’organisme ne peut pas produire lui-même et que l’on doit chercher dans l’alimentation.

Ces acides gras essentiels tels que l’oméga-3 et l’oméga-6 sont nécessaires au maintien d’une peau saine, de même qu’au maintien d’un cœur en bonne santé.

Patrice Kouakou Wanset

20:11 Publié dans Culture, Politique, Société | Tags : matières grasses, contrôle, alimentation, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

09 juin 2015

Commerce équitable: Une approche pour un monde paysan plus prospère

Commerce équitable.jpgEn Côte d’Ivoire, c’est environ 72 coopératives certifiées commerce équitable et une centaine de candidates qui se bousculent aux portes de l’organisme de certification FLO-CERT basé Bonn. Reposant sur les trois piliers du développement durable que sont l’environnement, l’économie et le social, le commerce équitable est un partenariat gagnant-gagnant fondé sur la transparence, le dialogue et le respect. Soucieux de la protection des écosystèmes, de l’environnement, de la biodiversité et de la lutte contre toutes formes de discriminations, le commerce équitable est une chance pour le petit producteur. Une formation est prévue pour préparer les coopératives à la connaissance des normes du commerce équitable en vue de l’audit initial. Dès lors, les coopératives peuvent vendre leurs produits sur le marché et bénéficier des avantages qui s’y rattachent. Ces avantages qui se résument en l’obtention d’un prix minimum garanti qui est de 2 mille dollars la tonne soit 1 million de francs CFA la tonne et au paiement d’une prime de 200 dollars la tonne soit 100 mille francs CFA la tonne. Cette prime dite de développement permettra aux coopératives de réaliser des projets sociaux de lutte contre la pauvreté. La première coopérative certifiée commerce équitable pour la Côte d’Ivoire, c’est en 2004.

Patrice Kouakou Wanset

14:16 Publié dans Economie, Société | Tags : commerce équitable, approche, monde paysan | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

08 juin 2015

Bananes braisées / Côte d'Ivoire: Un fast-food apprécié de tous

banane braisée,arachide, fast foodLa vente de bananes braisées est un véritable business en Côte d’Ivoire. Cette activité lucrative génère des revenus encourageants. Ce met est le plus souvent prisé pendant les pauses soit à 10 heures pour les élèves/étudiants, soit entre 12 heures et 14 heures pour les professionnels. En plus de son goût formidable, le prix d’achat de la banane braisée surtout accompagné d’arachides grillées est super abordable. Les bananes braisées sont vendues en fonction de leur taille. Les plus grandes coûtent 150 F Cfa, les moyennes sont à 100 F, les petites à 75 F et les plus petites à 50 F. Ces arachides sont emballées dans de petits sachets et vendues à 25F et 50 F Cfa. Plus le lieu est de forte affluence, plus la rentabilité est efficace, efficiente et pertinente. Sa préparation est assez simple ; les bananes plantains épluchées sont disposées sur de la braise pour 10 à 15 minutes de cuisson. Les vendeuses sont installées partout notamment sur les voies. Elles optent pour une installation moderne si elles le désirent. Pour un emplacement stratégique, les vendeuses préfèrent se positionner dans un lieu facilement accessible à tous. Selon ces vendeuses, cette activité contribue d’une part à se prendre en charge et à lutter contre la pauvreté, et d’autre part à promouvoir le développement intégré.

Patrice Kouakou Wanset

16:42 Publié dans Société | Tags : banane braisée, arachide, fast food | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

12 mai 2015

Qu’est-ce que la cirrhose du foie ?

cirrhose, foie, santéLa cirrhose est une maladie du foie qui endommage irréversiblement cet organe digestif.

L’abus d’alcool en est la cause principale. Elle peut aussi survenir à la suite d’une hépatite virale chronique ou d’une maladie rare.

La cirrhose est un ensemble de lésions diffuses et irréversibles du foie. Les tissus hépatiques sont envahis de fibrose, qui détruit la structure du foie et crée des nodules anormaux. La cirrhose peut être stable, ou bien évoluer. Mais elle ne peut pas régresser : une fois installée, elle est toujours définitive.

La cirrhose a plusieurs conséquences :

  • le foie ne remplit plus ses fonctions normales : il ne peut plus filtrer les substances contenues dans le sang ou secréter la bile ;
  • une augmentation de la pression à l’intérieur du système veineux portal (qui conduit le sang en provenance de l’appareil digestif jusqu’au foie) se développe : c’est l’hypertension portale. Elle favorise la formation dans l’œsophage de varices qui peuvent saigner ;
  • un cancer du foie peut survenir dans les 15 à 20 ans qui suivent la formation de la cirrhose

Le foie, un organe essentiel

C’est un organe associé au tube digestif. Il joue le rôle d’une vaste usine chimique, synthétisant et sécrétant la bile, utile à la digestion. Il intervient dans la fabrication des protides (ex : l’albumine), des glucides (ex : le glucose) et des lipides (ex : le cholestérol).

Ces fonctions sont assurées par des cellules appelées hépatocytes. Lors d’une cirrhose du foie, ces cellules sont progressivement détruites et remplacées par de la fibrose.

 Quelles sont les causes de la cirrhose du foie ?

 La cirrhose se développe dans plusieurs situations :

  • la consommation excessive et prolongée d’alcoolest à l’origine de 50 à 75 % des cas de cirrhose ;
  • l’hépatite chronique virale, maladie du foie due à l’infection par des virus, est la seconde cause de cirrhose. L’hépatite C est impliquée dans 15 à 25 % des cas, contre 5 % pour l’hépatite B ;
  • d’autres maladies, plus rares, sont impliquées dans 5 % des cas : hémochromatose génétique, maladies métaboliques (responsables d’accumulation de graisses au niveau du foie par exemple) ou auto-immunes (ex : cirrhose biliaire primitive).


TOHA JEAN PHILIPPE et .ameli-sante , La Régionale.com

19:43 Publié dans Société | Tags : cirrhose, foie, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |