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15 août 2016

L’électrification de la Côte d’Ivoire ou le symbole d’un dynamisme économique retrouvé

L’électrification de la Côte d’Ivoire ou le symbole d’un dynamisme économique retrouvé
« Nous devons mettre un terme au monopole de la SODECI et de la CIE. J'invite tous ceux qui souhaitent investir dans ces deux secteurs à le faire de sorte que s'instaure une saine concurrence qui permettra de contrôler et réduire les prix de l'électricité »

Fragilisé par la crise post-électorale meurtrière de 2010-2011, le réseau électrique national de Côte d’Ivoire se développe de nouveau à un rythme soutenu. Les projets de lignes et de centrales électriques se succèdent et s’appuient à la fois sur une volonté politique nouvelle et une économie florissante. Le pays connaît en effet depuis la fin des années Gbagbo et l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara un renouveau économique et social salué et encouragé par la Banque mondiale.
Tous les indicateurs sont au vert. L’essor économique d’une Côte d’Ivoire émergente pressenti depuis près de quatre ans maintenant ne fait plus aucun doute. Plébiscitée par la Banque mondiale, la première puissance économique d’Afrique de l’Ouest francophone a connu ces dernières années « une croissance rapide du PIB qui a fait reculer la pauvreté » et permis d’attirer de nouveaux investisseurs étrangers.

Ces derniers, réticents et peu encouragés à investir durant la période de pouvoir de Laurent Gbagbo, sont de retour et participent aux côtés du gouvernement au développement économique et social du territoire dans son ensemble. Entre 2012 et 2013, les investissements directs étrangers ont progressé de 27 % pour atteindre 204,5 milliards de Francs CFA. Ce « miracle économique », selon les termes du président Ouattara lui-même, se traduit également par un PIB à son plus haut niveau jamais atteint. Réduit de moitié entre 1980 et 2010, le PIB ivoirien a enregistré une croissance inédite de 8,4 % en 2015 et passera probablement à 8,5 % en 2016.

Cette tendance positive devrait d’ailleurs se poursuivre sur la période 2016-2020, grâce à la mise en place d’un nouveau Programme national de développement (PND) prévoyant « de grandes réformes structurelles visant à stimuler une croissance soutenue et inclusive ». Parmi ces réformes, le développement des infrastructures énergétiques apparaît comme l’un des principaux chantiers du président qui avait déjà fait de l’électrification des campagnes une priorité lors de sa campagne électorale.

Doubler la capacité électrique

La Côte d’Ivoire s’est en effet engagée depuis 2011 dans un processus de reconstruction de son réseau électrique et entend mener à bien les réformes nécessaires pour sécuriser son approvisionnement et garantir à sa population une énergie accessible et bon marché. Afin de faire face à la forte croissance de la demande en électricité estimée à 10 % par an, les autorités projettent d’investir 18 milliards de dollars (15,7 milliards d’euros) dans le secteur d’ici 2030, en grande partie grâce à des capitaux privés. L’an dernier, le gouvernement a signé avec la Chine un accord prévoyant l’octroi d’un prêt de plus de 800 millions de dollars, afin de développer le réseau électrique et de raccorder à terme près de 500 localités au réseau national.

De manière générale, les unités de production se multiplient et les projets de nouvelles infrastructures laissent espérer une forte augmentation des capacités installées dans la prochaine décennie. Le gouvernement a inauguré en février dernier une nouvelle centrale CCG (cycle combiné gaz) d’une capacité de 234 MW ; mise en place par la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel), elle doit servir à doubler la capacité nationale pour atteindre plus de 4 500 MW à l’horizon 2020. Un plan d’investissement spécifique prévoit notamment pour cela de financer en partie la mise en service avant cette date, de quatre barrages hydroélectriques d’une capacité totale de 587 MW, d’une centrale solaire de 167 MW, de trois centrales à gaz d’une capacité totale de 835 MW et de deux centrales à charbon de 1 400 MW.

« Saine concurrence »

Mais augmenter la quantité d’énergie produite ne sera réellement efficace que si la population peut honorer ses factures, et l’Etat l’a bien compris. Le prix de l’énergie en Côte d’Ivoire, devenu problématiques ces dernières années, a poussé en parallèle le gouvernement à s’orienter progressivement vers une libération du marché de l’électricité. Le chef d’Etat ivoirien a annoncé lui-même en mai dernier la fin du monopole des société de distribution d’eau et d’électricité. La Société de Distribution des Eaux de Côte d’Ivoire et la Compagnie Ivoirienne d’Electricité devront donc désormais jouer avec la concurrence de nouveaux venus sur le marché et baisser leurs tarifs.

« Nous devons mettre un terme au monopole de la SODECI et de la CIE. J’invite tous ceux qui souhaitent investir dans ces deux secteurs à le faire de sorte que s’instaure une saine concurrence qui permettra de contrôler et réduire les prix de l’électricité », a-t-il expliqué. Encourageant, par la même occasion, l’investissement dans un des secteurs d’activité les plus prometteurs de l’économie ivoirienne et de toute la région d’Afrique de l’Ouest.

agoravox.fr

08:28 Publié dans Monde, Société | Tags : mines, énergies, électrification de la côte d'ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

14 août 2016

Santé /Cancer: La consommation des fruits

CONSOMMATION DES FRUITS A JEUN

Ceci vous ouvrira les yeux! Lisez ceci jusqu’à la fin, puis envoyez-le à tous ceux qui sont dans votre répertoire!

Le Dr. Stephen Mak traite les patients en phase terminale de cancer d’une manière «peu orthodoxe», et beaucoup de patients ont recouvré leur santé.

Auparavant, il utilisait l’énergie solaire pour traiter la maladie de ses patients; il croit au processus de la guérison naturelle des maladies affectant le corps humain. Lisez son article suivant:

C’est l’une des stratégies pour guérir le cancer. Récemment j’ai enregistré à peu-près 80% des cas de guérison du cancer.

Les patients souffrant de cancer ne devraient pas mourir. En effet nous avons déjà trouvé le moyen de guérir le cancer: c’est la façon dont nous mangeons les fruits.

Vous pouvez le croire comme vous pouvez ne pas le croire.

Je suis désolé pour des centaines de patients souffrant du cancer et qui meurent sous les traitements conventionnels.

LA CONSOMMATION DES FRUITS

Nous pensons nous tous que, manger des fruits veut dire tout simplement: acheter des fruits, les couper et les mettre tout simplement dans la bouche.

Ce n’est pas aussi facile qu’on le pense. Il est important de savoir comment et *quand* manger les fruits.

Quelle est la façon correcte de manger les fruits ?

*C’EST DE NE PAS MANGER LES FRUITS APRES VOS REPAS !*

*ON DEVRAIT MANGER LES FRUITS A JEUN*

Si vous mangez des fruits à jeun, cela jouera un rôle majeur dans la désintoxication de votre système tout en vous apportant beaucoup d’énergie aussi bien dans vos efforts pour perdre de poids que dans d’autres activités de la vie.

LE FRUIT EST L’ALIMENT LE PLUS IMPORTANT!

Disons que vous mangez deux tranches de pain et puis une tranche de fruit en suite.

Alors que la tranche de fruit est prête à aller directement dans les intestins par l’estomac, elle en est empêchée à cause du pain que vous avez mangé avant le fruit!
Entre temps, tout le repas constitué de pain et de fruit se décompose, se fermente et devient acide.

Dès que le fruit entre en contact avec l’aliment et les sécrétions digestives dans l’estomac, eh bien, toute la masse d’aliment (le tout donc) commence à se détériorer.

Par conséquent, mangez, s’il vous plaît, vos fruits à jeun ou avant vos repas!
Vous avez certainement entendu des gens se plaindre:

«Chaque fois que je mange de la pastèque, je rote; si je mange le durian, mon estomac gonfle; si je mange une banane, j’ai envie d’aller aux toilettes, etc.…, etc.… ».
Tout cela n’arrivera vraiment pas si vous mangez le fruit à jeun !

Le fruit se mélange avec la décomposition d’autres aliments, produits et gaz, d’où le ballonnement de ventre pour vous !

Les cheveux grisonnants, la calvitie, les emportements nerveux, les cernes sous les yeux: toutes ces choses n’arriveront PAS si vous prenez des fruits à jeun.

Il n’y a pas de fruits aussi acides que l’orange et le citron; et tous les fruits deviennent alcalins dans notre corps, selon le Dr. Herbert Shelton qui a fait des recherches à ce sujet.

Si vous avez maîtrisé la façon correcte de manger les fruits, vous possédez déjà le *SECRET de beauté, de longévité, de santé, d’énergie, de bonheur et du poids normal.

Si vous avez besoin de consommer du jus de fruit, eh bien, buvez seulement du jus de fruit frais* et PAS du jus de fruit des canettes, des packs ou des bouteilles!

Ne buvez surtout pas de jus réchauffé.

Ne mangez pas de fruits préparés (cuits, bouillis) parce que vous n’en aurez pas du tout les nutriments. Vous n’en aurez que le goût. La cuisson détruit toutes les vitamines! Mais manger un fruit entier est mieux que d’en boire le jus.

Si vous devriez boire du jus de fruit frais, buvez-le lentement, gorgée par gorgée parce qu’il faut d’abord le laisser se mélanger avec votre salive avant de l’avaler.

Vous pouvez faire un jeûne de fruit de 3 jours pour purifier ou détoxiquer votre corps.
Ne mangez rien que des fruits et ne buvez rien que de jus de fruits pendant les 3 jours. Et vous serez surpris lorsque vos amis vous diront combien vous êtes devenus radieux !

LE FRUIT KIWI: Tout petit mais puissant.
C’est une bonne source de potassium, de magnésium, de vitamines E & de fibres. Sa contenance de vitamine C vaut deux fois celle d’une orange.

LA POMME: Une pomme par jour éloigne le médecin!
Bien que la pomme contienne peu de vitamine C, elle contient des antioxydants et des flavonoïdes qui renforcent l’effet de la vitamine C en contribuant à réduire le risque du cancer du côlon, de crise cardiaque et d’AVC.

LA FRAISE: Un fruit de protection
Les fraises présentent le plus grand potentiel d’antioxydant parmi les fruits et protègent le corps contre le cancer, contre l’obstruction des vaisseaux sanguins, et contre les radicaux libres.

L’ORANGE: le médicament le plus délicieux
Prendre 2 à 4 oranges par jour vous aidera à écarter le rhume, à réduire le cholestérol, à prévenir et à dissoudre les calculs rénaux; cela aidera également à réduire le risque du cancer du côlon.

LA PASTEQUE
Un fruit des plus savoureux, rafraîchissants et désaltérants. Constituée de 92% d’eau, la pastèque est également bourrée d’une forte dose de glutathion, ce qui nous aide à renforcer notre système immunitaire. La pastèque est une véritable source de lycopène, un oxydant pour lutter contre le cancer. La vitamine C et le potassium sont d’autres nutriments que l’on trouve également dans la pastèque

LA GOYAVE ET LA PAPAYE
Distinction spéciale pour ces fruits à cause de la vitamine C. Elles sont nettement en tête pour le taux élevé de vitamine C qu’elles contiennent.

La goyave est également riche en fibre, ce qui aide à prévenir la constipation

La papaye est riche en carotène ; ceci est bon pour vos yeux

Boire de l’eau FROIDE ou prendre des boissons froides après le repas = CANCER

Pouvez-vous croire ceci ?

Ceux qui aiment boire de l’eau froide ou des boissons froides, cet article vous concerne particulièrement.

C’est bon d’avoir un verre d’eau froide ou de boisson froide après un repas.

*Cependant, l’eau froide ou la boisson froide solidifiera la matière huileuse ou grasse que vous venez juste de manger.*

*Cela ralentira la digestion*

*Dès que ce mélange réagit au contact de l’acide, il se décomposera et sera absorbé par les intestins plus rapidement que le repas solide

*Cela tapissera (solidifiera) l’intérieur des intestins

*Très tôt, cela se transformera en matière grasse et conduira au CANCER!

*Il vaut beaucoup mieux de prendre une soupe chaude ou de boire de l’eau chaude après le repas.

Faisons attention et restons conscients. Plus nous savons, meilleure est la chance que nous aurions de survivre.

Source:Facebook La PLUME, site web d'actualités/ média

17:51 Publié dans Société | Tags : consommation à jeun, fruits, santé, lutte contre le cancer | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

01 août 2016

Salubrité : Gestion des ordures ménagères / District, Mairie, ANASUR : qui fait quoi ?

       

La question de la salubrité ne va pas sans celle de la gestion des ordures ménagères. Pour situer les responsabilités au niveau de Treichville et par ricochet dans les autres Communes d’Abidjan, votre Mensuel a donné la parole aux acteurs. En l’occurrence, à la Mairie, aux sociétés prestataires et aux pré-collecteurs.
BOTO M’Bouké Jean Roger (4ème adjoint au Maire de Treichville en charge de la salubrité et responsable du Comité Local de Salubrité) : « la Mairie débourse 300 millions pour les ordures »

«En son temps, la Mairie était déchargée de la question relative à la gestion des ordures ménagères. Et on s’est retrouvé dans une situation indescriptible tant étaient éparses et incommensurables à travers la Commune les immondices, qui ont fait place à de nombreuses maladies (choléra, fièvre typhoïde…). Devant ce spectacle, les acteurs du développement que sont les Maires ont fait une requête aux bailleurs, qui ont accepté de débarrasser les Communes de toutes les ordures. De ces actions est née l’opération « Ville Propre » relayée aujourd’hui par le Programme Présidentiel d’Urgence (PPU). En tant qu’acteur principal, la Mairie coordonne à travers le Comité Local de Salubrité (CLS) les activités de salubrité en collaboration avec le Projet d’urgence de Renaissance des Infrastructures de Côte d’Ivoire (PRICI) et l’Agence Nationale de Salubrité Urbaine (ANASUR), structure représentant le Ministère de la Salubrité Urbaine et de l’Assainissement. Nous tenons, chaque mois, deux (2) rencontres, dont l’objectif principal est d’évaluer et d’améliorer l’Etat de salubrité dans la Commune. Le Comité en question a pour point focal le Maire, que nous représentons en notre qualité modeste de 4ème adjoint, qui supervise et s’appuie sur les services de la Direction Technique. Qu’il s’agisse de balayage, collecte, ramassage des ordures, curage des caniveaux, du rappel à l’ordre des sociétés prestataires, qui sont Clean Bor CI (qui s’occupe de la pré-collecte, de la collecte et du transport des ordures de la Commune) et Etablissement Coulibaly (qui assure l’entretien le Boulevard Valérie Giscard d’Estaing), tout est analysé dans et par le Comité. Comment fonctionnent les tasseurs (véhicules de ramassage, qui pressent les ordures) ? Les véhicules sont-ils à l’heure ? Pourquoi les ordures sont encore à tels endroits ? Ce sont autant de préoccupations, que nous concrétisons au quotidien sur le terrain», articule le Maire BOTTO M’Bouké Jean Roger. « Nous avons comme centre de groupage, entre autres, SITARAIL (non loin de la gare SITARAIL) et Belleville (entre le marché de Belleville et le jardin du Canal aux bois). Cela est insuffisant, si bien que Clean Bor doit mettre les bouchées doubles pour la salubrité de la commune », a-t-il poursuivi. Avant de répondre à la question suivante :

Les prestations de la société de ramassage sont-elles satisfaisantes ?
« Il faut prendre les choses en amont et en aval. Quand les gens ne sont pas payés dans les délais requis, cela va poser un certain nombre de problèmes (carburant, réparation des véhicules…). Les travaux de ramassage et de transports connaissent des difficultés pour des raisons de coordination. Soit le véhicule arrive tôt et rien n’est prêt, donc il attend, soit il a un retard, sans doute à cause des embouteillages, et les populations constatent l’ampleur des ordures dans les rues. Nous tenons aussi compte de ces aspects lors de nos réunions. La particularité de Treichville est, qu’elle est une commune à 99% urbanisée avec une démographie galopante de 200 mille habitants de nuit et plus d’un million de jour. Nous n’avons plus de points d’apport volontaire des ordures. Un endroit où des ordures peuvent être déversées sans qu’elles n’affectent les populations dans les minutes, qui suivent. Il faut, donc, à tout moment, parer au plus pressé. En son temps, le rond point était un dépôt. Mais, aujourd’hui, avec le chantier, ce sont les clôtures, qui reçoivent les ordures. Nous demandons à chaque fois à la société prestataire de tout mettre en œuvre pour que ces ordures soient nettoyées. Quand elle n’agit pas comme il se doit, nous lui faisons des pénalités par des retenus sur factures. Il y a, donc, beaucoup de difficultés, que la Mairie est obligée de gérer. Nous interpellons les uns et les autres ». Le 4ème adjoint au Maire a, aussi, clarifié l’idée éventuelle d’une brigade de nuit pour lutter contre les indélicats. « Tout est lié aux finances. Tout est soumis à l’approbation de la tutelle. On ne peut pas décider de mettre en place une structure, sans son accord. Nous faisons, donc, avec les moyens, dont nous disposons ». L’argent étant le nerf profond de toute motivation, le point focal de la salubrité à Treichville ne s’est pas dérobé, quant à l’apport financier de la Mairie à travers cette interrogation :

Combien débourse la mairie pour les ordures ?
« Comme toutes les communes ne sont pas logées à la même enseigne, il y a une péréquation, qui se fait depuis un certain temps au niveau des Communes du District Autonome d’Abidjan, en fonction d’un certain nombre de tonnage produit. Si bien que la Commune débourse trois cents (300) millions environs par an de façon régulière à la Maison d’Appui des Communes (MACOM). Ce serait beaucoup plus sans la péréquation» nous a confié le Maire BOTTO M’Boulé Jean Roger, le mardi 19 juillet 2016.

La Direction des Services Techniques et de l’Environnement
A la Direction des Services Techniques et de l’Environnement de la Mairie, la question des ordures et de l’assainissement incombe au Service Hygiène et Environnement. Approchés le lundi 18 juillet 2016 deux agents (RAUX-YAO N’Guessan Olivier et MOBO Abéto Bruno) ont donné leurs avis. « Il y a trois (3) entités dans la gestion des ordures ménagères des Communes. Le Gouvernement représenté par le Ministère de la Salubrité Urbaine et de l’Assainissement à travers L’ANASUR, le PRICI (MACOM) et les Mairies. Il faut noter, que L’ANASUR qui joue le rôle de régulateur dans la gestion des ordures ménagères attribue un ou plusieurs prestataires à chaque Commune et les Mairies accompagnent en suivant le rendement des sociétés prestataires et en leur signifiant les manquements à travers le Comité local de Salubrité.

A Treichville, il y a deux prestataires. Clean Bor CI, qui a en charge la pré-collecte, la collecte et le transport des ordures ménagères. Elle est également responsable du curage et du balayage des grandes voies (avenues 1 ; 2 ; 8 ; 16 ; 21… rues 05 ; 12 ; 38 …) de la Commune, et l’Etablissement Coulibaly, qui s’occupe de l’entretien du Boulevard Valérie Giscard d’Estaing. Celle-ci s’en sort bien, mais elle est confrontée à l’incivisme des populations, qui jettent des ordures aux abords du Boulevard, alors que l’Ets Coulibaly n’enlève pas les ordures, mais dans le cadre de cet entretien du Boulevard VGE elle est obligée de mobiliser des engins pour enlever ces ordures.

Dans notre rôle (d’accompagnateur), nous avons demandé à Clean Bor de nous fournir à chaque fois un programme d’entretien de la Commune, mais il arrive avec beaucoup de retard. Comment pouvons-nous alors vérifier que ce qui est écrit a été fait. Sur le terrain, nous constatons, que les ordures des ménages sont laissées aux pré-collecteurs, faute de véhicules entrant régulièrement pour collecter auprès des ménages, alors, que nos rues offrent des possibilités de circulation. « A ce que je sache les engins tels que les tasseurs sont irréguliers, souvent inexistants. », a martelé RAUX-YAO N’Guessan Olivier. Pour le Chef de bureau Environnement de la Mairie de Treichville, suite à ses rondes, « il a été identifié une vingtaine de dépôts sauvages, c’est-à-dire des sites non conventionnels dans la commune. La plupart des pré-collecteurs ne sont pas reconnus par la commune et, pourtant, ils sont des acteurs à part entière dans la gestion des ordures. Ce sont eux, qui alimentent, outre les populations, les dépôts sauvages. Certains pré-collecteurs (dénommés les Yankees) agissent nuitamment. C’est pour cela, que nous avons recommandé (le dossier est en traitement) une brigade de nuit composée des jeunes de la Commune, assistés par la Police municipale. Cette brigade aura, certes, besoin d’un premier financement engagé par la Mairie, mais elle pourra s’autofinancer par la suite. Des textes de répression existent : nous avons par exemple le code l’environnement, mais aussi l’Arrêté Numéro 002 MVSU/CAB du 16 janvier 2008 sur la propreté des voies publiques et de leurs emprises qui stipule en son article 6 : seront punis d’une amende de 1.000 francs CFA au moins à 150.000 francs CFA au plus, les contrevenants aux dispositions du présents arrêté, sans préjudice des poursuites pour réparation des dommages causés à l’environnement, ou en remboursement des frais d’enlèvement des objets, débris, et gravats trouvés sur la voie publique. En cas de récidive ou de résistance, les contrevenants s’exposent, en outre, à des poursuites judiciaires.
Avec ces contraventions la brigade pourra s’autofinancer si toutes les dispositions sont prises par la Mairie. Prenons l’exemple de l’avenue 21, rue 38 au niveau de l’église Notre Dame. C’était un dépôt sauvage, qui a, aujourd’hui, disparu grâce à une brigade, que nous avions mise en place avec nos contractuels. Nous étions, dès quatre (4) heures du matin, à des points stratégiques (cité douane, avenue 27, rue 24, rue 38 au carrefour de la Clinique la Rosette, pour mettre fin à ces pratiques. L’incivisme de la population est le grand mal. Nous avons demandé à chaque gérant de magasin d’avoir une poubelle personnelle pour conserver et déverser par la suite les ordures là où il faut, mais, rien n’y fit. N’ayant aucun moyen de pression, nous sommes impuissants », a-t-il dit avec amertume. Son collaborateur MOBO Abéto Bruno a aussi mis le pied dans le plat. « Nous faisons tous les matins la ronde des sites conventionnels et en profitons pour savoir s’il n’y a pas eu de dépôts non conventionnels, c’est-à-dire des sites sauvages d’ordures. Il y a, aujourd’hui, une vingtaine de ces endroits non autorisés. Nous vérifions, aussi, l’emplacement des coffres pour nous assurer de leur positionnement et régularité à différents endroits (au moins cinq) dans la commune. On en trouve au Grand Marché (02 coffres, Biafra (01 coffre), Chicago (01 coffre)… Le problème de suivi se pose, parce qu’il n’y a pas assez d’agents affectés sur le terrain », a lâché l’agent de Bureau Environnement en charge du suivi de l’enlèvement des ordures ménagères de la commune. « Nous ne sommes que trois (3) personnes, alors, qu’il en faut au moins dix (10). Comprenez bien que c’est chaque matin, à pied, que nous devons sillonner la Commune, qui fait environ huit cent (800) ha. Si le personnel passe à un nombre important et que des moyens (un véhicule) suivent, il est possible de réduire au maximum le nombre de sites insalubres», renchérit RAUX-YAO.

De l’apport des pré-collecteurs
Indésirables, parce qu’ils sont les premiers indexés, les pré-collecteurs sont aussi, incontournables. « J’ai démarré dans la pré-collecte le 7 juin 1995 avec l’ex-entreprise H, puis j’ai obtenu un agrément de la mairie de Treichville. Nous faisons de la pré-collecte en allant vers les ménages moyennant finances, puis nous déversons les ordures à un point de groupage d’où elles sont conduites à la décharge. Je voudrais au nom de notre Union coopérative des pré-collecteurs d’ordures ménagères de Treichville (UCOPOMT) dire merci au Ministre François Albert Amichia, Maire de Treichville pour la subvention d’un montant de deux millions, qu’il a bien voulu accorder aux pré-collecteurs en 2006. Malheureusement des gens, qui n’ont rien à faire dans la filière, ont terni nos rapports avec Monsieur le Ministre. Mais, en reconnaissance de son geste, nous continuons de travailler malgré les difficultés en débarrassant les ménages de 90% des ordures, parce que notre souci premier est la salubrité de la Commune », a déclaré Bayéré Doukouré Ismaël. Qui a profité de l’occasion pour mettre l’accent sur certains points. « Pour l’instant, nous n’avons pas le contrat de pré-collecte, contrairement aux pré-collecteurs du Plateau, Port-Bouet. Nous n’avons pas de matériels roulants, alors que dans les communes comme Port-Bouët, Marcory, Bingerville, nos collègues sont pourvus en tricycle. Nous ne sommes pas vaccinés, alors, qu’à ailleurs nos amis sont pris en charge pas la mairie, notamment celle de Bingerville, qui organise une réunion hebdomadaire avec eux. Nous espérons, que Monsieur le Ministre agira le moment venu parce qu’il a toujours eu un geste favorable pour les personnes qui travaillent et celles qui veulent travailler. En attendant, nous travaillons et faisons certaines démarches. J’ai déposé un projet depuis janvier 2016, et fait une demande de subvention à la mairie pour l’Union, mais ils sont restés sans suite pour l’instant ». Des efforts pour rendre la Commune salubre, le responsable de l’Union coopérative des pré-collecteurs d’ordures ménagères de Treichville (UCOPOMT) en a fait par le passé. Et il l’affirme, avec nostalgie. « En son temps, j’avais créé une brigade de salubrité et avec l’appui de Clean Bor en carburant nous sillonnions de jour et surtout de nuit dans la Commune en 2007. Ce qui nous a permis de mettre fin aux nuisances des faux pré-collecteurs, qui déversent dans les rues. Nous avions quadrillé la Commune après l’avoir subdivisée en quatre secteurs. Treichville était propre. Nous pouvons remettre ces dispositions en place si on nous fait asseoir pour échanger. Nos souhaits sont de trois ordres : que Monsieur le Maire nous équipe, que le contrat de pré-collecte revienne aux pré-collecteurs et que nous soyons vaccinés. Nous sommes déterminés à travailler pour le bien être de la Commune » a-t-il dit le vendredi 22 juillet 2016. Selon lui, la Commune est sale pour plusieurs raisons : « n’importe qui est pré-collecteurs, le forfait payé à Clean Bor pour déverser les ordures au point de groupage amène des pré-collecteurs véreux à déverser n’importe où, le manque de matériel pour les pré-collecteurs et leur non assistance… ».

Clean Bor : les précisions de Madame le Directeur Général
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Malgré son emploi du temps chargé Madame Kouadio, DG de la société Clean Bor, qui opère dans la commune Treichville a reçu sans rendez-vous votre Mensuel le vendredi 22 juillet 2016.pour clarifier le rôle, que joue son entreprise dans la gestion de la salubrité dans la cité n’zassa.
« Nous nous occupons essentiellement du balayage des voies, de la pré-collecte, la collecte, le curage et de la mise en décharge des ordures. Notre contrat avec la mairie de Treichville est axé sur le balayage des voies principales, le curage des caniveaux, qui longent ces voies et la pré-collecte sur l’étendue de la Commune. Nous avons plusieurs types de véhicules : les tasseurs pour les grandes voies (avenues 5, 8, rues 12, 38…), les camionnettes pour les petites voies et un gros camion empli-roll, qui passent. Quand il y a besoin nous envoyons une benne. »

Fréquence de passage
:
« Nos véhicules passent toute la journée. Le tasseur sort de chez nous à sept (7) heures 15 pour effectuer deux (2) services jusqu’à seize (16) heures, parce qu’après cette heure la décharge est fermée, et n’ouvre à nouveau qu’à partir de 19heures, 20 heures. Par contre, les camionnettes, parce qu’elles ne vont pas à la décharge, restent au marché de Belleville et travaillent jusqu’à 19 heures. »

Des rapports avec les pré-collecteurs

« Nous avons des rapports contractuels avec des pré-collecteurs bien organisés, notamment un groupe dirigé par Ismaël. Ce groupe est un ensemble de personnes, qui disposent de petits moyens de travail, et nous leur offrons certains de nos espaces pour leurs dépôts. En retour, nous leur demandons une contribution de cent (100) fcfa pour les frais d’entretien du site, qui est à notre charge, et le paiement de ceux qui remplissent et gardent propre les abords des coffres. C’est parmi eux, que nous recrutons ce personnel. En dehors de ce groupe, les autres ne sont pas des pré-collecteurs, mais des gens, qui, profitant de certaines occasions, sortent des ordures, qu’ils déversent où bon leur semble. »

Des relations avec l’Anasur
« Nous avons de bons rapports avec l’Anasur, qui a une partie du contrat, qui nous a été confié, et qui est essentiellement la collecte des ordures. Quand les tasseurs passent, ils déversent, par la suite, les ordures dans les gros bacs visibles, qui sont du ressort de l’Anasur, puis les déchets sont convoyés sur Akouédo. L’Anasur fait office de police pour voir si les bacs répondent aux normes, sont bien enlevés, et disposés. Elle est, donc, notre agence de régulation et de contrôle. »

Pourquoi, malgré ces travaux, la commune est sale ?
« Treichville n’est pas sale. Veuillez visiter d’autres Communes pour savoir ce qu’est la saleté. Mais vous avez raison, parce qu’il faut s’attacher à Treichville dans sa particularité. Notre Commune n’est pas propre parce que nos actions ne sont pas suivies de sensibilisation. En outre, la production de déchets est à la mesure de la population, qui est grandissante aujourd’hui. Il n’y a plus d’espaces verts, les occupations sont pour la plupart anarchique au niveau des voies publiques, les trottoirs. Tout y est commerce. Ce sont des désagréments à une meilleure collecte. Les déchets ne sont pas mis à la disposition des collecteurs pendant leurs passages par les ménages et les vendeurs, qui laissent de nouvelles ordures après leurs occupations. Or les collecteurs ont un programme de passage bien précis. A ce niveau, il y a que les populations, n’ayant pas été suffisamment sensibilisées sur les heures de passages de nos véhicules, n’arrivent pas quand il le faut. Et là encore, la commune se retrouve sale quelques temps après le ramassage. Durant nos interventions nous nous retrouvons face à beaucoup de caniveaux fermés de façon délibérée par certaines populations nous rendent la tâche peu aisée, dans la mesure où un caniveau doit être curé d’un bout à l’autre pour qu’il soit propre et non s’arrêter à mi-chemin. Il y a, en outre, des véhicules garés sur la plupart des petites voies et qui ne favorisent pas leurs accès. Pour le balayage, il faudrait que la mairie nous aide à faire une bonne sensibilisation, parce que tous les trottoirs sont occupés. Dès que les occupants finissent, ils ne prennent pas la peine de balayer et rassembler les déchets, qu’ils ont produits, si bien, que la Commune se retrouve toujours avec des ordures malgré le balayage et la pré-collecte effectués bien avant. Monsieur le Ministre François Albert Amichia, Maire de la Commune est si exigeant, que c’est toujours, que nous sommes rappelés à l’ordre par le biais de son Service Technique à laquelle nous signifions, chaque fois, nos difficultés et notre disponibilité. »

Ce qu’il faut faire
« Nous sommes persuadés, que si la mairie sensibilise les occupants au moment du prélèvement des taxes, ils passeront un coup de balai et déposeront les ordures là où il faut pour faciliter la pré-collecte. Je puis vous rassurer, que si une sensibilisation est régulièrement faite par la mairie, nous aurons tous un bon visage de Treichville. C’est une doléance : je voudrais, qu’il y ait une grande sensibilisation. On peut faire de la sensibilisation de proximité avec le point focal, qui est le quatrième (4ème) adjoint au Maire, Monsieur Botto M’Bouké Jean Roger. A la différence des autres Communes où intervient Clean bor, il y a une bonne organisation à Treichville. A savoir, qu’il y a l’implication de tous les présidents de Comité de Gestions des Quartiers pour l’entretien de leurs lieux d’habitation. Les apports du Service d’Hygiène et de l’Environnement de la Direction des Services Techniques et de l’Environnement doivent être renforcés soit avec les pré-collecteurs, soit avec des prospectus, que pourront distribuer nos camions, des caravanes de sensibilisation. Le Maire Botto avait pris, en son temps, un griot pour sillonner et interpeller les populations. En clair, selon les moyens, on peut disposer d’une méthode pour véhiculer un message. Pour finir, je voudrais dire merci à la Municipalité et encourager la population à prendre conscience de sa part indispensable dans la gestion des ordures, parce qu’elle est la principale productrice. J’invite tout le monde à être regardant sur la salubrité dans la Commune. C’est une question de santé, de vie. Sortons de nos habitudes et respectons notre environnement pour vivre en très bonne santé. Posons, donc, tous des actes citoyens. Si quelqu’un voit des ordures, qu’il en informe les Services Techniques pour qu’ils nous interpellent et nous agirons. Les populations peuvent même dénoncer des auteurs et s’adresser directement à leurs présidents de quartiers avec lesquels nous tenons régulièrement des réunions. Nos bureaux sont ouverts à tous. En ce qui me concerne, Treichville est une famille. Je suis enfant de Treichville, j’y suis née et mes parents y sont, alors, je n’ai aucune raison de laisser ma commune dans un état peu reluisant.»

 Publié le lundi 1 aout 2016  |  Treichville Notre Cité

 

 

 

06:03 Publié dans Société | Tags : abidjan, salubrité, qui, gère, les ordures menagères | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

26 juillet 2016

Le Panama pourrait accueillir les prochaines JMJ

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 À l’issue de la messe conclusive des Journées mondiales de la jeunesse de Cracovie, dimanche 31 juillet, le pape François annoncera le lieu et la date du prochain rendez-vous.
Les rumeurs vont bon train pour savoir quelle ville accueillera ce grand rassemblement international de jeunes catholiques, qui pourrait se tenir en 2018 ou en 2019.

Pour les JMJ, la règle en vigueur est celle de l’alternance des continents. Les prochaines Journées mondiales de la jeunesse pourraient donc avoir lieu en Amérique, mais pas du Sud, celles de 2013 s’étant tenues au Brésil. Le pape François s’est déjà rendu aux États-Unis, il pourrait donc choisir un pays d’Amérique centrale. Et pourquoi pas le Panama, petit pays (une périphérie ?) au climat tropical qui possède plus d’infrastructures que ses voisins et dont la situation politique est stable.

Par ailleurs, le canal de Panama élargi vient d’être inauguré après neuf ans de travaux… Le pays est le point de rencontre des Amériques et de deux océans. Le président Juan Carlos Varela devrait être présent à la messe conclusive des JMJ, ce qui accréditerait cette hypothèse, qui circule déjà dans la presse italienne.

Les Africains espèrent que ce sera leur tour.

Mais pourquoi pas aussi des JMJ africaines ? Cet événement n’a jamais eu lieu sur le continent et à chaque édition, les Africains espèrent que ce sera leur tour.

L’Afrique du Sud semble être le seul pays du continent doté des infrastructures nécessaires à l’accueil d’un tel événement, d’autant qu’il existe le précédent de la Coupe du monde de 2010. Il pourrait s’agir du deuxième voyage du pape François en Afrique, après son déplacement au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique à l’automne 2015.

Le nom de Séoul aussi évoqué

Même si le pape François s’est déjà rendu en Corée du Sud à l’été 2014, à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse asiatique, le nom de Séoul a aussi été évoqué par certains observateurs comme ville d’accueil potentielle des prochaines JMJ.

Réponse dimanche 31 juillet, à la fin de la messe de clôture présidée par le pape François.

LA CROIX

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Journées Mondiales de la Jeunesse: le message de Mgr Xavier Echevarría, prélat de l’Opus Dei

Les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) seront célébrées à Cracovie, Pologne, du 26 au 31 juillet prochains. Nous vous proposons un article écrit par Mgr Xavier Echevarría, prélat de l’Opus Dei.

Une nouvelle fois, des centaines de milliers de jeunes garçons et de jeunes filles venant de tout le monde seront réunis autour du Saint-Père. Ils quitteront pendant quelques jours leurs foyers, leurs études ou leurs activités ordinaires pour célébrer ensemble la beauté de la foi chrétienne et de la sainte Église

L’intuition de Saint Jean-Paul II —qui a proposé ces journées aux jeunes il y a déjà 30 ans— s’est enracinée avec force dans la vie des garçons et des filles —catholiques ou non— du monde entier. Maintenant, ces Journées de 2016 reviennent aux origines géographiques et spirituelles du Saint pape polonais : c’est là que la miséricorde sera une fois encore l’étincelle qui allumera de nombreux désirs de don à Dieu, de vie au service des autres. Dans l’esprit de ceux qui traverseront l’Europe dans leur voyage vers Cracovie, résonneront ces paroles qui ont surpris le monde et qui sont toujours actuelles : N’ayez pas peur ! Ouvrez les portes au Christ !

En suivant les pas de Saint Jean-Paul II et de Sainte Faustine Kowalska —qui parlent de la Miséricorde de Dieu—, ces journées proposeront aux jeunes d’ouvrir les portes de leur âme, pour découvrir la miséricorde. En effet, il faut éviter le risque que la miséricorde devienne simplement un beau mot, capable de remplir des discours, des phrases réussies ou des chansons, sans prendre corps dans notre être et dans notre agir. C’est pour cela que le pape François offre de nombreuses occasions —dont les JMJ qui en sont un exemple— pour en faire l’expérience et pour l’incarner dans la vie courante.

La miséricorde de Dieu est identique à Lui-même, et c’est pour cela qu’elle jaillit de son même mystère. Pour dévoiler son contenu il faut l’accueillir et la meilleure façon pour le faire —le chemin le plus direct et joyeux— passe par la confession des fautes dans le Sacrement de Pénitence. Abandonner entre ses mains les offenses permet de connaître à quel point Il aime sa créature. « Jésus Christ —disait Saint Josémaria— attend toujours que nous revenions à Lui, précisément parce qu’Il connaît notre faiblesse ». Qu’Il veuille faire en sorte que de nombreux jeunes rentrent de Cracovie avec le regard plus propre et l’âme heureuse après s’être mis dans les mains de la grâce divine, après avoir ressenti l’accolade de ce Père divin qui attend toujours le retour de ses fils à Lui. N’ayons pas peur, ouvrons les portes à la miséricorde de Dieu ! C’est cette attitude qui amène à retourner au bien, si l’avons perdu, et qui génère de nouveaux désirs d’amour.

La miséricorde prend force aussi lorsqu’elle est mise en pratique. Tel est son pouvoir, parce qu’elle possède la capacité de remplir une vie, de transformer une existence grise en cette force puissante, positive et pacifique dont la société a besoin. Le non-conformisme sain caractérise l’âme jeune, comme l’expliquait Saint Josémaria : « Lorsque j’étais jeune j’étais rebelle, et je le suis toujours. Parce que je ne veux pas protester pour tout sans proposer une solution positive, je ne veux pas remplir la vie de désordre. Je me révolte contre tout cela ! Je veux être fils de Dieu, fréquenter Dieu, agir comme un homme qui sait qu’il a un destin éternel, et en plus de cela, passer par la vie en faisant tout le bien que je pourrai faire, en comprenant, en excusant, en pardonnant, en vivant avec tous… »

Ces journées en Pologne offriront de nombreuses occasions pour exercer la miséricorde, l’esprit de service : le partage avec des personnes inconnues, les moments d’attente, la chaleur, le froid, le manque de temps pour le sommeil ou d’autres incommodités seront des opportunités pour s’occuper des autres et les aider, comme le Christ le ferait. Que le Seigneur veuille qu’avec cette expérience, chacun rentre chez lui avec une résolution —concrète et personnelle— qui contribue à diffuser le pouvoir de la tendresse de Dieu dans tous les endroits de ce monde.

S’il est de ce jour une école de miséricorde, chaque pèlerin retournera à son lieu d’origine avec le sac à dos chargé d’espoir, capable de distribuer à pleines mains le trésor inépuisable que garde une âme qui s’est laissée embrasser par le Seigneur.

Mgr Xavier Echevarría

Publié le lundi 25 juillet 2016  |  Opus Dei

24 juillet 2016

Traite des enfants: Les enfants togolais interceptés à Noé ont regagné leur pays

Ces enfants avaient été interceptés, le 21 juin 2016, par la police des frontières ivoirienne, au poste de Noé, alors qu’ils étaient en compagnie de leur convoyeur, en transit pour Abidjan, dans le but d’exercer des travaux de tous genres.
Traite des enfants: Les enfants togolais interceptés à Noé ont regagné leur pays

Après un séjour d’environ un mois à l’Ong internationale « Une voie pour Padre Pio » de Bonoua, le gouvernement a fait embarquer les enfants togolais interceptés à Noé.

Cinq des six enfants de nationalité togolaise dont l’âge oscille entre 4 et 16 ans, ont regagné leur pays, ce samedi 23 juillet 2016. C’était en présence de la ministre de la Promotion de la femme, de la famille et de la Protection de l’enfant, Euphrasie Kouassi Yao.

Ces enfants avaient été interceptés, le 21 juin 2016, par la police des frontières ivoirienne, au poste de Noé, alors qu’ils étaient en compagnie de leur convoyeur, en transit pour Abidjan, dans le but d’exercer des travaux de tous genres. Ce fut l’occasion pour la ministre d’exprimer, au nom de la Première dame, Mme Dominique Ouattara, son regret face au trafic auquel allaient être soumis ces enfants. Pour elle, ce sont d’innocentes personnes en âge d’être scolarisées pour certains et suivre des cours pour d’autres, qui sont victimes d’exploitation. Un acte qu’elle a fermement condamné parce qu’ « en Côte d’Ivoire, la scolarisation est obligatoire pour tous les enfants de 6 à 16 ans ».

Tout en précisant qu’ils ont passé un séjour dans l’affection et l’amour du gouvernement de Côte d’Ivoire, tout au long de leur séjour, Euphrasie Yao a indiqué qu’il était important que ces enfants retrouvent leurs parents biologiques. « Il était nécessaire pour le gouvernement de prendre soins d’eux. Mais un enfant n’est mieux que dans sa famille. Ils ont encore besoin des soins et de l’amour de leurs parents », a-t-elle précisé. ... suite de l'article sur Fraternité Matin

18:12 Publié dans Société | Tags : traite des enfants, innterception, frontière, coted'ivoire, togo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |