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29 juin 2017

Mali: Mgr Jean Zerbo, archevêque de Bamako, créé cardinal

Le card. Zerbo, Consistoire 28/06/2017, capture CTV

Le Card. Zerbo, Consistoire 28/06/2017, Capture CTV

Mgr Jean Zerbo, l’archevêque de Bamako, au Mali, a été créé cardinalpar le pape François ce 28 juin 2017 : son nom avait été annoncé avec quatre autres par le pape le 21 mai lors de la prière du Regina Coeli, place Saint-Pierre.

Mgr Zerbo « fut agréablement surpris par la nouvelle. Il ne s’attendait pas à la nomination au cardinalat » a déclaré le père Edmond Dembele, secrétaire général de la Conférence épiscopale du Mali, à news.va.

« La nouvelle a été très bien reçue dans le pays, a-t-il poursuivi. Le président Ibrahim Boubacar Keïta a adressé un message pour féliciter l’archevêque, exprimant sa gratitude au pape François. Les autres évêques maliens sont aussi heureux, ainsi que les fidèles catholiques. La communauté de Bamako a exprimé sa joie avec des chants et des applaudissements. Mais les catholiques ne sont pas les seuls à être heureux de cette nomination: partout au Mali, la nouvelle a été bien reçue. »

Le peuple malien, a affirmé  le secrétaire général, a vu dans la nomination de Mgr Zerbo « le message du pape qui s’adresse principalement à l’Eglise locale afin qu’elle continue la mission qui a commencé depuis longtemps et afin qu’elle persiste dans les efforts de réconcilier le pays. Mais c’est aussi un appel lancé au Mali pour sortir de la crise qui a débuté en 2012 et pour marcher sur la voie de la réconciliation et de la paix ».

D’après la biographie publiée par le Saint-Siège, Mgr Jean Zerbo est né à Ségou le 27 décembre 1943. Il a été ordonné prêtre le 10 juillet 1971. Une partie de sa formation supérieure a eu lieu à Lyon (France). Il a aussi une maîtrise en Écriture Sainte de l’Institut biblique de Rome (1977-1981).

À partir de 1982, il a été curé de paroisse à Markala, puis professeur au Grand séminaire de Bamako. Il a été nommé évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Bamako le 21 juin 1988. Le 19 décembre 1994, il a été transféré comme évêque du diocèse de Mopti.

Le 27 juin 1998, il a été nommé par Jean-Paul II archevêque de Bamako. Il a joué un rôle actif dans les négociations de paix au Mali, s’est beaucoup impliqué dans la lutte contre l’exclusion, mais a surtout été un promoteur de la réconciliation et de la solidarité entre les Maliens.

Avec une traduction d’Océane Le Gall, ZENIT

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28 juin 2017

Foire du Nigéria en Côte d’Ivoire: faire de l’axe Côte d’Ivoire-Nigeria, le Corridor d’affaires de la Zone CEDEAO

CEDEAO2.jpgSylvester Djakamenon, Commissaire général de la foire du Nigéria a animé récemment d’une conférence de presse dans les locaux de ladite Ambassade de la République Fédérale, à Abidjan-Plateau pour annoncer la 2ème édition de la foire.

Sylvester Djakamenon, le Commissaire général a dit que la foire a pour but principal d’être un moyen d’intégration économique régionale en favorisant la promotion des produits fabriqués au Nigeria et la création d’une voie d’accès au marché nigérian, aux entreprises de la Côte d’Ivoire et celles de la sous-région.

Cette deuxième édition est placée sous le thème ‘’Les potentialités du tourisme et du commerce au sein de la CEDEAO ‘’et se tiendra au Palais de la Culture du 22 au 29 septembre 2017.

Et de préciser que la foire du Nigeria est une plateforme d’échanges et de mise en relation entre les opérateurs économiques du Nigeria et de la Côte d’Ivoire d’une part, et ceux des pays de la zone CEDEAO, d’autre part.

Aussi, sera-t-elle axée sur les produits locaux nigérians et l’accessibilité du marché nigérian aux investisseurs. « Les entrepreneurs locaux nigérians et leurs homologues ivoiriens auront le privilège de partager leurs expériences dans différents domaines », a confié le Commissaire général de la foire.

Dans l’optique d’inciter les chefs d’entreprises présents à s’inscrire massivement. Le Commissaire Sylvester a insisté sur le bilan de la première édition qui a eu lieu à la CAISTAB au Plateau en 2016. A l’en croire, cette première édition a été fructueuse en ce sens qu’elle a vu la participation de nombreuses entreprises installées en Côte d’Ivoire et venues du Nigéria.

En sus, il a ajouté que cette rencontre d'affaires est non seulement, un appel à la mobilisation des entrepreneurs des deux pays en vue de relever les différents défis de développement de la région mais a pour objectif essentiel de faire de l’axe Côte d’Ivoire-Nigeria, le Corridor d’affaires de la Zone CEDEAO.

Les secteurs concernés par cette foire sont l’agriculture, la construction, l’artisanat, le tourisme, les infrastructures, les mines, l’énergie, les technologies de l’information et de la communication, l’environnement et l’assainissement.

Les exposition-ventes des produits et services, les conférences sur les opportunités d’investissement au Nigéria et dans l’espace CEDEAO ainsi que les journées industrielles sont quelques axes majeurs qui émailleront cette deuxième édition à laquelle plus de deux cents entreprises sont attendues.

Cette foire est organisée par Social Cultural Integration of African Youths Organisation (SCIAYO) en collaboration avec l’Ambassade de la République Fédérale du Nigéria.

M.O, L’intelligent d’Abidjan

 

20 juin 2017

L’économie nigériane enregistre des signes positifs

L’économie nigériane enregistre des signes positifs

L’économie du Nigeria, la nation la plus peuplée en Afrique, est en train de sortir techniquement de la récession avec des signes positifs, a déclaré dimanche un haut fonctionnaire du pays.

“Si tous les prix ne s’effondraient pas, d’ici 2018, nous aurions récupéré”, a déclaré Yemi Kale, statisticien général du pays aux journalistes à Abuja, la capitale du pays.

“C’était une période extrêmement difficile et nous l’avons tous ressenti. Je dirais que la plupart des indicateurs suggèrent que nous en sortirions”, a-t-il ajouté, notant que sans autres contraintes, l’économie nigériane sortirait de la récession en 2018.

“Comme si le pire avait déjà eu lieu et ce serait un lent processus de récupération. Maintenant, ce que nous appelons la récupération technique est différent de la reprise que les Nigérians préfèrent”, a nuancé M. Kale aux journalistes.

L’inflation du pays a chuté à 16,25% en mai, contre 17,24% en avril. Il s’agit de la quatrième baisse consécutive du taux d’inflation depuis janvier, selon le Bureau national des statistiques.

LAGOS, 18 juin (Xinhua)

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