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19 juillet 2017

8 ème édition des Jeux de la Francophonie : Les médias invités pour une meilleure visibilité

JEUX-FRANCOPHONIE 2.jpgLe Gouverneur Beugré Mambé Robert, Ministre auprès du Président de la République chargé des Jeux de la francophonie s’est entretenu le vendredi 14 juillet 2017, dans le cadre de la réussite de ces jeux, avec les organisations professionnelles des médias de Côte d’Ivoire à la salle Félix Houphouet-Boigny du District d’Abidjan.

Le Ministre Beugré Mambé Robert mobilise les journalistes pour accompagner la 8ème  édition des Jeux de la Francophonie. Objectif, assurer une meilleure visibilité des jeux et de la Côte d’Ivoire pour des retombées au bénéfice de tous les secteurs activités et du développement du pays.

Au nom des organisations professionnelles des médias, le Président de Groupement des Éditeurs de Presse de Côte d’Ivoire (GEPCI), Patrice Yao a indiqué l’entière disponibilité des journalistes pour accompagner ces jeux.

Pour rappel, la 7ème édition des jeux de la francophonie se sont déroulés du 07 au 15 septembre 2013 dans la ville de Nice en France.

Afin d’encourager les journalistes pour titre de transport, le Ministre Beugré Mambé Robert a offert la somme de 02 millions de francs CFA à tous les participants à cette rencontre du vendredi 14 juillet 2017.

Et pour être plus clair sur la clé de répartition de ce don, le Ministre Beugré Mambé Robert a souligné devant tous que cette somme n’est pas destinée aux organisations professionnelles des médias. Mais destinée à chacun des participants présents dans la salle Félix Houphouet-Boigny du District d’Abidjan.

Entretemps des tee-shirts à l’effigie de la 8ème édition des jeux de la francophonie ont été offerts à chaque organisation professionnelle des médias et à tous les journalistes devant couvrir cette cérémonie.

«Toutes les dispositions seront prises pour que les journalistes aient accès aux différents sites des jeux de la francophonie» a précisé le Ministre Beugré Mambé Robert.

La 8ème édition des jeux de la francophonie se tiendra du 21 juillet au 30 juillet 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Patrice Kouakou

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18 juillet 2017

Cacao/Côte d’Ivoire : Des chocolatiers européens pour le développement de la filière

Cacao JJJJJJJ.jpgLa Maison Chocolat «Guerin-Boutron» s’engage à travailler les fèves ivoiriennes. Cette structure est de marque parisienne et de savoir-faire belge. C’est la 2ème vieille  maison de chocolat à Paris fondée en 1775.

Pour le Président Directeur Général de cette maison de chocolat, Johann Domas-Conzemius, les défis de la filière cacao sont grands. « C’est pourquoi, l’on s’emploie à travailler afin d’impacter positivement les producteurs, les consommateurs et l’ensemble des populations. L’un des défis est de faire le lobbying des affaires ivoiriennes en Europe»  a-t-il indiqué.

En somme, la Maison Chocolat «Guerin-Boutron» prévoit assurer la traçabilité du cacao du champ jusqu’au consommateur. Elle veut être au service d’un commerce équitable et solidaire permettant de soutenir les producteurs de cacao, et les plantations en veillant à développer un bien-être social, économique et environnemental de la communauté.

Fort de ce qui précède, la Maison Chocolat «Guerin-Boutron» envisage booster l’économie cacaoyère en redorant le blason des fèves ivoiriennes.

Cette initiative empreinte de développement humain de la filière cacao en Côte d’Ivoire passe nécessairement par l’amélioration des conditions de travail et de vie des planteurs et de leurs familles, l’augmentation des revenus, la formation professionnelle des jeunes, la transformation au pays pour une fabrication artisanale d’un chocolat 100% ivoirien. Des acquis de la Maison Chocolat «Guerin-Boutron» en Côte d’Ivoire sont déjà effectués, entre autres dans la région du Sanwi à Aboisso.

A en croire, le Président Directeur Général, Johann Domas-Conzemius, sa structure de chocolat entend créer une communauté autour de sa marque bio dont les membres seront des ambassadeurs et ambassadrices.

 « A la mère de famille » est la 1ère plus ancienne maison de chocolat parisienne fondée en 1761.

La Maison Chocolat «Guerin-Boutron» a été fournisseur breveté de Leurs Altesses Royales le Dauphin de France et du Comte de Chambord.

Patrice Kouakou

09 juillet 2017

[Reportage] La Côte d'Ivoire trace sa route de l'esclave

CI Route de l'esclavage.jpgEn partenariat avec l'Unesco, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la culture et la science, la Côte d’Ivoire commémore et identifie ses lieux de mémoire liés à la traite négrière. Les recherches historiques sont en cours, mais pour l'heure six localités ont déjà été identifiées. La première se situe à Kanga Nianzé. Reportage.

C'est au bord de la rivière de Kanga Nianzé que les captifs prenaient leur dernier bain avant l'embarcation. Le cours d'eau était et est toujours sacré, explique Pierre, un fils du village. « C'est une rivière de guérison. Avant, il y avait une route ici et lorsque les esclaves arrivaient là fatigués et malades, ils prenaient un bain et retrouvaient la santé et continuaient. »

Hier, pendant la traite négrière, des milliers d'Ivoiriens ont emprunté cette route vers l'Amérique. Aujourd'hui, les habitants entament une danse traditionnelle, appelée «l'Américain».

« C'est une danse qui a été inventée en souvenir de ceux qui sont partis. On retrouve ces pas dans la samba brésilienne. Les femmes vont danser et chanter une chanson qui parle de l'Américain », poursuit Pierre.

Les pays de départ doivent identifier les lieux de la traite négrière, estime Lilian Thuram, ex-footballeur et engagé dans la lutte antiraciste. « Comme il existe historiquement une hiérarchie des hommes sur les femmes, l'histoire de l'esclavage a fait qu'il y a une hiérarchie entre les personnes de couleur blanche et les personnes de couleur noire. Donc il est très important de comprendre cette histoire pour pouvoir la dépasser. »

Environ 50 000 esclaves sont partis de Cap-Lahou, premier port négrier en Côte d'Ivoire.

Mémoire de l'esclavage au Bénin

D'autres pays comme le Bénin ont déjà fait ce travail de mémoire à Ouidah, indique l'ancien président béninois Nicéphore Soglo. « L'important c'est d'avoir un lieu de mémoire où l'on peut se recueillir. Parce que l'Afrique a perdu en quatre siècles 100 millions d'hommes, de femmes et d'enfants. C'est beaucoup. Le seul élément qui est notre ciment, c'est cette souffrance. Et c'est vraiment important que le peuple africain se rappelle qu'il revient de loin. »

► A (re) lire : Patrimoine de l’humanité: l’Unesco examine trente-quatre nouveaux sites

 

Source: www.rfi.fr 

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