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20 janvier 2017

Côte d’Ivoire : les fonctionnaires obtiennent des avancées, décision samedi sur le maintien de la grève

Abidjan pont- vge- cote-ivoire.jpgEntamées jeudi, les négociations entre le gouvernement et les responsables syndicaux de la fonction publique se sont poursuivies ce vendredi à Abidjan en présence du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Des avancées ont été obtenues mais quelques blocages subsistent, ont déclaré les syndicalistes au terme de la rencontre.

 

 

Source: Jeune Afrique

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17 janvier 2017

Entrepreneuriat des jeunes : excellente approche, selon la BAD

Togo Entrepreneuriat Jeunes.jpgL’engagement du gouvernement en faveur de entrepreneuriat des jeunes est remarquable et il faut l’encourager à continuer dans cette voie. Le représentant de la Banque africaine de développement (BAD) au Togo, Serge N’Guessan, n’a pas tarit d’éloges sur les actions menées par les pouvoirs publics pour inciter les jeunes à monter leur business, devenir indépendants et contribuer à créer de l’emploi.

Différents mécanismes permettent d’accorder des financements comme le FAIEJ (Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes) et le PRADEB (Programme d’appui au développement à la base).

L’entrepreneuriat, c’est un chemin d’avenir pour l’Afrique, celui qui fera du continent une région compétitive’, a déclaré M. N’Guessan.

‘Si au Togo, certains ont décidé d’entreprendre eux-mêmes avec l’appui de l’Etat, c’est à nous tous de les motiver. A ces jeunes, je leur dis, c’est en commençant petit qu’on deviendra grand. Ils doivent tout mettre en œuvre pour être leaders dans leurs domaines. Avec de la volonté, et l’innovation, ils peuvent être compétitifs et la BAD y croit à fond’, a-t-il ajouté.

La BAD compte investir  25 milliards de dollars dans les prochaines années pour accompagner la création d’entreprises par des jeunes.

Le Togo devrait bénéficier d’une partie de cette manne.

http://www.republicoftogo.com

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Akinwumi Adesina : De l’action, encore de l’action pour financer la transformation économique de l’Afrique

Akinwumi-_Adesina_BAD_AFDB.jpgAkinwumi Adesina, Président de la Banque africaine de développement, a appelé à une amélioration de l’accès au financement pour l’accélération de la transformation des économies africaines. S’exprimant devant les dirigeants africains lors du Sommet Afrique-France qui s’est tenu à Bamako du 13 au 14 janvier, M. Adesina a souligné que l’accélération de la transformation du continent peut être réalisée par l’intermédiaire des cinq priorités principales de la Banque: «Eclairer l’Afrique»; «Nourrir l’Afrique»; «Industrialiser l’Afrique»; « Intégrer l’Afrique»; et «Améliorer la qualité de vie des populations africaines».

Il a aussi souligné que les cinq priorités principales de la Banque sont parfaitement alignées sur les objectifs de développement durable et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, comme le montre une étude indépendante du Programme des Nations Unies pour le Développement. Cependant, il a rappelé que les ressources nécessaires à la transformation économique de l’Afrique sont énormes. C’est pourquoi la Banque africaine de développement s’apprête à lancer le Forum africain sur l’investissement conçu pour créer un espace où l’offre et la demande peuvent se rencontrer.

Plaidant pour l’agro-industrialisation et de l’implication des jeunes dans ce secteur d’avenir, Adesina a souligné que «la solution à la crise migratoire est en Afrique. C’est pourquoi la Banque a lancé le programme « Enable Youth» qui va créer 1,5 million d’emplois dans 30 pays, en aidant à retenir les jeunes en Afrique.

Adesina a aussi insisté sur la nécessité de réduire les aires de fragilité. C’est pourquoi la Banque a lancé récemment le Forum sur la résilience en Afrique, qui permettra d’atteindre le Top 5 sur 10.000 communautés en 1.000 jours, réduisant ainsi les risques de fragilité, avec un impact immédiat. “Mobilisons-nous et faisons du TOP 5 une réalité afin de libérer le potentiel de l’Afrique”, a-t-il conclu.

Le président de la Bad a aussi remercié les donateurs pour leur engagement à soutenir l’Initiative africaine sur les énergies renouvelables, une initiative conjointe avec l’Union africaine qui est maintenant pleinement opérationnelle. Son objectif est d’accélérer et d’accroître l’énorme potentiel de l’Afrique dans le domaine des énergies renouvelables. L’Union européenne s’est déjà engagée pour 3 milliards d’euros, en plus des 6 millions d’euros de France et des 2 millions d’euros de l’Allemagne.

Source : Communique BAD

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13 janvier 2017

Croix Rouge: Abidjan abrite en avril la conférence panafricaine sur l’investissement en Afrique

croix-rouge.jpegAbidjan (Côte d’Ivoire) - La 9 ème conférence panafricaine des sociétés de la Croix –rouge et du Croissant –Rouge se tiendra, du 9 au 12 avril prochain avec environ 600 participants à Abidjan, a appris jeudi, APA dans la capitale économique ivoirienne.

« La conférence d’Abidjan réunira 600 participants et sera une vitrine privilégiée pour la Croix Rouge de Côte d’Ivoire afin de mieux faire connaître l’ensemble de ses activités et de renforcer les relations de coopération et de partenariat avec les sociétés nationales sœurs », a expliqué Karidiata Souaré, la Présidente de la Société nationale de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire (SN CRCI).

Selon la Présidente Souaré, « à cette occasion, 54 sociétés nationales africaines se réunissent pour réfléchir ensemble sur les priorités humanitaires actuelles du continent, afin de déterminer l’orientation des efforts que le Mouvement doit fournir pour y apporter des réponses dans les 4 années à venir ».

La Côte d’Ivoire, a-t-elle ajouté, sera la ''plateforme humanitaire avec la présence des 190 pays où la Croix rouge est représentée''.

Emmanuel Kouadio, le Secrétaire général de la SN CRCI a pour sa part précisé que « la présente rencontre place l’investissement en Afrique au cœur des débats notamment la réduction de la vulnérabilité et les souffrances des populations sur le continent africain ».

Ainsi, la réponse aux catastrophes naturelles, l’insécurité alimentaire, l’immigration, les problèmes de santé sont, entre autres, les sujets qui seront évoqués au cours de cette rencontre internationale à en croire M.Kouadio.

Le gouvernement ivoirien a donné son accord pour cette conférence internationale qui sera marquée par des panels, des conférences, des expositions et un dîner gala, au cours d’un Conseil des ministres qui s’est tenu le 6 juin dernier. La précédente réunion s'est tenue à Addis-Abeba en Ethiopie.

Créée le 13 octobre 1960, la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire (CRCI) a été reconnue le 18 avril 1963, association d’utilité publique.La CRCI devient membre de la fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge le 28 août 1963.

Elle a pour missions de prévenir et alléger en tout temps et en tout lieu les souffrances humaines, protéger la vie et la santé, faire respecter la dignité de la personne humaine.

SY/hs/ls/APA

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11 janvier 2017

Programme Eau, Climat et Développement (WACDEP) : Un document élaboré pour orienter sa mise en œuvre au Mali

Eau Mali.jpgLe Partenariat National de l’Eau du Mali (PNE-Mali), en collaboration avec ses partenaires, a organisé, le vendredi 30 décembre 2016, un atelier de validation du rapport provisoire du projet : Appui à l’élaboration et au financement du Programme Eau, Climat et Développement (WACDEP). C’était à l’hôtel Olympe International, sous la présidence de la Direction Nationale de l’Hydraulique (DNH).

Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, le Président du PNE-Mali, Mamadou Sylla est revenu sur le programme. Selon lui, le Programme Eau et Climat et Développement en Afrique (WACDEP) vise à intégrer la sécurité en eau et la résilience au changement climatique dans les processus de planification du développement et de prise de décision ; à renforcer la résilience des pays au changement climatique et les appuyer à s'adapter à un nouveau régime climatique travers des investissements accrus dans la sécurité en eau.

Plus loin, il dira que le programme, dans sa phase pilote de 2011 à 2016, est mis en œuvre dans huit pays africains à savoir le Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Ghana, Mozambique, Rwanda, Tunisie et le Zimbabwe appartenant à quatre bassins transfrontaliers dont le bassin du Limpopo, le bassin du Kagera, le bassin du Lac Tchad et le bassin de la Volta, à un aquifère partagé (Système Aquifère du Sahara Septentrional) et aux cinq Régions de l'Afrique.

Par ailleurs, le président du PNE-Mali, Mamadou Sylla a déclaré que de 2017 à 2019, le programme sera mis en œuvre dans six des huit pays de la phase pilote 2011-2016 à savoir le Burkina Faso, le Ghana, la Tunisie, le Cameroun, le Mozambique et le Zimbabwe) et dix nouveaux pays dont deux en Afrique de l'Ouest (le Bénin et le Mali). En ce sens, il a souligné que le programme du WACDEP 2017-2019 contribuera à faire avancer les efforts pour l'opérationnalisation des engagements internationaux de l'Accord de Paris ainsi que de l'agenda 2030 pour les Objectifs de Développement Durable (ODDs).

Au dire du président du PNE-Mali, le Mali étant un des nouveaux pays proposés, sur la base des TDR élaborés conjointement par le PNE Mali et le GWP/AO, un consultant a été recruté pour appuyer le GWP à élaborer le Document de Projet, qui orientera la mise en œuvre du WACDEP de 2017 à 2019 au Mali. S’adressant aux participants, il a fait savoir que l’objet de cet atelier est de valider le document de projet pour le Mali issu de la mission du consultant. De même, que ce document de projet qu’ils valideront va servir de levier clé pour orienter la mise en œuvre du WACDEP au même titre que pour la mobilisation des ressources financières dans le pays.

Ousmane Dramé

Source: Lerepublicainmali

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09 janvier 2017

Semaine politique chargée en Côte d'Ivoire après la mutinerie

ADO investiture nvo pdt Nana Akufo Addo.jpgAprès les émotions du week-end et la mutinerie dans plusieurs casernes du pays, le gouvernement ivoirien a fort à faire cette semaine : régler les revendications des militaires mécontents, mais aussi élire un nouveau président de l'Assemblée nationale et peut-être connaître un nouveau vice-président et un nouveau gouvernement. Le tout avec en toile de fond cette mutinerie qui a marqué les esprits.

  • Régler les détails de l'accord avec les militaires

C'est une semaine politique à haute intensité qui s'annonce. D'abord parce qu’après les promesses, le gouvernement va devoir poser des actes vis-à-vis des militaires insurgés. De nombreux acteurs politiques joints par RFI s'interrogent sur l'effet de répétition, de 2014 à 2017. « On attend des autorités qu’elles aient le courage de régler une bonne fois pour toutes cette situation, parce que ça fait déjà deux fois. En 2014... en 2017 nous avons encore droit à cela », regrette Jean Bonin Kouadio, du FPI, qui s'interroge aussi sur le financement des promesses faites aux mutins. « Les mutins réclament un butin de guerre qui avait été promis lors de l’attaque des forces républicaines de Côte d’Ivoire et aujourd’hui le gouvernement s’engage à payer des sommes faramineuses. On ne sait pas sur quelle caisse ils vont devoir régler ces centaines de milliards promis ».

Mêmes regrets du côté du maire de Bouaké, Nicolas Djibo. « Il y a certainement un problème au niveau de la gestion de nos troupes parce que les questions qui ont été soulevées par nos soldats n’étaient pas toutes des inventions. Et pour les régler il faut aller au fond des choses », selon le maire de Bouaké qui au passage lance un cri d'alarme sur « l'image désastreuse au jourd'hui sur le plan international » de sa ville en raison de ces « remous ». « Je ne pense pas qu’on puisse se contenter de mettre un sparadrap sur les plaies », conclut Nicolas Djibo.  

Une réunion pour tenter d'établir l'étendue des demandes était initialement prévue vendredi à Bouaké, mais avec les mouvements d'humeur de certains militaires qui ont retenu quelques instants la délégation du ministre en charge de la Défense, il est possible que, comme il y a deux ans, cette réunion se passe à Abidjan avec les délégués des différentes régions militaires.

  • Un nouveau gouvernement ?

Par ailleurs, le président Alassane Ouattara doit s'entretenir ce lundi matin à 11h avec le Premier ministre Daniel Kablan Duncan. Peut-être à propos de la mutinerie du week-end, peut-être aussi au sujet du futur gouvernement qui ne devrait pas manquer d'être constitué après les législatives de décembre. Daniel Kablan Duncan sera-t-il le premier vice-président de la Troisième République ivoirienne ? On devrait le savoir assez rapidement.

  • Qui pour présider l'Assemblée nationale ?

Dans l'agenda chargé de cette semaine également : l'élection ce lundi 9 janvier du prochain président de l'Assemblée nationale. Peu de suspense à ce niveau-là. Ils sont deux candidats déclarés pour le moment : le député de la majorité présidentielle Evariste Méambly et le grandissime favori, le président sortant Guillaume Soro. Ce dernier est même allé jusqu'à solliciter les suffrages du député de l'opposition, Pascal Affi-N'Guessan ce dimanche au siège du FPI.

Par RFI Publié le 09-01-2017 Modifié le 09-01-2017 à 07:30

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