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28 août 2010

Le cardinal Napier défend la liberté de la presse

ROME, Vendredi 27 août (ZENIT.org) - « Il est difficile d'imaginer comment une personne, un groupe ou une organisation qui, il y a quelques années, protestaient avec ferveur pour faire la lumière sur toute forme d'injustice, de corruption, de favoritisme et de népotisme, puisse en si peu de temps demander une loi destinée à interdire de publier des nouvelles sur ces mêmes abus ».


C'est ce qu'a affirmé le cardinal Wilfrid Fox Napier, archevêque de Durban, suite à la nouvelle législation qui limite la liberté de la presse en Afrique du Sud. Ses propos ont été relayés par L'Osservatore Romano, dans son édition du 27 août.

 

Comme d'autres lecteurs du quotidien « The Mercury », le cardinal a envoyé une lettre de soutien à la campagne lancée par le journal pour refuser cette nouvelle loi qui réduit la liberté de la presse.

 

« Il faut avoir la mémoire très courte ou quelque chose sur la conscience pour conduire une personne qui a souffert sous l'ancien régime à changer aussi rapidement d'avis », souligne le cardinal Napier.

 

L'archevêque de Durban a lancé un appel au président sud-africain Jacob Zuma : « S'il vous plaît, ne permettez pas que notre pays soit traîné dans une polémique politique juste après la magnifique image d'unité et de solidarité que l'Afrique du Sud a donnée au monde entier durant la coupe du monde de football ».






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26 août 2010

Sénégal : décès de Mgr Maixent Coly, un apôtre de la paix en Casamance

 


La cathédrale Saint-Antoine-de-Padoue à Ziguinchor.

La cathédrale Saint-Antoine-de-Padoue à Ziguinchor.
Wikimedia commons / Ji-Elle


Par RFI

 

L'évêque de Ziguinchor et responsable de l'Eglise de Casamance est décédé le 24 août à l'âge de 61 ans. Mgr Maixent Coly était surtout connu pour son implication dans la recherche de la paix en Casamance, région du sud du Sénégal en proie à une rébellion indépendantiste. Depuis 1993, date de son entrée à l'évêché de Ziguinchor, Mgr Coly a supervisé trois accords de paix signés entre le gouvernement sénégalais et la rébellion de Casamance.
 




L'évêque de Ziguinchor et responsable de l'Eglise de Casamance, très impliqué dans la recherche de la paix dans cette région du sud du Sénégal en proie à une rébellion indépendantiste, est décédé dans la soirée du 24 août  à l'hôpital principal de Dakar . Agé de 61 ans, Maixent Coly  a succombé aux suites d'un accident cardio-vasculaire.


Depuis 1993, date de son entrée en fonction à Ziguinchor en tant qu'évêque, il a notamment eu à superviser trois accords de paix signés en 2001, 2002 et 2003 entre le gouvernement sénégalais et le MFDC (Mouvement des forces démocratiques de Casamance, rébellion indépendantiste).Oumar Diatta, journaliste et écrivain rend hommage à l'homme d'Eglise sur les ondes de RFI :

" Maixent Coly était un homme religieux, très engagé pour la recherche de la paix en Casamance. Il s’impliquait toujours, de jour comme de nuit et de façon très discrète. Pour le retour de la paix en Casamance, Maixent Coly a rencontré plusieurs fois les acteurs du conflit. Mais comme l’église est une structure très discrète, il ne voulait pas faire trop de bruit autour de cette question. "

" En tant que journaliste, je l’ai souvent côtoyé, et je sais qu’il a beaucoup fait. Jusqu’à son dernier souffle, il a travaillé pour le retour de la paix et pour une solution définitive du problème casamançais. Depuis il était souffrant, et sa disparition n’a donc pas beaucoup surpris tous ceux qui le connaissaient. "

" Il ya moins d'un mois, je rencontré à la cathédrale. Nous avons discuté et, il m’a dit : ‘‘le combat pour la paix, c’est le combat de tout le monde : Eglise, homme de la vie, homme simple, tout le monde doit s’y mettre’’. Il a ensuite demandé à ce que tout le monde prie, chacun dans sa religion pour que justement la paix soit retrouvée en Casamance."







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24 août 2010

« Mère Teresa était un miracle pour le monde »

ROME, Mardi 24 août (ZENIT.org) - Se mettre à l'écoute de Jésus et se confier à la Providence : voilà les enseignements laissés par Mère Teresa aux Missionnaires de la Charité, l'Ordre qu'elle a fondé à Calcutta et qui s'est étendu dans les bidonvilles du monde pour aider les personnes malades et déshéritées.

C'est ce qu'a affirmé sœur Mary Prema, d'origine allemande, aujourd'hui supérieure générale des Missionnaires de la Charité, dans une interview à l'agence Fides, à quelques jours du centenaire de la naissance de Mère Teresa, le 26 août prochain.

« Mère Teresa - a-t-elle raconté - désirait que tous connaissent et aiment Jésus. Elle était convaincue que chaque âme désirait le salut en Jésus, qu'elle en soit consciente ou non. Mais l'œuvre de la conversion reste une œuvre de Dieu. Ce n'est pas notre travail. Seul Dieu peut convertir l'âme ».

« Mère Teresa - a-t-elle ajouté - entendait sa propre vie comme le devoir d'aimer Jésus et de transmettre cet amour aux personnes qui l'entouraient. C'était son unique objectif. Elle cherchait à faire en conscience uniquement ce qu'elle pensait que Dieu attendait d'elle ».

La bienheureuse sentait avoir été « appelée à accomplir un service authentique et désintéressé à l'homme, à avoir une attention absolue pour la personne souffrante. (...) Elle ne s'intéressait jamais aux grandes choses, elle ne s'occupait pas de faire de la publicité ou des choses semblables. Il y avait toujours, au premier plan, la rencontre directe avec une personne ».

« Encore aujourd'hui - a-t-elle rappelé - beaucoup me racontent leur première rencontre avec Mère Teresa. Parfois, ils ne l'ont vu que 5 minutes sur la terrasse de notre maison mère. Mais ce seul moment a changé leur vie pour toujours. Souvent, une phrase suffisait, une bonne parole ».

« Beaucoup de ces personnes sont hindous - a précisé sœur Prema. Elles ne se sont pas converties au christianisme après leur rencontre avec Mère Teresa. Mais elles ont commencé à voir leur vie et leur travail avec d'autres yeux et sont devenus d'autres personnes, qui vivent de manière différente, selon l'amour et la miséricorde, au sein de leurs familles ».

En ce qui concerne les orientations futures de l'ordre, a continué la religieuse, Mère Teresa « ne nous a jamais donné d'indications concernant les programmes à venir. Mis à part le fait que nous aurions du chercher encore plus à devenir saintes ! C'était sa recommandation continuelle ».

Concernant, en revanche, la date possible de la canonisation, elle a répondu : « Nous savons tous qu'elle est sainte. Pour les hindous comme pour les chrétiens, ici à Calcutta et dans la majeure partie des lieux où nous sommes présents, il n'y a aucun doute. Tous attendent un miracle... mais Mère Teresa elle-même était un miracle pour le monde et pour l'humanité ».

Par Mary Prema, supérieure générale des Missionnaires de la Charité





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Pédophilie : Colère et souffrance de Joseph Ratzinger

ROME, Mardi 24 août 2010 (ZENIT.org) - Mgr Charles Scicluna évoque, sur Fox News, la colère et la souffrance de Joseph Ratzinger face au scandale de la pédophilie dans l'Eglise.

Mgr Sicluna, « Promoteur de justice », rappelle que Benoît XVI a toujours « agi avec détermination contre le crime odieux de la pédophilie, comme préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi ou en tant que pape ».


Il a en effet été un témoin direct et il admire le courage du pape dans le traitement de cette crise.


Mgr Scicluna, résume Radio Vatican, a pris le parti de raconter la lutte menée par le futur pape contre les abus dans l'Eglise. Entre 2002 et 2005, la Congrégation a examiné des centaines de dossiers. Une expérience bouleversante qui a révélé l'ampleur du problème, de la trahison et de l'échec de certains prêtres.


Mgr Scicluna a été le témoin de la compassion, de la colère et de la frustration du cardinal Ratzinger, cet homme qui allait devenir pape. Benoît XVI, insiste son collaborateur, ne mérite pas les accusations portées contre lui. Il n'a jamais occulté des affaires de pédophilie. Au contraire, c'est lui qui, en 2003, a demandé à Jean-Paul II de donner la priorité à la lutte contre la pédophilie dans l'Eglise.


Pour le promoteur de justice, cette crise est aussi une opportunité à saisir, pour attaquer de front ce péché et le combattre avec détermination. S'il est vrai que l'Eglise n'est pas la seule institution concernée par le scandale de la pédophilie, elle a, selon Mgr Scicluna, une responsabilité particulière, car elle a pour mission d'être une lumière pour le monde. Un monde qui a le droit d'être scandalisé quand les actes des chrétiens ne correspondent pas à leur discours.


Mgr Scicluna n'a pas de doutes, continue Radio Vatican : ce pape fera tout non seulement pour soutenir les victimes, qui ont besoin que l'Eglise les écoute et les réconforte, mais aussi pour que ces crimes odieux ne se répètent plus. Ceux qui ont des doutes devraient relire sa très belle lettre aux catholiques d'Irlande, blessés par le comportement de certains de leurs prêtres.







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23 août 2010

Le pape invite les hommes à construire la civilisation de l’amour

ROME, Dimanche 22 août (ZENIT.org) - Benoît XVI a souhaité que les hommes s'entraident pour construire la civilisation de l'amour, au cours de la prière de l'Angélus qu'il a récitée ce dimanche 22 août de sa résidence pontificale de Castel Gandolfo. 


En ce dimanche où l'on vénère Marie sous le titre de ‘Reine', le pape a souhaité que les fidèles se confient à elle. « Confions à son intercession la prière quotidienne pour la paix, particulièrement là où sévit l'absurde logique de la violence ; afin que tous les hommes se persuadent que nous devons, dans ce monde, nous aider les uns les autres comme des frères pour construire la civilisation de l'amour », a-t-il affirmé. 

S'arrêtant sur un passage de l'Evangile du jour, Benoît XVI a rappelé que « Oui, il y a des derniers qui seront premiers, et il y a des premiers qui seront derniers » (Lc 13, 30). C'est une expression typique du Christ qui « reflète évidemment un thème cher à sa prédication prophétique ». « La Vierge est l'exemple parfait d'une telle vérité évangélique, que Dieu donc abaisse les superbes et les puissants de ce monde et relève les humbles (cf. Lc 1, 52) ». 

Ainsi, « la petite et simple jeune fille de Nazareth est devenue la Reine du monde ! », a-t-il encore expliqué. « Naturellement, la royauté de Marie est totalement relative à celle du Christ : Il est le Seigneur que le Père, après l'humiliation de la mort sur la croix, a exalté au-dessus de toute créature dans les cieux, sur la terre et sous la terre (cf. Ph 2, 9-11) ».

La Vierge Marie « a partagé avec son Fils non seulement les aspects humains de ce mystère mais aussi, par l'œuvre de l'Esprit Saint en elle, l'intention profonde, la volonté divine, si bien que toute son existence, pauvre et humble, a été élevée, transformée, glorifiée en passant à travers la ‘porte étroite' qui est Jésus lui-même (cf. Lc 13, 24) ». 

« Oui, Marie est la première à être passée à travers la ‘voie' ouverte par le Christ pour entrer dans le Règne de Dieu, une voie accessible aux humbles, à tous ceux qui se fient à la Parole de Dieu et s'engagent à la mettre en pratique », a poursuivi Benoît XVI. 

La fraternité universelle 

S'adressant aux pèlerins français à l'issue de l'Angélus, le pape a par ailleurs rappelé que « tous les hommes sont appelés au salut ». « C'est aussi une invitation à savoir accueillir les légitimes diversités humaines, à la suite de Jésus venu rassembler les hommes de toute nation et de toute langue », a-t-il ajouté en souhaitant que les parents éduquent leurs enfants « à la fraternité universelle 







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21 août 2010

La chasteté, un chemin de sanctification

             « Ne savez vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit, cet Esprit qui est en vous et que Dieu vous a donné ? Vous ne vous appartenez pas à vous-mêmes : Dieu vous a acquis, il a payé le prix pour la gloire de Dieu » 1 Corinthiens 6, 19-20.


C’est ainsi que Saint Paul définit la chasteté. C’est donc un appel imminent à la sainteté.


La chasteté est un cheminement de croissance en ce sens qu’elle se vit à chaque étape de notre existence, de  l’enfance à l’adolescence en passant par la jeunesse jusqu’à l’âge adulte.


 Vivre  la chasteté dans sa jeunesse n’est donc pas  avoir échoué ou raté une étape de sa vie.


Vivre la chasteté dans sa vie conjugale est signe de pureté et de fidélité à la parole. De même la chasteté comporte un apprentissage  de la maîtrise de soi. Elle est le refus de certaines pensées, paroles et actions nocives.


Force est de noter que la chasteté ne se résume pas uniquement à la sexualité.


La chasteté concerne toute la vie de A à Z. Elle est une attitude de vie, et nous amène à être libres face à nos pulsions.


La chasteté est donc l’énergie spirituelle qui libère l’amour de l’égoïsme et de l’agressivité.


Cependant comment tenir cette promesse de vie ?


Il faudra prier car je suis un homme ou une femme avec mes faiblesses, partager, me confesser et vivre le sacrement.


En plus, il faudra demander tous les jours la grâce de la pureté, la grâce d’aimer Dieu et de s’aimer soi-même.


 Au total retenons ceci avec Saint Augustin : « Aime Dieu et fais tout ce que tu veux ». Puisse Dieu nous accorder son esprit de chasteté et de pureté.


 


 


Patrice KOUAKOU WANSET







15:09 Publié dans Education | Tags : liberté, sanctification, sainteté | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |