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06 septembre 2010

Nous sommes tous appelés à la sainteté et à la mystique

ROME, Dimanche 5 septembre 2010 (ZENIT.org) - Le père Luigi Borriello est un grand expert des mystiques. Il est membre de la famille carmélitaine qui a le privilège d'avoir également compté parmi ses membres : sainte Thérèse d'Avila, saint Jean de la Croix et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein), mais il est aussi professeur de théologie dans de nombreuses universités à Rome, consulteur de plusieurs dicastères du Vatican et, en outre, co-directeur du « Dictionnaire du Mysticisme » de la Libreria Editrice Vaticana.

Pour le père Borriello, la mystique n'est pas simplement un aspect secondaire de la théologie, et il est important, selon lui, de clarifier ce qu'est la « mystique chrétienne », à un moment où le mysticisme connaît un engouement dans toutes les religions.

Dans cet entretien accordé à ZENIT, le père Borriello refuse que l'on fasse passer les mystiques pour des « illuminés » ou des personnes déconnectées de la réalité, car pour lui, la mystique est ce qu'il y a de plus enraciné dans le monde, ce qui existe de plus sublime : l'union avec Dieu.

C'est ce qu'il explique dans « Expérience mystique et théologie mystique » ("Experiencia mística y teología mística"), de la Libreria Editrice vaticana, ouvrage faisant partie d'une collection qu'il dirige avec la spécialiste Maria Rosaria del Genio, intitulée « Expérience et phénoménologie mystique ». Le
livre est préfacé par l'archevêque Luis F. Ladaria, SJ, secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Q : Les mystiques sont connus pour être d'un autre monde. Mais vous dites que ce n'est pas le cas...
P. Borriello : Les mystiques sont des femmes et des hommes de ce monde. Aujourd'hui on observe une tendance à banaliser la mystique, comme s'il s'agissait de quelque chose d'un autre monde, qui ne nous concerne pas. Mais ce n'est pas vrai. De plus, l'expérience des mystiques se manifeste dans le cadre de l'Eglise. Elle est liée à la foi. Elle n'est pas en dehors de la foi.

L'expérience mystique est inséparable de la foi ; elle ne peut se vivre que dans la foi. L'expérience mystique requiert une théologie mystique, une réflexion qui repose sur la mystique même.

On observe aujourd'hui une persistance du fait mystique. Il fait partie de la société post-moderne. On retrouve cette richesse mystique universelle dans la religiosité occidentale et orientale. Et le mysticisme oriental a exercé une grande fascination en Occident.

De même, dans le climat actuel de crise, de confusion et de syncrétisme, on est tenté de confondre la nature authentique de la mystique avec les réalités du New Age et du Next Age. Religion et mysticisme sont des réalités différentes, et il faut faire la distinction.

Q : En fait, beaucoup cherchent en Orient ce que la mystique chrétienne contient déjà, non ?

En effet. Il y a là un paradoxe. Beaucoup de chrétiens ne connaissent pas la richesse de leur propre tradition mystique et se tournent vers l'Orient, en quête de ce qui se trouve à l'intérieur de cette tradition.

En outre, il importe de rappeler qu'il y a une mystagogie dans toute expérience mystique : tu peux, toi aussi, vivre l'expérience comme l'autre. Même si le mystique est réservé, ce qu'il dit est pour les autres. En ce sens, nous devons nous dire que nous sommes tous appelés à la sainteté et à la mystique. Et l'expérience mystique est une invitation au témoignage.

La mystique chrétienne, bien que fusion, reconnaît toujours le « Tu » de Dieu...

Oui, elle n'est pas dissolution, elle est rencontre. La mystique chrétienne se caractérise par l'Incarnation, qui est toujours un don, ce n'est pas quelque chose que l'être humain conquiert. En elle, le « Tu », la dualité de Dieu qui se donne et de l'homme qui accueille, même s'il y a fusion, reconnaît toujours l'autre. Nous parlons de dualité dans l'unité, une sorte de mariage spirituel, les deux se reconnaissent toujours, ne se confondent pas, conservent leur identité propre.

Est-il bon de désirer vivre une expérience mystique ?

Il ne s'agit pas de le demander, mais de l'accueillir quand elle vient, si elle vient. L'expérience est une catégorie utilisée dans toutes les disciplines. Je préfère parler d'expérience mystique, quelque chose que Dieu donne à l'homme qui la reçoit passivement, et
en réalité fait un effort en l'accueillant. C'est ce que saint Jean de la Croix appelle « la nuit ». Il y a une collaboration dans l'accueil, mais l'initiative est toujours de Dieu, qui se fait connaître. Et la révélation majeure a lieu en Jésus Christ. Par conséquent, l'expérience mystique est toujours christocentrique et trinitaire. Et elle ne se révèle que dans la gratuité, sans mérites de notre part.

Miriam Díez i Bosch





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03 septembre 2010

JMJ 2011 : Benoît XVI « offre aux jeunes une vision positive de l’existence »

ROME, Vendredi 3 septembre 2010 (ZENIT.org) - Le pape Benoît XVI « offre aux jeunes une vision positive de l'existence, fondée sur la foi en Dieu », explique le P. Eric Jacquinet, responsable de la section « Jeunes » du Conseil pontifical pour les laïcs, dans cet entretien accordé à Zenit à l'occasion de la publication du Message du pape pour la JMJ de Madrid 2011.

Zenit - Père Eric Jacquinet, le pape Benoît XVI vient de publier son message aux jeunes pour la Journée mondiale de Madrid sur le thème : « Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi » (Colossiens 2, 7). Le pape a écrit une encyclique sur la charité et une encyclique sur l'espérance, pourquoi ce choix de la foi pour les jeunes ?

P. Eric Jacquinet - Le pape est très attentif à la situation des jeunes dans le contexte actuel. Il sait que la jeunesse est un temps marqué par de grandes aspirations. A cet égard, il donne un témoignage personnel très touchant, dans ce message, en se souvenant de sa propre jeunesse, de son aspiration à une vie grande et belle, alors que sévissait le national-socialisme. Or il constate que beaucoup de jeunes sont désabusés et sans repères pour construire leurs vies. Et la conviction du Saint-Père est que c'est le résultat d'une culture occidentale marquée par trois maux : l'éclipse du sens de Dieu, le relativisme et le nihilisme. En réponse, le pape offre aux jeunes une vision positive de l'existence, fondée sur la foi en Dieu.


Comment le message est-il structuré ?


Pour parler de la foi, le pape utilise deux images contenues dans le thème : celle de l'arbre enraciné, celle de la maison bâtie sur des fondations. Comme l'arbre a besoin de racines pour vivre et résister aux intempéries, les jeunes sont invités à trouver dans le Christ la source de leur vie. Et la maison n'est solide que si elle repose sur des fondements stables, de même nos vies se construisent durablement sur la Parole de Dieu, accueillie avec l'Eglise. La foi en la Parole du Christ est donc l'antidote des poisons que sont l'éclipse de Dieu, le relativisme et le nihilisme, avec leur cohorte de conséquences négatives dans la vie des jeunes. Le pape les exhorte à entrer en communion profonde avec le Christ, en qui ils trouveront la vie.


Quel point vous semble être la clef de ce message du pape aux jeunes du monde ?


Le thème de la JMJ de Madrid est tiré de la lettre que Paul a écrite aux Colossiens parce qu'ils étaient contaminés par des philosophies religieuses qui détournaient les chrétiens de l'Evangile. Le pape fait le constat que nous sommes dans la même situation. Un courant laïciste veut exclure Dieu de la vie publique et des courants religieux annoncent un bonheur sans le Christ. Comme saint Paul le faisait, le pape rappelle que le chemin du bonheur passe par le salut par la Croix du Christ et que les autres propositions sont des illusions. Benoît XVI conduit donc les jeunes à rencontrer le Christ sur la Croix, avec des mots très forts : « la Croix nous fait souvent peur, car elle semble être la négation de la vie. En réalité, c'est le contraire ! Elle est le « oui » de Dieu à l'homme, l'expression extrême de son amour et la source d'où jaillit la vie. (...) Je ne peux donc que vous inviter à
accueillir la Croix de Jésus, signe de l'amour de Dieu, comme source de vie nouvelle. » Il montrera ensuite comme l'apôtre Thomas, qui nous ressemble bien, est passé du doute à la foi en Christ mort et ressuscité.


Comment les jeunes, en presque un an, peuvent-ils mettre en pratique l'enseignement du pape ?
Durant toute cette année, les jeunes sont invités à se réunir en petits groupes, dans leurs paroisses, leurs aumôneries, leurs mouvements, leurs groupes de prière, pour méditer cette lettre. Pourquoi ne pas lire un paragraphe par mois, en demandant à chaque jeune de réfléchir à l'avance quelques questions, pour donner lieu ensuite à un temps d'échange ?


En 2010, la JMJ a fêté ses 25 ans : Benoît XVI y voit une « initiative prophétique qui a porté des fruits abondants », quels sont ces fruits ?


Les fruits des JMJ sont très nombreux. C'est d'abord pour certains jeunes un lieu d'expérience spirituelle, de découverte la présence du Christ vivant. D'autre part, c'est une expérience ecclésiale très forte. Nous rencontrons des jeunes catholiques, solidement attachés au Christ, et qui viennent du monde entier. Les prêtres et les évêques (qui assureront les catéchèses) se font aussi proches des jeunes. Cela renforce considérablement le lien des jeunes au Christ et à l'Eglise. Et cela montre au monde entier une image renouvelée et belle de l'Eglise. Par ailleurs les JMJ existent parce que des jeunes s'engagent comme volontaires pour toute l'organisation, soit dans le pays d'origine, soit dans le pays d'accueil. Ces jeunes continuent ensuite à s'engager à servir dans l'Eglise. Les JMJ ont aussi engendrées de nombreuses vocations consacrées et sacerdotales. Enfin, on peut dire que pour le pays d'accueil, la JMJ est une
grande bénédiction. Parce qu'elles requièrent l'engagement de toutes les réalités ecclésiales, la JMJ est l'occasion d'un renouvellement profond de l'Eglise, des paroisses, des groupes de jeunes, dans le pays d'accueil.


On reproche parfois aux JMJ de n'être qu'un événement ponctuel, sans lendemain. Qu'en pensez-vous ?


Dans l'Evangile, les rencontres des disciples avec le Ressuscité sont des événements ponctuels, de courte durée, qui ont cependant changé la vie des disciples et porté du fruit dans toute l'histoire du monde. Il peut en être de même pour certains événements ecclésiaux comme les JMJ. De plus, chaque JMJ n'est pas qu'un simple événement sur 5 jours. C'est un processus qui se déroule sur une ou deux années de préparation et donne des fruits ensuite, si on sait les recueillir. De façon générale, on peut dire que, durant ces 25 dernières années, les JMJ ont réellement contribué à la formation de nouvelles générations de jeunes catholiques qui sont aujourd'hui engagés dans l'Eglise et dans la société. Et cela a un impact mesurable dans certains lieux.


Comment se dérouleront les JMJ de Madrid, en 2011?


L'ouverture de la JMJ aura lieu le mardi 16 août, par une messe présidée par l'archevêque de Madrid, le cardinal Rouco Varela. Le pape arrivera le jeudi 18 août. Les mercredi, jeudi et vendredi matins, il y aura des catéchèses dans près de 300 lieux, par groupes linguistiques. Le vendredi, un chemin de croix, qui sera sans doute très marquant, comme chaque fois. Le festival de la jeunesse proposera des activités culturelles (expositions, spectacles, débats, rencontres) tous les soirs. Le samedi soir, une grande veillée de prière et le dimanche matin, 21 août, la messe de clôture. On ne s'ennuiera pas !


Le pape sait que les jeunes seront nombreux à Madrid. Comment s'inscrire ?


C'est très simple. Le site internet officiel permet de s'inscrire en groupe depuis le 1er juillet dernier. L'idée est donc d'encourager tous les jeunes à rejoindre un groupe, là où ils sont, pour partir avec eux. Ce peut être un groupe de la paroisse ou du diocèse. Il y a aussi des mouvements, des communautés et des associations qui proposent de partir avec eux. Ces groupes proposent de faire une première escale dans un diocèse espagnol, dans les jours qui précèderont la JMJ, pour une première rencontre, avec un accueil dans les paroisses et les familles jusqu'au 15 août. Tous les groupes se rendront ensuite à Madrid.







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01 septembre 2010

Renoncer à un style de vie « païen », adopter le « style de Dieu »

ROME, Mercredi 1er septembre 2010 (ZENIT.org) - Le pape Benoît XVI invite ses disciples à recevoir le pardon de Dieu pour se laisser transformer par lui, à renoncer à un style de vie « païen » pour adopter le « style de Dieu ».


Le pape a introduit la célébration eucharistique qui a marqué la fin de la rencontre de ses anciens étudiants, son cercle d'étudiants, le Ratzinger Schülerkreis, par une allocution, en allemand. Une rencontre qui a eu lieu à Castel Gandolfo du 27 au 30 août.

« Chers amis, à la fin de l'Evangile d'aujourd'hui, le Seigneur nous fait remarquer comment, en réalité, nous continuons de vivre comme des païens ; comment nous invitons par réciprocité, uniquement ceux qui nous rendront l'invitation ; comment nous donnons seulement à qui nous le rendra », a fait observer le pape.

Le pape invite à la gratitude envers Dieu : « Mais le style de Dieu est différent , a-t-il ajouté : nous en faisons l'expérience dans la sainte Eucharistie. Il nous invite à sa table, nous, qui sommes, devant lui, des boiteux, des aveugles et des sourds ; il nous invite, nous, qui n'avons rien à lui donner. Au cours de cet événement de l'Eucharistie, laissons-nous toucher surtout par la gratitude du fait que Dieu existe, qu'il est comme il est, qu'il est comme est Jésus Christ, et que, bien que nous n'ayons rien à lui donner, et que nous soyons pleins de fautes, il nous invite à sa table et veut être à table avec nous ».

Benoît XVI invite à recevoir le pardon de Dieu pour être transformés : « Mais, a poursuivi le pape, nous voulons aussi être touchés par le fait de notre faute qui est de ne nous détacher si peu du style païen, de si peu vivre la nouveauté, le style de Dieu. Et pour cela commençons cette messe en demandant pardon : un pardon qui nous change, qui nous fasse devenir vraiment semblables à Dieu, à son image et à sa ressemblance ».

Anita S. Bourdin







23:04 Publié dans Education | Tags : rome, pape benoit xvi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Nouveau livre-entretien de Peter Seewald avec Joseph Ratzinger

ROME, Mardi 31 août 2010 (ZENIT.org) - Le Saint-Siège annonce la publication d'un livre-entretien du journaliste et écrivain allemand Peter Seewald avec Benoît XVI.


Le directeur de la salle de presse du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi précise aujourd'hui que les conversations se sont déroulées, en allemand, du 26 au 31 juillet, à Castel Gandolfo.

Ce sera le deuxième livre-entretien de Peter Seewald avec Joseph Ratzinger après « Le sel de la terre : Le christianisme et l'Eglise catholique au seuil du IIIe millénaire », traduit par en français Nicole Casanova et publié par Flammarion/Le Cerf (1997). Peter Seewald a également exposé la pensée de Joseph Ratzinger dans « Voici quel est notre Dieu » (Plon/Mame, 2001).

La publication de ce nouveau dialogue est prévue dans un laps de temps assez bref, avant la fin de l'année 2010, en italien et en allemand, et si possible dans d'autres langues, indique le P. Lombardi. Il précise que la Librairie éditrice du Vatican, qui détient les droits d'auteur de Benoît XVI, publiera l'édition italienne.

Anita S. Bourdin






23:00 Publié dans Education | Tags : livre de peter seewald, rome | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

30 août 2010

Le pape Benoît XVI invite les catholiques sur la voie de l’humilité

ROME, Dimanche 29 août 2010 (ZENIT.org) - Le pape Benoît XVI invite les catholiques sur la voie de l'humilité pour « être dignes de la récompense divine ».


Le pape a lancé cet appel avant la prière de l'angélus, à Castel Gandolfo, en commentant l'évangile lu à la messe ce dimanche.

Pour interpréter l'évangile de Luc, le pape a rejeté les fausses pistes : « Le Seigneur n'a pas pour intention de donner une leçon de savoir vivre, ou sur la hiérarchie entre les différentes autorités ».

« Il insiste plutôt sur un point décisif, celui de l'humilité : 'Qui s'élève sera abaissé, qui s'abaisse sera élevé' (Lc 14, 11) », a précisé le pape.

C'est le Christ, a fait observer le pape, qui « a pris la dernière place dans le monde - la croix - et, précisément par cette humilité radicale, il nous a rachetés et il nous aide constamment » (Encyclique Deus caritas est, 35) ».

Benoît XVI insiste sur la valeur de la gratuité : « Au terme de la parabole, Jésus suggère au chef des pharisiens d'inviter à sa table non des amis, des parents ou de riches voisins, mais les personnes les plus pauvres et marginalisées, qui n'ont pas les moyens de le lui rendre (cf. Lc 14, 13-14), afin que le don soit gratuit ».

Il souligne aussi que « vraie récompense, c'est Dieu qui, à la fin, la donnera », car c'est lui qui « gouverne le monde » ... A ce propos, le pape a cité le testament spirituel de saint Louis, qui met son fils en garde contre la « vaine gloire » lorsqu'il jouit de la « prospérité ».

Enfin, le pape a donné l'exemple de saint Jean Baptiste : « Le plus grand des prophètes du Christ, qui a su se renier lui-même pour laisser la place au Sauveur. Il a souffert et il est mort pour la vérité ».

Anita S. Bourdin







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28 août 2010

L’Unesco aussi rendra hommage à Mère Teresa de Calcutta

ROME, Jeudi 26 août 2010 (ZENIT.org) -  « Ne laissez jamais aucune tristesse vous envahir au point de vous faire oublier la joie du Christ ressuscité » : l'Observateur permanent du Saint-Siège à l'UNESCO, Mgr Francesco Follo souligne l'importance de cette phrase de Mère Teresa de Calcutta (« Never let anything so fill you with sorrow as to make you forget the joy of the Christ risen »).


Mgr Follo est l'auteur d'un petit volume intitulé, en italien « Méditons avec Mère Teresa » ("Meditiamo con Madre Teresa"), publié aux éditions Paoline à l'occasion du centenaire de la naissance de la fondatrice des Missionnaires de la Charité.

L'UNESCO aussi célébrera le centenaire de la naissance d'Agnès Gonxhe Bojaxhiu, le 26 août 1910 à Uskub, Empire ottoman (en Albanie, actuellement Skopje, en Macédoine), et décédée le 5 septembre 1997 à Calcutta, en Inde. Elle repose au siège de la congrégation des missionnaires de la charité, qu'elle avait fondée en 1950. Elle a été béatifiée le 19 octobre 2003, à Rome par le pape Jean-Paul II.

Le 14 septembre, la délégation indienne à l'UNESCO rendra hommage à Mère Teresa, lors d'une cérémonie, à Paris. Mgr Follo, qui a bien connu Mère Teresa, y prononcera une allocution faisant mieux comprendre l'héritage humain et spirituel de la fondatrice.

Mais auparavant, le dimanche 12 septembre, à 18 h 30, le cardinal archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, présidera une messe à Notre-Dame de Paris, pour marquer ce centenaire, en présence des les Soeurs Missionnaires de la Charité.

Une neuvaine de prière et d'intercession, pour connaître Mère Teresa, est organisée à Paris du 1er au 9 octobre, en présence d'une relique de Mère Teresa sur le thème : « Mère Teresa, un regard de paix », par le vicaire épiscopal pour la pastorale de la santé, P. Gilles Annequin et par l'aumônerie de l'hôpital de la Pitié Salpetrière. Une exposition y est également dédiée à la vie de Mère Teresa.

 

Chaque jour la messe sera célébrée à 15h, suivie d'une conférence à 16h à la chapelle Saint-Louis (47 bd de l'Hôpital - Paris 13e - M° Austerlitz - contact : 01 42 16 04 24 - courriel: psante@diocese-paris.net ).

 

« Parmi les nombreuses initiatives que Mère Teresa a prises, souligne aujourd'hui Radio Vatican, la plus marquante et la plus durable est celle de la fondation de l'ordre religieux des Missionnaires de la Charité. C'est le seul qui soit obligé de refuser des vocations par manque de place : aujourd'hui, il est implanté dans cent-cinquante pays et plus de cinq mille petites sœurs de la charité s'occupent des plus pauvres à travers le monde ».

Anita S. Bourdin





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