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06 septembre 2012

Le secret de la paix et de la joie, selon Benoit XVI

 

Une invitation à la prière quotidienne

 

Le secret de la paix et de la joie selon Benoît XVI, c’est la prière quotidienne.

Le pape a en effet repris ce mercredi 5 septembre ses catéchèses sur la prière, à partir du livre de l’Apocalypse, lors de l’audience, en la salle Paul VI du Vatican.

Benoît XVI a expliqué, en français que « plus nous prions avec constance et avec intensité, plus nous nous assimilons au Christ qui entre vraiment dans notre vie lui donnant joie et paix ».

Mais la prière donne le goût de prier davantage pour connaître le Christ, qui communique au priant « sérénité », « espérance » et « force » : « Plus nous connaissons, aimons et suivons Jésus, a-t-il ajouté, plus nous ressentons le besoin de nous arrêter en prière avec lui, recevant sérénité, espérance et force dans notre vie ».

Relisant l’Apocalypse de saint Jean, le pape a souligné que cette prière est d’abord « écoute »: « Notre prière est d’abord écoute de Dieu qui nous parle et qu’elle doit être avant tout une prière de louange à Dieu pour son amour, pour Jésus Christ qui nous a apporté force, espérance et salut ».

Cette écoute a pour fruit la conscience de la « présence » du Christ, au cœur du monde : « La prière réveille le sens de la présence du Seigneur dans notre vie et dans l’histoire, présence qui nous soutient, nous guide et nous donne une grande espérance. Elle est la sève qui nourrit la vie chrétienne authentique ».

Le pape souligne ces autres fruits de la prière que sont la « conversion » et l’ « amour » : « Dans son message, saint Jean affirme qu’il s’agit d’écouter ce que l’Esprit dit, et de s’engager avec persévérance sur le chemin de la conversion et de l’amour ! »

A. Bourdin, ZENIT

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27 avril 2012

Biographie de Jean-Paul II

 

 Nous reprenons ci-dessous le texte de la biographie du pape Jean-Paul II, publiée dans le livret de la célébration de béatification distribuée aux fidèles, ce dimanche matin, place Saint-Pierre.

* * *

Karol Józef WoJtyła, élu Pape le 16 octobre 1978, est né à Wa­dowice (Pologne) le 18 mai 1920.

Il est le benjamin des deux fils de Karol Wojtyła et d'Emilia Kaczorowska décédée en 1929. Son frère ainé Edmund, médecin, mourut en 1932 et son père, sous-officier de l'armée, en 1941.

Il fit sa Première Communion à 9 ans et reçut le sacrement de la Confirmation à 18 ans. En 1938, ayant terminé ses études secon­daires à Wadowice, il s'inscrit à l'Université Jagellon de Cracovie.

Quand les forces de l'occupation nazie fermèrent l'Université en 1939, le jeune Karol travailla (1940-1944) dans une carrière et puis à l'usine chimique Solvay pour pouvoir subsister et pour éviter la déportation en Allemagne.

A partir de 1942, répondant à sa vocation au sacerdoce, il suivit les cours de formation du Grand Séminaire clandestin de Craco­vie dirigé par l'Archevêque de Cracovie, le Cardinal Adam Stefan Sapieha. Il fut à la même époque l'un des promoteurs du Théâtre Rapsodique, lui aussi clandestin.

Après la Seconde Guerre Mondiale, il poursuivit ses études au Grand Séminaire de Cracovie à peine rouvert, mais également à la Faculté de théologie de l'Université Jagellon, jusqu'à son ordina­tion sacerdotale qui eut lieu à Cracovie le 1er novembre 1946. Il fut ensuite envoyé à Rome par le Cardinal Sapieha; là il obtint son doctorat en théologie (1948) en soutenant sa thèse consacrée à La Foi dans l'œuvre de saint Jean de la Croix. Durant son séjour romain, il occupa son temps libre en exerçant son
ministère pastoral auprès des émigrés polonais de France, de Belgique et des Pays-Bas.

En 1948 il rentra en Pologne pour être vicaire à la paroisse de Niegowić, près de Cracovie, puis à celle de Saint Florian en ville. Ilfut aumônier universitaire jusqu'en 1951 et reprit alors ses études philosophiques et théologiques. En 1953 il soutint, à l'Université catholique de Lublin, une thèse surLa possibilité de fonder une éthi­que catholique sur la base du système éthique de Max Scheler. Il de­vint ensuite professeur de Théologie morale et d'Ethique au Grand Séminaire de Cracovie et à la Faculté de Théologie de Lublin.

Le 4 juillet 1958, Pie XII le nomma Evêque auxiliaire de Cra­covie et titulaire de Ombi et, le 28 septembre suivant, il reçut la consécration épiscopale des mains de l'Archevêque Eugeniusz Baziak en la cathédrale du Wawel (Cracovie). Il fut nommé Ar­chevêque de Cracovie le 13 septembre 1964 par Paul VI, qui l'éleva au cardinalat le 26 juin 1967.

Après avoir participé au Concile Vatican II (1962-1965), où il offrit une importante contribution à l'élaboration de la constitution Gaudium et spes, le Cardinal Wojtyła prit part à cinq assemblées du Synode des Evêques antérieures à son Pontificat.

Il fut élu Pape le 16 octobre 1978 et le 22 octobre, il commença son ministère de Pasteur universel de l'Eglise.

Jean-Paul II a accompli 146 visites pastorales en Italie et, comme Evêque de Rome, il a visité 317 des 332 paroisses actuelles. Il effec­tua 104 voyages apostoliques dans le monde - expression de la solli­citude pastorale du Successeur de Pierre envers toutes les Eglises -.

Au nombre de ses documents majeurs, on compte 14 Encycli­ques, 15 Exhortations apostoliques, 11 Constitutions apostoliques et 45 Lettres apostoliques. Au Pape Jean-Paul II sont attribués cinq livres : "Entrez dans l'Espérance" (octobre 1994) ; "Ma vocation : don et mystère" (novembre 1996) ; "Tryptique romain, médita­tions poétiques" (mars 2003) ; "Levez-vous! Allons!" (mai 2004) et "Mémoire et identité "(février 2005).

Jean-Paul II a procédé à 147 cérémonies de béatification au cours desquelles il a proclamé 1338 bienheureux, et à 51 canoni­sations pour un total de 482 saints. Il a tenu 9 Consistoires durant lesquels il a créé 231 Cardinaux plus 1 in pectore. Il a également présidé 6 réunions plénières du Collège des Cardinaux.

Après 1978, il a convoqué 15 assemblées du Synode des Evêques: 6 Assemblées ordinaires (1980, 1983, 1987, 1990, 1994, 2001), 1 As­semblée générale extraordinaire (1985) et 8 Assemblées spéciales (1980, 1991, 1994, 1995, 1997, 1998[2] et 1999).

Sa sollicitude de pasteur se manifesta, en outre, avec l'érection de nombreux diocèses et de circonscriptions ecclésiastiques, avec la promulgation des Codes du Droit canonique latin et des Eglises orientales, et celle du Catéchisme de l'Eglise catholique. Il proposa au Peuple de Dieu des moments particuliers d'intensité spirituelle avec l'Année de la Rédemption, l'Année mariale et l'Année de l'Eu­charistieainsi que le Grand Jubilé de l'An 2000. Il se rapprocha des nouvelles générations avec la célébration des Journées mondiales de la Jeunesse.

Il a rencontré le Peuple de Dieu et les Responsables des nations plus qu'aucun de ses prédécesseurs: plus de 17 millions et 600 mille pèlerins ont participé aux Audiences générales du mercredi (plus de 1.160), sans compter toutes les autres audiences spéciales et les cérémonies religieuses (plus de 8 millions de pèlerins au cours de l'année du grand Jubilé de l'An 2000), sans compter les millions de fidèles qu'il a rencontrés au cours de ses visites pastorales en Italie et dans le monde. Il a reçu en audience de nombreuses personna­lités gouvernementales: il suffit de rappeler les 38 visites officielles et les 738 audiences ou rencontres de chefs d'Etat, ainsi que les 246 audiences et rencontres de premiers ministres.

Jean-Paul II est décédé au Vatican, le samedi 2 avril 2005 à 21h 37, en la vigile du Dimanche in Albis, qu'il a lui-même dédié à la Di-vine Miséricorde. Immédiatement après les funérailles solennelles, célébrées sur la Place Saint Pierre le 8 avril, il a été inhumé dans Les Grottes vaticanes.
 Source: Zenit

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22 février 2012

Mercredi des Cendres

Le
Mercredi des Cendres que nous célébrons aujourd'hui marque l'entrée en
Carême des chrétiens. Nous voici donc, encore une fois, invités à
observer ce temps de jeûne et de prière qui prépare à Pâques.
Aujourd'hui, on ne sait plus très bien de quoi jeûner. Renoncer, oui,
mais à quoi ? Difficile de s'y retrouver dans nos multiples petites
addictions quotidiennes qui, mine de rien, entravent la relation libre
et légère de notre âme à Dieu. A chacun d'y remédier. "Le Carême n'est
pas un temps de tristesse, mais un temps où progressivement se révèle la
lumière de la Résurrection pour qu'éclate à Pâques la gloire de Dieu
aux yeux du monde". Léon le Grand nous ouvre des pistes : "voir" la
Résurrection, voilà un beau défi !




Sophie de Villeneuve, rédactrice en chef de Croire

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12 février 2012

« Donner un sens à la souffrance », par Mgr Perrier


ROME, jeudi 9 février 2012 (ZENIT.org)
– « Le défi principal, dans notre culture actuelle, est de donner sens à
une souffrance », explique Mgr Jacques Perrier, évêque de
Tarbes-Lourdes, dans cet entretien à l’occasion de la Journée mondiale
du Malade, fixée par Jean-Paul II au 11 février, en la fête de Notre
Dame de Lourdes, donc, samedi prochain.

Zenit -  Mgr
Perrier, Jean-Paul II a choisi que la Journée mondiale du malade
coïnciderait avec la fête de Notre Dame de Lourdes: pourquoi une telle
journée et pourquoi Lourdes?



Mgr Jacques Perrier - Evidemment, l’institution du
Conseil pontifical pour le Monde de la Santé et la Journée Mondiale du
Malade viennent de l’expérience personnelle de Jean Paul II. Il a mis
très longtemps pour retrouver une activité normale après l’attentat du
13 mai 1981, dont il a toujours gardé des séquelles. Mais ce n’est pas
la seule raison. Jean Paul II avait la conviction que la prière et
l’offrande des malades jouaient un rôle important dans la sanctification
de l’Eglise et l’évangélisation. Le titre de sa Lettre apostolique, Salvifici doloris, est tout autant révélateur de sa pensée que provocateur pour l’opinion.


Quant au choix de Lourdes, qui est connue pour ses guérisons, il
montre que Dieu est promesse de vie, que le désir de guérir est
tout-à-fait légitime et que l’activité des soignants doit être appréciée
et soutenue par l’Eglise. Bernadette, devenue religieuse, fut une
remarquable infirmière, malgré sa faible formation initiale.



A Lourdes, quels sont les différents aspects de cette journée?


 

La bizarrerie, c’est qu’à lourdes, le 11 février, les malades sont
très peu nombreux. Les Accueils ne sont pas ouverts en plein hiver. Ce
sont donc les personnes malades et handicapées de Lourdes même qui
représentent toutes celles qui viendront durant les mois suivants.



Cette année, le message de Benoît XVI insiste sur les sacrements de la guérison: pouvez-vous nous en dire davantage?


 

Depuis le concile Vatican II et la réforme liturgique qu’il a
induite, l’Eglise ne parle plus d’ « extrême onction », avec ce que ces
mots comportaient de funèbre dans la mentalité commune. Mais c’est une
erreur de qualifier l’onction des malades de « sacrement des malades »,
comme si elle était le seul sacrement qui soit adapté à la situation des
malades. La réconciliation et l’Eucharistie sont aussi des sacrements
des malades. L’Eucharistie n’est-elle pas le gage de la vie éternelle ?
« Qui mange ce pain vivra pour toujours. » 



Il y a un type de maladie particulièrement difficile à
accompagner, la maladie mentale: vous recommandez les sacrements aussi
pour ces maladies?


 

Oui. Pourquoi en seraient-ils exclus ? La maladie psychique et la
grâce du sacrement ne se situent pas sur le même plan. Mais l’être
humain est unifié. Les interactions sont possibles. Mais les sacrements
de guérison spirituelle ne dispensent pas des soins médicaux, qu’ils
soient corporels ou psychiques.



A Lourdes, il n'y a pas que la Grotte, il y a des hôpitaux et
des aumôniers: quels sont les défis que les aumôniers d'hôpitaux
doivent affronter aujourd'hui?


 

Le défi principal, dans notre culture actuelle, est de donner sens à
une souffrance que les progrès de la médecine ont permis de réduire,
mais non d’éliminer. Cette souffrance est elle-même multiple, et pas
seulement physique. L’itinéraire qui mène à l’offrande est un chemin
ardu. Le pape Jean Paul en avait humblement parlé à Lourdes le 15 août
1983. C’est un vrai chemin de conversion : la prière de la communauté
chrétienne et de la communion des saints doit être sollicitée.


Propos recueillis par Anita Bourdin

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05 février 2012

La foi rend possible ce qui est humainement impossible


Paroles de Benoît XVI avant l'angélus


Dimanche  5 février 2012 (ZENIT.org) – « La foi rend possible ce qui
est humainement impossible », a fait observer Benoît XVI en commentant
les guérisons rapportée par l'Evangile de ce dimanche, 5 février.

En
vue de la prochaine Journée mondiale du malade, le 11 février prochain,
qui est aussi la fête de Notre-Dame de Lourdes, Benoît XVI a proposé
une réflexion sur « la condition du malade ».


Reconnaissant que la maladie pouvait être une épreuve parfois
« longue et difficile », le pape a souligné qu’elle pouvait aussi être
« un moment salutaire » pour « faire l'expérience del’attention des
autres » et pour « porter de l’attention aux autres ».


« La maladie est une condition proprement humaine, où nous faisons
fortement l'expérience que nous ne sommes pas autosuffisants, mais avons
besoin des autres », a-t-il expliqué..


Et « quand la guérison n’arrive pas et que les souffrances se
prolongent, a-t-il ajouté, nous pouvons rester comme écrasés, isolés, et
notre existence alors décline et se déshumanise. »


Or, a fait observer le pape, en substance, le Christ déclare aux
personnes qu’il guérit: « Ta foi t’a sauvé ». Et d'ajouter : seule « une
attitude de foi » est capable de « rendre possible ce qui est
humainement impossible ».


« Avoir foi en l’amour de Dieu » : telle est la vraie réponse qui permet de vaincre radicalement le Mal.


« Comme Jésus qui a affronté le Malin par la force de l’amour qui lui
venait du Père », a poursuivi le pape, nous pouvons nous aussi
« affronter et vaincre l’épreuve de la maladie en laissant notre cœur
plonger dans l’amour de Dieu ».


Après l’angélus, le pape a évoqué la célébration, ce dimanche, en
Italie, de la Journée pour la vie qui après avoir commencé par défendre
la vie naissante, s’étend aujourd’hui à « toutes les phases et
conditions de l’existence humaine », a-t-il expliqué. Cette année, le
message des évêques propose le thème : « Jeunes ouverts à la vie ».


Benoît XVI s’est également réjoui de la rencontre organisée la veille
à Rome par les Ecoles d’obstétriques et Gynécologie des universités
romaines, axée sur : « La promotion et la protection de la vie
humaine ».


Isabelle Cousturié, ZENIT

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12 décembre 2011

Benoît XVI invite à une attente « vigilante » du Messie

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« Vivre l’Avent sans se laisser distraire  et en sachant donner aux choses leur juste valeur » : c’est l’invitation adressée par Benoît XVI  aux visiteurs venus place Saint-Pierre écouter ses paroles et  prier avec lui l’angélus de ce dimanche 11 décembre.
Après avoir célébré la messe dans une paroisse de Rome,  Sainte-Marie-des-Grâces, à l’occasion du troisième dimanche de l’Avent, Benoît XVI est retourné au Vatican et, depuis la fenêtre de son bureau, il s’est adressé en plusieurs langues aux milliers de pèlerins et visiteurs, dont de nombreux enfants venus faire bénir la représentation de l’« Enfant Jésus » qu’ils mettront ensuite dans les crèches de leurs familles, de leurs écoles ou de leurs paroisses.
Après avoir rappelé que les textes liturgiques de cette période de l’Avent sont « une invitation à vivre à nouveau dans l’attente de Jésus », Benoît XVI  a invité les baptisés à « ne pas cesser d’attendre » le Christ, à avoir « le cœur vigilant ».
« Bien que la crise économique les ait fait baisser d’un ton, ce sont toujours les mêmes messages, d’ordre commercial, qui sont proposés », a fait observer le pape.
Or l’Avent est une période que le chrétien est invité à vivre «  sans se laisser distraire par les lumières, en sachant donner aux choses leur juste valeur », pour savoir «  poser un regard intérieur sur le Christ », a insisté Benoît XVI.
Si nous restons « vigilants dans la prière», a-t-il dit, et « heureux de chanter la louange du Seigneur», nos yeux seront capables de « reconnaître en Lui la vraie lumière du monde, qui vient éclaircir nos ténèbres ».
Benoît XVI a reconnu qu’il est important que « les rythmes quotidiens, souvent frénétiques, soient espacés de moments de repos et de détente », mais  qu’il n’y a pas de vraie joie sans cette « relation » qui nous unit à Dieu.
« Qui a rencontré le Christ dans sa vie, éprouve dans son cœur une sérénité et une joie que ni personne ni aucune situation ne saurait enlever », a-t-il affirmé.
« La vraie joie n’est pas le fruit du divertissement », a-t-il insisté, c’est-à-dire «  sortir des engagements de la vie et de ses responsabilités » : c’est « quelque chose de plus profond ».
Cette « vraie joie », a-t-il expliqué, n’est pas « un simple état d’âme passager, ni quelque chose que l’on obtient avec ses propres forces », mais  «  un don «  qui naît de « la rencontre avec la personne vivante de Jésus, de l’espace que nous lui faisons en nous, de l’accueil que nous réservons à l’Esprit Saint qui guide notre vie ».
Benoît XVI a insisté sur cette atmosphère de l’Avent en s’adressant aux Polonais dans leur langue : « Chers frères et sœurs polonais, une joie particulière traverse la liturgie de ce dimanche de l’Avent. Mais que sa source ne déborde pas de l’atmosphère des dépenses de Noël, ni même de la beauté des lumières qui éclairent boutiques et rues. Celle-ci est la présence de Dieu qui vient remplir nos cœurs de bonté, de bonheur, d’espérance dans le salut éternel: « Soyez toujours dans la joie du Seigneur … le Seigneur est proche ». Ouvrons donc nos cœurs au mystère de Dieu pour être capables de reconnaître le Christ quand il viendra au milieu de nous. »

Isabelle Cousturié

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