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13 mai 2014

Côte d'Ivoire/AGIR: Dialogue inclusif pour la résilience

Dialogue entre acteurs de l’agriculture pour favoriser une meilleure synergie, cohérence et efficacité des initiatives en matière de résilience, objet d’un atelier à Abidjan en Côte d’Ivoire. Il pose les méthodes de travail de l’Alliance globale pour la résilience (AGIR). Lancée en décembre 2012 à Ouagadougou, l’Alliance et ses parties prenantes se sont fixées comme objectif stratégique de « réduire structurellement et de manière durable la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle en accompagnant la mise en œuvre des politiques sahéliennes et ouest-africaines ». Les partenaires techniques et financiers en Côte d’Ivoire manifestent leur engagement à accroître l’efficacité de l’aide au développement. Le succès de l’initiative AGIR dépend de la capacité à s’unir dans l’action et à travailler ensemble avec une réelle implication des organisations paysannes, de la société civile et du secteur privé, et en phase avec les priorités de chaque pays. Cela contribuera à la prévalence de la malnutrition chronique globale inférieure à 20% et à l’augmentation significative du taux de couverture des besoins alimentaires et nutritionnels par la production agricole régionale. Avec la CEDEAO, l’UEMOA et le CILSS, le concept AGIR se donne  vingt (20) ans pour éradiquer la faim et la malnutrition.

PKW

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12 mai 2014

Industrialisation et émergence en Côte d'Ivoire

Le défi de la Côte d’Ivoire, aujourd’hui c’est de se doter de moyens technologiques lui permettant de transformer au moins 50% de ses matières premières. Son industrialisation est une étape indispensable en vue d’assurer son intégration dans l’économie mondiale. Comme baromètre, l’industrialisation doit démontrer la capacité d’émergence et doit réaliser de grands bonds sur le chemin des performances. Le gouvernement ivoirien inscrit l’accroissement de la transformation des matières premières au cœur de sa politique de relance économique. Ce sont entre autres, des unités de transformation, des équipements de production, et le renforcement de capacités dans les techniques d’extraction et de production, et dans les pratiques hygiéniques. Tout est également mis en œuvre pour régler et régir les questions de normalisation, d’accréditation, de certification, et mieux assurer le contrôle. Contribuer à l’accroissement du rayonnement dans la communauté agro-industrielle et renforcer les capacités du tissu industriel participent au processus d’industrialisation. C’est pour cela, la Côte d’Ivoire s’engage à accompagner les entreprises qui font de la transformation leur leitmotiv. Cela crée de nouvelles petites et moyennes agro-industries, de la richesse et de l’emploi.

PKW

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09 mai 2014

Exercice agricole / Amélioration de la production de 6%

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Le bilan de l’exercice agricole 2013 de la Côte d’Ivoire indique une amélioration de la production de 6%. La production agricole alimentaire passe de 12 millions de tonnes à 13 millions de tonnes. Une diversité de partenaires se sont impliqués dans la mise en œuvre des programmes / projets agricoles. 24 projets, dans le cadre du Programme national d’investissement agricole (PNIA), sont en cours sous la responsabilité du Ministère de l’agriculture. Plus de 700 milliards de francs CFA soit 37% du taux prévu ont été mobilisés. Le secteur agricole permet de distribuer de la richesse. En 2013, les revenus distribués dans le monde paysan ivoirien s’élèvent à plus de 1000 milliards de francs CFA dans la filière Café-Cacao, et plus de 2000 milliards de francs CFA dans les autres productions. Pour l’exercice agricole 2014, le Ministre de l’Agriculture de Côte d’Ivoire, Mamadou Sangafowa entend mettre l’accent sur la bonne gouvernance, et la restructuration de certaines filières. Les partenaires au développement s’engagent à soutenir le gouvernement ivoirien. Cela vise à améliorer l’efficacité et l’efficience des mécanismes de production agricole nationale. Évidemment faire de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020 un pays émergent, impose de bâtir une agriculture moderne et modèle.

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La Côte d'Ivoire peut elle être autosuffisante en riz

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Le riz est devenu, depuis longtemps l’aliment principal pour la majeure partie des populations vivant en Côte d’Ivoire. La demande intérieure a atteint le seuil de 1 500 000 tonnes de riz blanchi en moyenne par an. En dépit des efforts des partenaires au développement, et des politiques de productions de riz du gouvernement ivoirien, la production ne suffit pas pour couvrir la demande intérieure. Pour remédier cette irrégularité, l’on a assisté à d’importantes importations de riz blanchi : soit 757 000 tonnes en 2008 et 919 000 tonnes en 2009 pour un coût de 235 milliards de francs CFA. De ce qui précède la Côte d’Ivoire est exposée à un risque d’insécurité alimentaire sur le riz. Contrairement, la Côte d’Ivoire jouit d’une nature généreuse, ces atouts peuvent lui permettre de produire suffisamment de riz. Le pays pourrait donc couvrir sa consommation domestique et exporter le surplus. Il ya une pléthore d’atouts qui pourraient contribuer à booster la production nationale de riz. Entre autres, un potentiel en bas-fonds et plaines, un climat avec une pluviométrie abondante, un bon niveau de savoir-faire des producteurs, l’existence de variétés de qualité. Il faut objectivement suivre la mise en œuvre des orientations stratégiques sur le développement de la filière riz. En outre, toutes les politiques de production du riz, d’abord de 1960 à 1977, ensuite de 1978 à 1995 et enfin de1996 à 2010 doivent être revues et réajustées. C’est pourquoi la révision de la stratégie nationale de développement de la filière du riz (SNDR) s’est appuyée sur une revue critique des politiques rizicoles antérieures. Les principaux axes stratégiques des politiques de production de riz révisées sont d’une part le renforcement de l’appui technique à la production et d’autre part le renforcement de l’appui à la valorisation du riz local. La stratégie nationale de développement de la filière Riz révisée porte sur la période 2012-2020. L’objectif est de satisfaire à partir de 2016, l’ensemble des besoins de consommation nationale en riz de bonne qualité avec une production locale de 1 900 000 tonnes de riz blanchi et de porter cette production à l’horizon 2018 à environ 2,1 millions de tonnes de riz blanchi afin de dégager des surplus à exporter. Cette approche va permettre de résoudre la problématique de l’insécurité alimentaire. La vision de cette politique est de faire de la production du riz, une activité rentable pour les riziculteurs. La Côte d’Ivoire pourra être autosuffisante en riz qu’en encadrant les riziculteurs et qu’en suivant les orientations et politiques en matière de production du riz. Le suivi-évaluation dans la mise en œuvre de toutes les approches de production du riz pourra contribuer efficacement à assurer la sécurité alimentaire et de lutter contre la pauvreté en Côte d’Ivoire.production,riz, autosuffisance

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12 février 2013

36ème session du Conseil des gouverneurs du FIDA

 

                                                        

36 ème conseil, gouverneurs, fida, côte d'ivoireLe ministre ivoirien de l'agriculture Mamadou Sangafowa Coulibaly est invité à la 36ème session du Conseil des gouverneurs du FIDA. Cet événement prévu du 13 au 14 février 2013 à Rome en Italie a pour objet l'élection d'un nouveau président pour quatre ans. La Côte d'Ivoire a déjà bénéficié de plusieurs financements du FIDA. Ces projets à travers lesquels ces financements ont été faits sont le PNASA, le PACIL, le PDRZ, le Projet Nord- Est, le PDK, le PPMS. Les deux projets en cours d'exécution sont le PRAREP et le PROPACOM.

Afin d'échanger sur les questions de coopération bilatérales en rapport avec le financement du Programme national d'investissement agricole (PNIA), le ministre ivoirien de l'agriculture va rencontrer le directeur général de l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), et les autorités du Programme alimentaire mondial (PAM). Retenons que le ministre Mamadou Sangafowa Coulibaly est gouverneur auprès du FIDA pour le compte de la Côte d'Ivoire.

18:22 Publié dans Economie | Tags : 36ème session, conseil, gouverneurs, fida, côte d'ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

31 mai 2012

Atelier du PPMS, Point 1ere journée

 

ATELIER DE RESTITUTION ET DE VALIDATION DU RAPPORT D’ACHEVEMENT DU PROJET

RAPPORT DE LA 1ère journée (30 mai 2012)

REDACTEURS

1)      Dr COULIBALY Lassina (ANADER) ;

2)      KONAN Daniel (Producteur)

3)      TOURE Yao (MINAGRI/DEP)

4)      COULIBALY Emmanuel (ONDR)

5)      PAS DE REPRESENTANT DE L’UGP

INTRODUCTION

Dans le cadre du projet d’appui aux petits producteurs maraichers dans les régions des savanes (PPMS), un atelier de restitution et de validation du rapport d’achèvement dudit projet  s’est tenu du 30 mai au 01er juin 2012 dans la salle de conférence du RAN Hôtel à Bouaké.

La première journée de l’atelier s’est déroulée en séance plénière et s’est articulée autour des étapes suivantes :

-          Ouverture de l’atelier

-          Présentation du rapport d’achèvement aux participants

-         Discussions et échanges

DEROULEMENT DE L’ATELIER

1)      Cérémonie d’ouverture

Démarrée à 9H40 mn, la cérémonie d’ouverture a été marquée par quatre allocutions prononcées successivement par le représentant du Maire, le représentant du Préfet du Gbèkè, la représentante du Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) en Côte D’Ivoire et enfin le Directeur de Cabinet du Ministre de l’Agriculture.

Le représentant du Maire dans son allocution a indiqué tout l’intérêt de sa commune d’accueillir cette cérémonie. Il a souhaité que les réflexions soient fructueuses pour une meilleure orientation des actions des projets au profit des nos populations. Il a terminé son propos en souhaitant la bienvenue aux participants.

Le Représentant du Préfet de Région dans son allocution a présenté les excuses du Préfet de Région empêché. Il a réitéré tout comme son prédécesseur, l’intérêt du projet pour les populations dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire.  Il a souhaité plein succès aux travaux tout en recommandant que les petits producteurs maraîchers d’aujourd’hui deviennent de grands producteurs demain.

Quant à la Représentante du FIDA, elle a indiqué qu’un projet est né dans les cendres du PPMS : le PRAREP. En effet, le PPMS est achevé depuis le 31 décembre 2011 quand le PRAREP démarrait au même moment. Cet atelier est donc important en ce sens que les faiblesses constatées dans la mise en œuvre du PPMS devront être prises en compte et corrigées dans l’exécution du PRAREP.

Le Directeur de Cabinet a commencé son allocution par un remerciement à l’endroit des bénéficiaires pour leur présence remarquée à cette étape importante de la vie du PPMS dont il a fait la genèse ; démarré en 2001, un recadrage est survenu en 2008. Ce qui a permis le prolongement du projet jusqu’au 31/12/2011. Il a souligné que le projet a été exécuté dans un contexte marqué par les crises successives qu’a connues la Côte d’Ivoire. Il a dit aux producteurs de ne pas s’offusquer de la dénomination du projet qui fait d’eux des petits producteurs. Il a expliqué que le terme « petit » se rapporterait aux surfaces exploitées, mais selon lui, ce sont de grands producteurs si l’on se réfère aux valeurs nutritives des productions maraîchères sans lesquelles les macroéléments apportés par les autres productions ne peuvent être digérés.

Il a par la suite remercié les consultants qui apportent leur expertise à la Côte à la Côte d’Ivoire.

Il a également remercié le FIDA qui a continué de nous appuyer avant, pendant et après la crise : « c’est pendant les difficultés qu’on reconnaît ses vrais amis » a-t-il conclu à leur égard.

Concernant les travaux, il a recommandé que chaque acteur fasse sa propre autoévaluation : comparant  la situation actuelle au domaine sportif, il a dit que le meilleur qu’on puisse tirer d’un échec c’est de voir ses propres faiblesses. Il faut donc faire un diagnostic objectif (sans que cela ne soit un réquisitoire) pour dégager ce qu’il faut retenir pour les projets futurs. Ainsi, identifier les succès, les échecs de même que les mesures correctives, identifier les actions de pérennisation et cibler les points d’encrage entre le PPMS et le PRAREP paraissent être des activités majeures qui devraient être réalisées au cours de cet atelier. Si toutes ces dispositions sont prises, les projets futurs contribueront effectivement à la réduction de la pauvreté, à la modernisation de l’agriculture et à une sécurité alimentaire durable.

C’est par ces mots que le Directeur de Cabinet a ouvert l’atelier.

Présentation des participants

Les participants ont été présentés tout au long de la cérémonie (entre les al scutions). Il s’est agit de dire son nom, sa ville de provenance, sa structure et surtout son lien avec le PPMS dans le cadre de sa mise en œuvre.

Mise en place du Bureau de séance

Présidence de l’atelier : Invité à participer à une réunion au Niger, le Directeur de Cabinet, Président de la cérémonie, a confié la présidence à Monsieur IRIE BI DJO, conseiller technique du Directeur de l’Evaluation des Projets (DEP) ; En attendant l’arrivée de ce dernier, l’intérim devra être assuré par Mme KADJO AMONTCHI Directrice Régionale de l’Agriculture de Bouaké.

 

2        Présentations

Deux grandes présentations ont été faites par la mission à savoir :

-          La Présentation du PPMS et de la mission du RAP, suivie des échanges ;

-          La Présentation des résultats des différentes composantes, suivie également d’échanges,

 

a)      Présentation du PPMS et de la mission du RAP.

Cette présentation a fait un résumé du PPMS en ce qui concerne son objectif principal, ses différentes composantes au nombre de 3 au départ et complétées à 5 après le recadrage du projet et les résultats attendus.

La mission du RAP a décrit le mandat qui lui a été confié et s’est appesantie sur la méthodologie utilisée pour mener l’étude qui fait l’objet du présent atelier.

Les nombreux  échanges ont porté après ces deux présentations sur l’échantillonnage enquêté par la mission. Il ressort de ces échanges que l’échantillonnage avait pour objet  de comprendre et d’avoir une vue globale du projet. Cet échantillonnage a tenu compte des appuis effectués par le projet (mécanisation, BCA, …) et sur chaque site visité, chacune des composantes du projet a été touchée.

b)      Présentation des composantes et des résultats attendus.

Composantes 1 :Renforcement des capacités des maraîchers cibles

Constitué de trois (03) sous composantes à savoir :

-          (i) Identification des bénéficiaires ;

-          (ii) Appui à la formulation des projets de base ;

-          Formation des bénéficiaires à la maîtrise d’ouvrage

Les échanges ont tournés autour de trois (03) grands points à savoir : l’alphabétisation, la sécurisation foncière des sites de production de maraichers et l’écoferme.

Concernant l’alphabétisation, les participants ont préconisé une sensibilisation des femmes à la base pour accroitre leur participation aux différentes séances. Aussi ont–ils noter que le délai de 4 mois était insuffisant pour atteindre les résultats escomptés Pour assurer la pérennisation de cette activité, il importe que le Service Autonome d’Alphabétisation soit impliqué.

Concernant l’écoferme qui est une expérience réussi, l’atelier a retenu les enseignements suivants : (i) assurer la maitrise de l’eau, (ii) et appuyer les bénéficiaires en moyens financiers pour répliquer les techniques apprises.

Concernant la sécurisation foncière, …..

 

Aussi il est ressorti que pour une meilleure exécution des projets, l’administration territoriale devrait être fortement impliquée pour garantir leurs succès.

 

Composantes 2 : Amélioration des techniques d’exhaure et d’irrigation

Constituée de deux(02) sous composantes à savoir :

-          (i) le Développement des compétences locales

-          (ii) la Recherche-Action pour l’aménagement des bas fonds

Suite à cette présentation, l’atelier a noté le nombre important de puits non fonctionnels. Cette situation se justi àe par l’attribution et le démarrage tardifs des marchés relatifs à ce volet ; la période inadéquate pour le fonçage de certains puits à cause du niveau de la nappe d’eau.

Pour les activités non réalisé, l’atelier recommande à la mission d’évaluation que les raisons soient mentionnées et de préciser les circonstances du changement de certains résultats attendus.

 

Composantes 3 : Développement de la filière maraîchère

Constituée d’une seule sous composantes à savoir :

-          (i) Le Conseil technique pour la production et la valorisation en aval ; la diffusion de l’information économique portants sur les prix et la connaissance des marchés ; l’Amélioration de l’accès aux services financiers ; la Structuration de la filière et l’appui aux OPA

L’atelier relève que le maraicher étant l’activité principale du PPMS, alors les résultats présenté devaient être encore étoffés.

Le rapport de la mission affirme que les prix des produits maraîchers se sont améliorés. En absence de situation de référence pouvant permettre de montrer le niveau d’amélioration, cette assertion a été étayée par les témoignages des producteurs présents à l’atelier.

Concernant la présentation des résultats de production au niveau du maraicher, l’atelier a recommandé que ceux-ci soient donnés spéculation par spéculation.

 

Composantes 4 : Programme prioritaire d’appui à la production rizicole

Constitué de quatre (04) sous composantes à savoir :

-          (i) Mettre à la disposition des petits exploitants riziculteurs, des petits matériels de travail, des intrants agricoles (semences, engrais et herbicides), l’appui-conseil

-          (ii) Renforcer les capacités des OPA

-          (iii) Stabiliser la production par la réhabilitation des périmètres

-          (iv) Appuyer la transformation et la commercialisation

A ce niveau les échanges ont concernés le taux de reconstitution des fonds, la situation de l’installation des unités de transformation, les liens entre les Comités de Gestion des Aménagements (CGA) et les coopératives.

Pour mieux appréhender le niveau de reconstitution des fonds, l’atelier préconise à la mission de fait ressortir le taux de reconstitution relatifs aux intrants et celui relatif au matériel agricole.

Concernant l’installation des unités de transformation, il est à noter que toutes les unités ont été acquises et leur opérationnalisation n’est pas encore effective. Seul trois (03) magasins ont été construits dans le cadre du programme PFA. L’atelier préconise que la construction des autres magasins et l’opérationnalisation de toutes ces unités soit prise en compte dans le cadre des programmes à venir.

Au niveau des CGA et les coopératives les échanges qui ont suivis ont d’apporter des  éclaircissements concernant le rôle de chacun.

 

Composantes 5 : Consolidation des acquis du PACIL

Constituée de quatre (04) sous composantes à savoir :

-          (i) Appuyer la réhabilitation des pompes hydrauliques villageoises

-          (ii) Relancer le processus d’appui d’introduction du soja et de nouvelles variétés d’igname et de manioc, et multiplier les visites d’échanges inter villages et inter-régions

-          (is ) Renfoncer les éleveurs relais d’aulacodes pour appuyer d’autres éleveurs dans les deux régions

-          (iv) Appui à la commercialisation des produits vivriers

Les échanges ont tournés autour de l’aulacodiculture, la production et la transformation du soja, des actions du BVP.

Au niveau de l’aulacodiculture, il est ressorti que le taux élevé de mortalité pourrait être du à l’augmentation du taux d’infection (absence d’analyse par le LANADA). Les échanges ont relevé qu’il n’y a pas de conflit entre 2ACN et l’ANADER/PNPA. Par conséquent la mission devra reformuler ce passage dans son rapport.

Concernant la production du soja, le faible rendement (600 kg/ha), serait du à la dégénérescence des variétés qui ont été introduite depuis 1998. Au niveau de la transformation du soja, les productrices ont souhaité que des rencontres soient organisées afin de favoriser les échanges d’expérience.

Concernant les actions du BVP, les participants ont recommandé que le volume des transactions du maïs et le nombre de comité de commercialisation soit mentionné.

 

 RAP PPMS Photo.jpg

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