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11 janvier 2017

Sénégal:La jeunesse invitée à explorer l’auto-entrepreneuriat

Sénégal Entrepreneuriat Jeunes.jpgDakar, 10 jan (APS) – Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Mame Mbaye Niang, a invité, mardi à Dakar, les jeunes à explorer l’auto emploi.

"Nous devons arriver à inverser cette lourde tendance qui fait ’fonctionnariser’ davantage l’emploi et convaincre les jeunes que la meilleure garantie de l’emploi est d’être son propre employeur" a dit le ministre qui ouvrait l’atelier training du Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS) organisé en prélude du Forum du premier emploi.

Mame Mbaye Niang a appelé les institutions de promotion de l’auto emploi à joindre leurs efforts à ceux du MEDS pour aider les jeunes à mettre en place leurs propres projets.

"Il faudrait, pour ce faire, que le système éducatif et l’enseignement supérieur en particulier offrent un cadre approprié à l’expression et au développement de la culture entrepreneuriale" a souligné le ministre qui a salué l’initiative du Forum du MDES.

Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Malick Sow a rappelé que le Plan de développement de l’enseignement supérieur et de la recherche (PDESR 2013-2014), élaboré en collaboration avec le secteur privé, a permis "de mieux cerner les besoins de l’entreprise et d’adapter les programmes dispensés dans nos établissements scolaires"

BF/PON, APS

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12ème Conclave Inde-Afrique : un coup de pouce au développement du secteur privé?

Togo secteur-privé.jpgLe Togo aura son mot à dire au cours du XIIème Conclave Inde-Afrique organisé par l’Exim Bank of India. Les 9 et 10 mars prochains, les représentants du secteur privé togolais sont attendus à New Dehli.  Le directeur de la Coopération bilatérale, Amévi Akpoto Komlangan, trouve que ce rendez-vous commercial d’affaires est une opportunité pour identifier des partenaires et bénéficier des aides financières de l’Exim Bank of India.

L’Exim Bank of India, qui a financé le développement du secteur privé au Togo à près de 100 millions de dollars, est le bras armé de l’expansion en Afrique. A peu près une vingtaine de chefs d’entreprises devraient s’envoler vers New Delhi pour participer à cette rencontre de deux jours d’échanges avec les entreprises indiennes.

La ministre du Commerce, Mme Bernadette Legzim-Balouki et Johnson-Kueku-Banka, directeur général du Centre des expositions de Lomé (Cetef) et coordinateur de ce déplacement conduiront la délégation togolaise. A destination, sept projets concernant l’hydraulique villageoise, la transformation des produits agricoles, l’énergie, l’électrification rurale, l’équipement des structures sanitaires seront présentés à cette conférence dans l’espoir de trouver des financements.

Le directeur général du Centre des expositions de Lomé précise que le Togo espère profiter de la ligne de crédit de 10 millions de dollars que les indiens ont mis à disposition pour financer les grands projets d’investissements tant dans le secteur public que privé. D’ailleurs, l’Exim Bank of India a déjà accordé près de 100 millions de dollars de financement au Togo.

Bien que Delhi ne se soit pas encore positionné comme un poids lourd sur l’échiquier du développement en Afrique, ses échanges avec le continent se développent cependant de façon quasi exponentielle, passant de 3 milliards de dollars en 2000 à presque 70 milliards en 2014.

Dehli serait-il donc en passe d’emboiter le pas à la Chine dont le commerce avec l’Afrique frôle les 200 milliards de dollars, soit plus que le PIB des 30 plus petites économies africaines ?

Sur ce plan, l’Inde constitue, pour les dirigeants africains, une alternative à ne pas négliger. Celui-ci vise 100 milliards d’investissements sur le continent d’ici la fin de 2017. Aujourd’hui, ses 8 % de croissance annuelle alimentent une très forte demande de matières premières.

Source: togotopinfos.com

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L'Afrique, terre de développement pour les entreprises marocaines

Maroc entreprises.jpgLe Maroc s’est doté d’une stratégie ambitieuse pour stimuler sa croissance économique et s’implanter davantage sur les marchés régionaux. Le succès des entreprises marocaines dans l‘énergie et la santé a fait du Royaume, l’un des investisseurs les plus importants en Afrique. Pourquoi le Maroc investit-il dans les secteurs cruciaux ? Et dans quelle mesure les sociétés marocaines impliquées soutiennent-elles les plans de développement du continent ? C’est ce que nous découvrons dans cette édition de Target.

Le Maroc applique avec succès sa stratégie qui vise à stimuler sa croissance économique et à s’implanter davantage en Afrique. Il est devenu un modèle sur le marché africain émergent grâce aux projets portés par des entreprises marocaines dans l‘énergie et la santé. Quelles sont-elles ? C’est ce que nous allons voir à Casablanca, capitale économique du Royaume.

 

Pour accompagner le secteur privé marocain dans le développement de ses activités en Afrique, Maroc Export (le Centre de promotion des investissements marocains) collabore avec la Banque africaine de développement. Entre 2008 et 2015, les entreprises marocaines ont investi 2,2 milliards de dollars en Afrique, en particulier subsaharienne.

Des cultures proches

Récemment, Maroc Export a remis le prix Great Africa à trois entreprises pour leurs réalisations sur le continent. Parmi les lauréates, Fabrilec qui a construit au Burkina Faso, 800 kilomètres de lignes moyenne tension alimentant 87 villages.

“Le business en Afrique, c’est une aventure, reconnaît Moustapha Mouchrek, son PDG. Je crois que par notre culture qui est très proche, nous avons plus de chance, donc nous savons nous adapter un peu plus que d’autres, ajoute-t-il. Nos projets de construction consistent à faire les études et la fourniture, nous faisons assez souvent appel aux produits marocains : les câbles, les supports, les transformateurs parce que tout simplement, les produits marocains sont bons et compétitifs,” assure-t-il.

Et ces produits, Fabrilec les trouve notamment chez Energy Transfo qui a également remporté le prix Great Africa. Cette entreprise conçoit et fabrique du matériel électrique depuis plus d’un demi-siècle déjà. Elle est agréée auprès de tous les distributeurs d‘énergie du pays et s’est lancée dans les exportations vers l’Afrique en 2010.

Des cultures proches

Récemment, Maroc Export a remis le prix Great Africa à trois entreprises pour leurs réalisations sur le continent. Parmi les lauréates, Fabrilec qui a construit au Burkina Faso, 800 kilomètres de lignes moyenne tension alimentant 87 villages.

“Le business en Afrique, c’est une aventure, reconnaît Moustapha Mouchrek, son PDG. Je crois que par notre culture qui est très proche, nous avons plus de chance, donc nous savons nous adapter un peu plus que d’autres, ajoute-t-il. Nos projets de construction consistent à faire les études et la fourniture, nous faisons assez souvent appel aux produits marocains : les câbles, les supports, les transformateurs parce que tout simplement, les produits marocains sont bons et compétitifs,” assure-t-il.

Et ces produits, Fabrilec les trouve notamment chez Energy Transfo qui a également remporté le prix Great Africa. Cette entreprise conçoit et fabrique du matériel électrique depuis plus d’un demi-siècle déjà. Elle est agréée auprès de tous les distributeurs d‘énergie du pays et s’est lancée dans les exportations vers l’Afrique en 2010.

“Le secteur électrique a connu une forte croissance au Maroc, c’est ce qui a permis à son industrie de se développer, raconte Nouzha Taarji, sa dirigeante. Aujourd’hui, nous avons un large éventail d’industries marocaines qui fabriquent une multitude de matériel électrique : c’est ce qui aujourd’hui, permet aux clients africains de venir s’approvisionner sur un marché global : celui du Maroc, estime-t-elle. Nos clients, quand ils viennent nous rendre visite, se projettent vers l’avenir et se disent que si le Maroc a réussi à développer son industrie, pourquoi eux dans leurs pays ne pourraient pas la développer,” conclut-el

Développement économique et social

Le Maroc parie aussi sur la santé et l’industrie pharmaceutique : le pays soutient les exportations de ses produits nationaux, en particulier vers l’Afrique. Distinguée elle aussi par le prix Great Africa, Cooper Pharma est l’une des plus anciennes sociétés pharmaceutiques marocaines. Elle compte déjà des clients africains, mais elle va plus loin : elle prévoit de monter une usine au Rwanda.

Pour son PDG Aymen Cheikh Lahlou, investir en Afrique a aussi une dimension sociale. “Il ne peut pas y avoir de développement économique et social sans investissement dans la santé, insiste-t-il. En tant qu’entreprises pharmaceutiques, on participe à la réalisation de cet objectif : cela passe par la création d’emplois, des investissements directs étrangers, un travail sur la mise à disposition des médicaments sur le marché local, des prix faibles, un meilleur accès aux traitements, mais cela passe aussi par la formation de personnels qualifiés parce que notre industrie doit répondre à des normes internationales élevées en termes de qualité,” fait-il remarquer.

Source:http://fr.euronews.com

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