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18 juin 2014

Côte d'Ivoire/Culture de la banane: Technologie de production

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La banane plantain a été choisie comme filière de spécialisation en Côte d’Ivoire. Le Centre National de Spécialisation Banane Plantain (CNS-Plantain) actualise ses programmes de recherche et de transfert de technologie. Cette innovation s’avère nécessaire afin d’amorcer le processus devant permettre de faire à terme du CNS-plantain un véritable centre d’excellence. Le CNS-Plantain a introduit en milieu paysan, deux variétés de banane plantain (PITA 3 et FHIA 21) et la culture pure de banane plantain comme une pratique nouvelle dans le paysage agricole ivoirien. L’on apprécie le comportement de ces deux variétés et la conduite d’une activité de culture pure de banane plantain, notamment les itinéraires techniques, le niveau de production, les coûts d’exploitation, la rentabilité de l’activité et les questions d’accès au marché. La technologie de production en contre saison grâce à l’installation d’un système d’irrigation rend la banane plantain disponible à toutes les saisons de l’année. Les techniques de multiplication par souche décortiquée et des plants issus des fragments de tiges sont entre autre des techniques de production.

Patrice Kouakou Wanset

15:28 Publié dans Economie | Tags : spécialisation, filière, banane, côte d'ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Abidjan/3ème pont:Pose du dernier caisson

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La dernière partie du pont Henri Konan Bédié posée à 10h40 du mardi 17 juin 2014. C'est la pose du 60ème et dernier caisson de 50 mètres qui relie désormais la Riviera à la commune de Marcory sur une distance d'un kilomètre et demi. L'acte de ce jour donc marque le point culminant de la réalisation de cet ouvrage. Ce caisson d'un poids de 1000 tonnes est soutenu par 04 pieux posés à 73 mètres de profondeur dans la lagune Ebrié. La durée de la pose d'un caisson varie entre 02heures et 04heures. Comme prévu, le pont Henri Konan Bédié sera livré en décembre 2014.

 

Patrice Kouakou Wanset

14:06 Publié dans Economie | Tags : pose, 3è pont, dernier, caisson | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

16 juin 2014

Ghana: Adoption de la technologie minisett dans la production de semence d'igname

 

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La technologie Minisett est une version améliorée de la production de semences d’ignames saines qui a été élaborée par le NRCRI (National Root Crops Research Institute) à Umidike et l’IITA (International Institute of Tropical Agriculture) d’Ibadan au Nigéria. L’objectif général de cette technologie consiste à améliorer la sécurité alimentaire par la production de semences d’igname. Plus spécifiquement, il s’agit de promouvoir l’adoption de la technologie Minisett par les producteurs d’igname dans la majeure partie des régions  du Ghana où l’approche participative est mise en œuvre ; de mettre à la disposition  des petits cultivateurs d’igname des semences saines leur permettant d’étendre leurs activités et de se regrouper en associations ; et d’améliorer les rendements  et les revenus des cultivateurs. Le tubercule d’igname occupe le quatrième rang dans les aliments consommés au Ghana. L’igname est assez prisée, et représente une importante source de revenus par rapport aux autres plantes tubéreuses (patate douce, manioc et le chou caraïbe). Environ 33% de l’igname pouvant servir à la nourriture sont gardés pour être replantés (Okoli et al, 1982). Par cette technologie, l’igname sert finalement à renforcer la sécurité alimentaire.      

Patrice Kouakou Wanset

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Songon/Entrepreneuriat féminin:Transformation de manioc en attiéké

 

transformation,manioc,attiéké,songon kassemblé,district,abidjanL'unité moderne de transformation de manioc en attiéké est un don du Gouverneur du District d'Abidjan, Robert Beugré Mambé au village de Songon Kassemblé (route de Dabou). Objectif, augmenter la capacité de production des femmes. Elles sont regroupées en association dénommée AHIFIN. Ces femmes exhortent les autorités à les appuyer pour booster leur affaire.

L'unité moderne de transformation de manioc en attiéké de Songon Kassemblé produit 1000Kg d'attiéké par jour à raison de 15 heures de travail. Les femmes sont constituées en trois groupes de 10 personnes. L'unité de transformation est composée d'un broyeur d'une capacité de 800Kg/h; d'un essoreur de 250Kg/h; d'un sémouleur de 250Kg/l; d'un séchoir de 400Kg/h; et de 04 cuiseurs de 60Kg/h chacun. Les femmes de Songon Kassemblé demandent l'appui des autorités, et des partenaires techniques et financiers pour la mécanisation et la commercialisation de leur activité. Par la mise en oeuvre de projets et programmes divers, le Gouverneur Robert Beugré Mambé lutte contre la pauvreté et l'insécurité alimentaire. Cette unité de transformation crée des emplois et réduit la pénibilité du travail.

Patrice Kouakou Wanset

05:27 Publié dans Economie | Tags : transformation, manioc, attiéké, songon kassemblé, district, abidjan | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | Pin it! |

06 juin 2014

Mécanismes de financement: Les partenaires techniques instruisent le secteur privé agricole.

 

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Le Ministère de l'agriculture, en collaboration avec la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI) a organisé jeudi 05 juin 2014 à Abidjan, un atelier sur les opportunités de financement du secteur privé agricole. Les partenaires techniques et financiers ont ainsi présenté les mécanismes de financement qui existent à leurs guichets. Objectif, amener les entreprises privées, les organisations professionnelles agricoles et les opérateurs économiques à s'approprier ces mécanismes pour en tirer tous les bénéfices.

L'atelier va permettre aux opérateurs privés du secteur agricole de prendre connaissance des mécanismes de financement. Des financements octroyés par la Société Financière Internationale (SFI), l'Agence Française de Développement (AFD), la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). Ces partenaires techniques et financiers ont présenté les mécanismes et les conditionnalités d'accès au financement. La rencontre a favorisé des échanges entre porteurs de projets et partenaires techniques et financiers. Instruits, les investisseurs peuvent désormais monter des projets éligibles aux financements. Dans le cadre de la mise en oeuvre du Programme national d'investissement agricole (PNIA), une contribution d'environ 60% des investissements est donc attendus du secteur privé.

Patrice Kouakou Wanset 

 

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16 mai 2014

Entrepreneuriat:Les petits métiers à Abidjan

 

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Les petits métiers à Abidjan comme dans toutes les villes de Côte d’ Ivoire permettent à de milliers de personnes de survivre. Ces métiers sont entre autres : vitrier, vulcanisateur, menuisier, vendeuse d’attiéké-poisson, cireur réparateur de télévision, laveur de voiture, pompeurs de pneus, coiffeuse, gérant de cabine téléphonique.petits metiers, abidjan, lutte contre la pauvreté

C’est un régal de découvrir leur vie et leurs espoirs. Comme dit l’adage, il n’y a pas de sot métier. Ceux qui exercent les petits métiers ont une grande dignité face à la responsabilité et l’importance qu’impliquent leurs tâches quotidiennes. Qu’ils soient vitriers, vulcanisateurs, laveurs de voiture ; ils ont tous l’amour du travail bien fait. Des conditions relativement difficiles mais généralement bien supportées.petits metiers, abidjan, lutte contre la pauvreté

Les petits métiers à Abidjan sont une imagination au secours de la crise sociale et économique. La Côte d’Ivoire et surtout la ville d'Abidjan semble bien partie. Les petits métiers se portent bien, le peuple aussi. Tel est du moins le bilan final. petits metiers, abidjan, lutte contre la pauvretéDe la vendeuse d’attiéké au vulcanisateur, du vitrier au menuisier, de la tresseuse au cireur, du pompeur de pneus au plombier ; on découvre un engouement et un esprit d’entrepreneuriat.

Tous jonglent avec les petits métiers pour s’en sortir. Leurs bénéfices  servent à accroître leurs activités d’une part et à se prendre en charge d’autre part. Force de ce constat que cet esprit d’initiative doit être encouragé et appuyé par des projets de développement.  Dans l’Univers des petits métiers, toute activité nourrit son homme.

 

Patrice KOUAKOU WANSET

07:18 Publié dans Economie | Tags : petits métiers, abidjan, lutte contre la pauvreté, entrepreneuriat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |