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01 octobre 2015

Un nouveau cadre de partenariat avec la Côte d’Ivoire : le Groupe de la Banque mondiale soutient la relance de l’économie et l’élimination des disparités persistantes

Banque-Mondiale-Diagana-Duncan-0007(3).jpgWASHINGTON — Le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale a endossé aujourd’hui un cadre de partenariat avec la Côte d’Ivoire couvrant la période 2015 à 2019. Pour ces quatre prochaines années, la Banque mondiale et la Société financière internationale (IFC) prévoient respectivement un programme de prêts et d’investissements pouvant atteindre jusqu’à 1 milliard de dollars pour chacune des deux branches du Groupe ; de son côté, l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) est prête à étudier de nouvelles garanties. L’objectif est d’aider la Côte d’Ivoire à bâtir une économie compétitive et inclusive.

« C’est une journée historique. Avec ce nouveau cadre, notre institution en tant que groupe dispose, pour la première fois depuis plus de 50 ans de collaboration avec la Côte d’Ivoire, d’un outil stratégique unique et unifié au service du programme de développement du pays. Novateur en ceci qu’il conjugue des instruments de financement bien ciblés, une assistance
echnique et l’apport de connaissances, ce cadre permettra à la Côte d’Ivoire de se hisser au statut d’économie émergente et, parallèlement, d’éliminer les causes et les conséquences résiduelles de sa fragilité. La Banque mondiale, l’IFC et la MIGA uniront leurs ressources et leurs compétences pour créer les conditions d’une croissance tirée par le secteur privé à la fois durable et sans exclus, à travers la création d’emplois et la lutte contre la pauvreté », déclare Ousmane Diagana, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Togo, le Bénin et la Guinée. ... suite de l'article sur Banque Mondiale

05:05 Publié dans Economie | Tags : banque mondiale, soutien, relance, economie ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

29 septembre 2015

La BOAD mobilise près de 90 milliards de F CFA pour soutenir le secteur privé

boad, appui, secteur privé, 90 milliards, frLe Conseil d’Administration de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) s’est réuni pour sa 98ème session ordinaire dans les locaux du siège de la Banque Centrale de Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar (Sénégal), sous la présidence de Monsieur Christian ADOVELANDE, Président du Conseil d’Administration, Président de la BOAD.

Après avoir approuvé le procès-verbal de sa 97ème réunion qui s’est tenue le 26 juin 2015 à Bissau (Guinée Bissau), le Conseil a examiné et approuvé les Directives Générales pour l’actualisation des Perspectives financières 2015-2019 et la préparation du budget-programme 2016-2018 de la Banque ; une proposition de révision des règles d’élaboration des comptes du Fonds de Développement et de Cohésion; l’Arrêté des comptes intérimaires de la BOAD au 30 juin 2015.

Au niveau des interventions, les dossiers suivants ont également reçu l’approbation du Conseil :

Financement partiel du projet de restauration, de protection et de valorisation du Lac Bam, phase 1 (Burkina Faso) : 10 milliards de FCFA;
Prise de participation complémentaire de la BOAD au capital social de la Compagnie Air Côte d’Ivoire : 3 milliards de FCFA ;
Prêt à court terme en faveur de l’Etat du Bénin pour le financement partiel des besoins inhérents à la campagne cotonnière 2015-2016 : 27 milliards de FCFA.
Ces nouvelles interventions portent à 3356,7 milliards de FCFA le montant global des financements à moyen et long
termes de la BOAD hors Fonds de développement de l’énergie (FDE), correspondant à 736 projets. Le montant cumulé des financements à court terme s’élève, lui, à 202,5 milliards de F CFA.

Par ailleurs, le Conseil d’Administration a approuvé trois propositions relatives à la mise en place, en faveur de la BOAD, de lignes de crédit d’un montant total de 89,3 milliards de F CFA, destiné à soutenir le secteur privé. Auprès de la Banque Africaine de Développement, la BOAD obtient ainsi un concours de 65,6 milliards de F CFA, qui vient en complément aux ressources mobilisées sur le marché régional des capitaux pour soutenir son action de promotion et de financement du secteur privé.

La Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique met à la disposition de la BOAD 8,7 milliards de F CFA qui seront rétrocédés aux petites et moyennes entreprises de l’espace UEMOA, à travers l’octroi de lignes de refinancement aux Institutions financières nationales. Quant à BNP-PARIBAS, elle octroie à la BOAD des ressources de 15 milliards de F CFA dédiées au refinancement d’un prêt accordé à la société Albatros Energy Mali SA pour le financement partiel du projet d’implantation d’une centrale thermique de 90 MW à Kayes.

En outre, le Conseil a approuvé une proposition de mise en place d’une opération de placement de trésorerie d’un montant de 32,8 milliards de FCFA de la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SID) auprès de la BOAD.

Le Conseil a enfin approuvé deux propositions relatives, l’une, à la restructuration des conditions du prêt d’un montant de 25,740 milliards de FCFA pour le financement partiel du projet de construction d’une centrale thermique à charbon par la Compagnie d’Electricité du Sénégal (CES) SA à SENDOU, et l’autre, à la politique d’annulation des financements accordés par la BOAD (prêts, prises de participation et garanties).

Les Administrateurs ont émis un avis favorable sur deux dossiers :

Etat de recouvrement des créances sur prêts de la BOAD au 31 août 2015
Situation de l’entretien routier dans les pays de l’UEMOA : bilan et perspectives
Enfin, ils ont pris connaissance des dossiers suivants :

Affectation de la dotation annuelle ordinaire versée au titre de l’exercice 2014 ;
Situation au 31 juillet 2015 de l’utilisation des ressources mobilisées par la BOAD ;
Compte-rendu de la réunion ordinaire du Conseil des Ministres de l’UMOA tenue le 2 juillet 2015 à Bissau.
En clôturant les travaux, le Président Christian ADOVELANDE a, au nom du Conseil d’Administration, remercié les autorités sénégalaises et le Gouverneur de la BCEAO, pour l’accueil chaleureux et fraternel qui a été réservé aux Administrateurs, ainsi que pour les dispositions matérielles et organisationnelles ayant permis la tenue de cette session
dans les meilleures conditions.

Publié le lundi 28 septembre 2015  |  BOAD

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29 juillet 2015

Un nouveau souffle donné au Zoo d’Abidjan – La communauté internationale lui vient en aide !

rehabilitation, zoo, abidjan, calao,aideLes efforts visant à la réhabilitation du zoo d’Abidjan portent petit à petit leurs fruits. En effet, vu l’état déplorable dans lequel se trouvait cet espace écologique après la crise post-électorale de 2011, le gouvernement Ivoirien, en collaboration avec l’Ambassade de la  Suisse s’est engagé à rendre viable le zoo d’Abidjan.Selon le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, Badaud Darret, le zoo avait atteint un niveau de dégradation très avancé. «Le gouvernement s’est investi dans un vaste programme pour la réhabilitation du zoo et a fait un premier financement de 600 millions de francs CFA pour la rénovation du zoo d’Abidjan », a-t-il précisé. Ces améliorations réalisées sont aussi une des missions que s’est donnée l’Association Calao (association à but non lucratif) Luxembourg. Depuis 2011, Sophie Decelle, Présidente de cette association, prend part à la réhabilitation du Zoo d’Abidjan, sous différentes formes. Par exemple en introduisant un expert zoologiste Richard Champion et en envoyant 5731 Euros récoltés de part le monde afin de sauver les animaux de la faim juste après la crise (environ 26% de décès des espèces pour la plupart des carnivores). Cette Association sans but lucratif a financé avec d’autres Institutions et zoos (dont différentes Ambassades en place à Abidjan, le Zoo d’Amnéville (France) et le Zoo de San Diego (USA), diverses restructurations d’enclos, a aidé au développement d’un programme éducatif destiné aux soigneurs et aux populations locales, et a offert du matériel informatique pour les besoins du personnel et du centre éducatif. On enregistre aussi la réhabilitation faite par le Gouvernement des infrastructures existantes effectuées en 2013, le repeuplement du zoo en 2014 et l’extension du zoo avec de nouveaux projets. En mai 2013, la Suisse a apporté son expertise à la Côte d’Ivoire en mettant à disposition officielle Richard Champion. L’ambassadeur de la Suisse S.E.M. David Vogelsanger, a également mobilisé le soutien additionnel des autres ambassades afin de sauvegarder l’environnement naturel de la Côte d’Ivoire.

La mission de tous : un zoo de standard international

Les activités des bénévoles et des associations caritatives impactent également l’émergence du zoo. Une dizaine de bénévoles basés à Abidjan aident de façon pro-active au développement du zoo. Cette équipe motivée s’occupe du site web et du bien-être des animaux, aménage et répare les enclos, développe un programme d’éducation incluant un livret pédagogique destiné au public, aide les soigneurs, améliore la qualité des visites. Un autre groupe de bénévoles venant des Etats-Unis est dirigé par le Docteur Matthew Shirley. Il indique qu’il n’est pas bénévole comme ceux qui habitent Abidjan. Cet expert en conservation, est le chef du projet crocodiles du zoo. C’est pour l’instant, le seul projet qui a un lien avec la conservation. L’objectif visé est de faire l’élevage des crocodiles (dont le Faux-Gavial, Mecistops cataphractus), endémiques à l’Afrique de l’Ouest. Le zoo peut ainsi faciliter la conservation des espèces en Côte d’Ivoire et dans les régions de l’Afrique de l’ouest. Pour lui, le zoo s’insérant dans une phase de réhabilitation, son équipe de bénévoles s’évertue comme tous à ce que le zoo d’Abidjan devienne un zoo de standard international.  « Les autres zoo internationaux, par exemple, en Europe et aux Etats-Unis font maintenant de grands efforts pour faire la conservation en milieu naturel » a-t-il indiqué. Le bénévole Matthew Shirley dirige ce projet dans sa globalité, entre autres assure la formation des agents bénévoles, participe à des conférences pour financer la réhabilitation. A en croire les bénévoles résidant à Abidjan et ceux venus des Etats-Unis d’Amérique, toutes les interventions sont en symbiose et sous l’autorité de l’administration du zoo d’Abidjan dirigée par le Docteur Samouka Kané. Tous ces efforts de coopération et gouvernementauxcontribuent à donner une nette amélioration du Zoo d’Abidjan.Selon les statistiques de l’Association Calao, on a enregistré 120.000 visiteurs le premier semestre de 2014 contre 40.000 visiteurs en 2013, et 12.000 visiteurs en 2012. 

Il faut investir pour le bien-être des populations et animaux

Afin de permettre au Zoo d’Abidjan d’atteindre les standards internationaux, les besoins sont multiples : le réaménagement de nouveaux enclos et d’infrastructures vieillissantes, l’érection d’une clôture de béton tout autour du zoo et la fourniture de la nourriture en qualité et en quantité. Il est primordial que la population et les touristes puissent continuer de visiter le zoo. Bien situé, le Zoo d’Abidjan n’exploite que douze hectares du site des vingt hectares attribués (les 8 hectares restant sont occupés par les bidonvilles et la gare de taxis). Dernièrement, l’éboulement du mur du zoo a causé un désastre dû aux pluies diluviennes. La réfection de la clôture s’impose alors comme une priorité pour le bien-être des animaux, la protection des populations en général, et des riverains en particulier. La Responsable de l’Association Calao, Sophie Decelle fait un plaidoyer auprès des autorités ivoiriennes pour la prise en charge du seul éléphant du zoo d’Abidjan, une éléphante des forêts (Loxodonta cyclotis). « L’unique éléphant du zoo d’Abidjan a besoin d’aide pour son transfert dans son nouvel enclos, et d’un kit pour le nettoyer et frotter ses ongles. Si l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire décide d’être aux bons soins de CAN, et finance ses charges pour améliorer sa condition, ce serait une bonne chose.» CAN est le symbole de la victoire des éléphants à la Coupe d’Afrique des Nations. L’éléphante du zoo d’Abidjan est née le jour de la victoire l’équipe nationale ivoirienne de football à la Coupe d’Afrique des Nations en 1992 au Sénégal baptisée CAN. Cette éléphante reste une des principales attractions du zoo d’Abidjan.

Patrice Kouakou

20:17 Publié dans Culture, Economie, Politique, Société | Tags : rehabilitation, zoo, abidjan, calao, aide | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Nutrition:Contrôler son alimentation

La consommation déséquilibrée en matières grasses favorise une prise de poids excessif, provoque plusieurs maladies dont le diabète gras et les maladies cardiovasculaires. Il faut varier les sources d’apport ; et privilégier les matières grasses d’origine végétale. Il faut savoir qu’il ya les matières grasses « visibles », celles que l’on ajoute soi-même, comme l’huile dans la poêle, le beurre sur le pain, la crème fraîche dans les plats, et les matières grasses « cachées » sont celles présentes dans les aliments à l’état naturel ou celles ajoutées lors de leur fabrication. Il faut faire attention aux matières grasses « cachées ». Elles ne peuvent pas être enlevées une fois ajoutées. C’est souvent ce type de gras qui passe inaperçu dans notre alimentation.  La consommation des matières grasses doit être limitée et non supprimée.Les matières grasses d’origine végétale sont les huiles. Celles d’origine animale sont le beurre et les graisses animales. Elles apportent beaucoup à notre organisme, tant au niveau des calories que des glucides et des protéines.Elles fournissent aussi des acides gras essentiels, que l’organisme ne peut pas produire lui-même et que l’on doit chercher dans l’alimentation.Ces acides gras essentiels tels que l’oméga-3 et l’oméga-6 sont nécessaires au maintien d’une peau saine, de même qu’au maintien d’un cœur en bonne santé.

P.K

19:52 Publié dans Economie | Tags : contrôler, alimentation, nutrition | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Commerce international:Des ivoiriens aux commandes du principal groupement de négociants.

 Des exportateurs ivoiriens de cacao ont pris la tête du Groupement des négociants internationaux devenu Groupement des négociants ivoiriens. L’objectif est de voir émerger des exportateurs solides et puissants dans la filière cacao. Premier pays producteur et exportateur de cacao, la Côte d’Ivoire a produit plus de 1,7 millions de tonnes en 2014.

P.K

19:41 Publié dans Economie | Tags : groupements, négociants, ivoiriens, aux commandes, commerce international | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Agro-industrie:Transformation des produits agricoles

transformation, cacao,anacarde, agro-industrieIl ya de nouvelles ambitions pour le cacao et l’anacarde. Premier pays producteur mondial de cacao avec environ 1,7 million de tonnes en 2014 (contre 1,48 million de tonnes en 2012-2013), soit 40% de l’offre mondiale, la Côte d’Ivoire s’est contentée depuis des décennies d’exporter pratiquement tout son produit à l’état brut. La Côte d’Ivoire ne transforme pas plus de 30% de sa production de cacao destinée à l’export, selon les récentes statistiques. En ce moment, les autorités gouvernementales priorisent un changement par la transformation des produits agricoles. Le gouvernement ivoirien vise une production de 650.000 tonnes en 2016, et au moins 800.000 tonnes de noix de cajou, transformées localement à 100% à l’horizon 2020. Comme le cacao, l’anacarde occupe une place de choix dans cette dynamique de transformation. C’est ce qui justifie la mise en œuvre d’une réforme dans cette filière. L’objectif est donc d’améliorer le taux de transformation de la noix de cajou, de 5% aujourd’hui à 35% d’ici 2016. La Côte d’Ivoire est le premier producteur africain et le deuxième au plan mondial d’anacarde, après l’Inde, avec 560.000 tonnes en 2014 représentant 48% de l’offre continentale et 26% de l’offre globale.

P.K

19:35 Publié dans Economie | Tags : transformation, cacao, anacarde, agro-industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |