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07 août 2017

Côte d’Ivoire/57 ans : Bonne fête d’indépendance (07/08/1960- 07/08/2017)

RCI 4.jpgL’hymne national de la Côte d’Ivoire, l’Abidjanaise est un outil de sensibilisation pour la paix durable. L’Abidjanaise, une manne à exploiter. Il parle beaucoup d’amour, et est le miroir de la moralité du pays. C’est un programme de gouvernement que chacun doit appliquer à sa propre vie. « La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement».Tels sont les propos du président Félix Houphouët-Boigny.

Ce qui implique que chacun doit avoir un comportement qui va dans le sens de la paix nationale. La Côte d’Ivoire est un pays d’hospitalité, c’est pourquoi il a un fort taux d’immigrés. L’hospitalité fait partie des valeurs que Dieu lui-même recherche dans la vie de quelqu’un qui veut l’adorer.

En tant que terre d’espérance, ce pays d’hospitalité est un lieu de restauration qui attire le monde. Dieu a béni la Côte d’Ivoire avec un sous sol riche et une terre privilégiée. Le président Houphouët-Boigny ne s’est pas détaché de l’hymne national. Cela lui a été bénéfique ; vivant de l’Abidjanaise le père de la nation a honoré Dieu qui à son tour lui a donné la sagesse et béni la Côte d’Ivoire.

Tes légions remplies de vaillances ont relevé ta dignité. Un vaillant combattant ne tremble pas devant autrui, il est confiant et serein. Chaque ivoirien est alors le soldat protecteur de l’héritage (richesse, édifices, habitudes, Constitution, amour, paix, etc.) laissé par le père de la nation.

Force est de constater que l’ivoirien qui devrait s’attacher à Dieu, s’était enfoncé davantage dans de mauvaises voies. Les troubles étaient arrivés, c’était un avertissement de Dieu.

Lorsque l’on se rassemble en Côte d’Ivoire, que ce soit pour sa gloire et son bonheur et non pour sa destruction. L’ivoirien doit ainsi aspirer au bonheur et se battre pour l’intérêt supérieur de la nation. Car il ne peut avoir de bonheur que dans la paix et la cohésion sociale.

Fiers ivoiriens, le pays nous appelle. Le pays nous appelle à construire et à œuvrer pour son développement. Le pays nous appelle donc à cultiver l’amour pour récolter la paix.

Car c’est dans l’union, la discipline et le travail que l’on pourra construire une Côte d’Ivoire solide.

Si nous avons dans la paix ramenée la liberté. Cela pour dire que nos ancêtres ont travaillé dans la paix pour que le pays soit indépendant.

Notre devoir sera d’être un modèle, de l’espérance promise à l’humanité. En somme l’espérance promise à l’humanité est Jésus. Dans son gouvernement, il n’ya pas de place pour la haine et pour la vengeance (Romains 12,14). Être le modèle de l’espérance promise à l’humanité, c’est se détourner des mauvaises voies.

L’Abidjanaise invite chaque ivoirien à respecter Dieu. En forgeant uni dans la foi nouvelle, chaque habitant de la Côte d’Ivoire devra être un apôtre de la paix.

La patrie de la vraie fraternité, c’est un pays où tous sont frères et sœurs. Vivre ensemble ne nous amène pas à pratiquer les habitudes de l’autre, mais à l’accepter telle qu’il est avec ses qualités et ses défauts. Dieu aime la Côte d’Ivoire et pardonnera ses habitants. Le Père céleste leur donnera ainsi la force de se pardonner mutuellement afin que la Côte d’Ivoire soit véritablement un pays d’intégration et de cohésion sociale.

Patrice Kouakou

20:19 Publié dans Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

22 juillet 2017

FAO: le pape donne 25 000 € pour l’Afrique de l’Est

Pape Francois_FAO.pngLe pape François a fait un don de 25 000 € à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en faveur des populations d’Afrique de l’Est victimes de la sécheresse et des conflits. C’est ce qu’a annoncé l’organisme dans un communiqué publié le 21 juillet 2017.

La FAO salue une « initiative sans précédent » pour soutenir les efforts contre l’insécurité alimentaire et la famine dans cette région du monde. Cette donation se veut « une contribution symbolique pour un programme de la FAO qui fournit des semences à des familles vivant en milieu rural, confrontées aux répercussions des conflits et de la sécheresse », a expliqué le pape dans une lettre remise par l’observateur permanent du Saint-Siège Mgr Fernando Chica Arellano.

Dans le message adressé au directeur général de la FAO José Graziano da Silva, Mgr Chica Arellano a précisé que le pape souhaitait « encourager les gouvernements ».

L’état de famine a été déclaré en février dans plusieurs régions du Soudan du Sud : quelque 6 millions d’habitants souffrent de malnutrition. Par ailleurs, les besoins humanitaires en Somalie, en Ethiopie, au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda sont évalués à quelque 16 millions d’euros, soit 30% de plus qu’à la fin 2016.

Le pape François doit se rendre pour la deuxième fois au siège de la FAO à Rome le 16 octobre prochain, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Alimentation, qui a cette année pour thème « Changeons le futur de la migration. Investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural ».

Lors de sa première visite, le 20 novembre 2014, le pape argentin avait dénoncé la spéculation sur les dentées alimentaires et le paradoxe de la surabondance et des stocks alimentaires détruits dans une partie du monde tandis que l’autre meurt de faim.

Il avait invité à lier, « au plan juridique », à la fois « le droit à l’alimentation et le droit à la vie, le droit à une existence digne, le droit à une protection légale qui n’est pas toujours adaptée aux personnes souffrant de la faim, mais aussi l’obligation morale du partage des richesses ». « Aucun système discriminatoire, de fait comme de droit, touchant l’accès au marché des aliments, ne devrait être pris comme modèle de modification des normes internationales destinées à l’élimination de la faim dans le monde », avait-il déclaré.

Anne Kurian, Zenit

20 juillet 2017

Hydrocarbures: Vers la construction d’un oléoduc qui reliera le Niger au port de Cotonou

Niger port Cotonou.jpgLe Niger envisage d’exporter son pétrole via un pipeline qui reliera ses bassins pétroliers et le port de Cotonou. C’est dans ce cadre qu’accompagné d’une délégation, M. Foumakoye Gado, le ministre nigérien en charge du pétrole, a effectué, du 13 au 16 juillet dernier, une visite de travail à Cotonou où il a rencontré plusieurs responsables béninois en charge du secteur.

L’objectif de cette visite est, selon la délégation nigérienne, de prendre connaissance des atouts infrastructurel, économique, sécuritaire, environnemental et commercial du Bénin. Une visite au terme de laquelle le responsable nigérien s’est dit satisfait, rapporte Afrique Actualité.

De son côté, Dona Jean-Claude Houssou, le ministre béninois de l’Energie a déclaré que le Bénin est le port naturel du Niger et que la tradition de coopération qui a toujours existé entre les deux pays devrait être préservée. Il a ensuite rassuré la partie nigérienne que son pays est disposé à offrir toutes les facilités pour que ce projet devienne une réalité.

Si le projet est mis en œuvre, il constituera une valeur ajoutée importante pour l’économie béninoise grâce aux frais de transit qu’elle en tirerait. Abdoulaye Tchané, le ministre béninois du plan et du développement, a déclaré que des études seront bientôt menées pour évaluer l’impact socio-environnemental du projet et que le gouvernement béninois prendra rapidement une décision, indique la même source.

Il faut noter que la délégation nigérienne s’est rendue au port autonome de Cotonou où elle a visité les installations de stockage de produits pétroliers de la société Octogone Trading, mais aussi les installations pétrolières de Sème où le Bénin produisait 8000 barils de pétrole par jour entre 1982 et 1985.

Le Niger produit 20 000 barils par jour et est le seul pays producteur africain qui arrive à satisfaire sa demande interne en produits raffinés grâce à sa raffinerie pétrolière. Sa production journalière augmentera dans les prochaines années car de nouvelles découvertes de gisements d’or noir ont été opérées en mai dernier dans le bassin d’Agadem.

Olivier de Souza

http://www.niameyetles2jours.com