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17 février 2017

Agriculture : la BAD dresse un constat alarmant dans sa revue annuelle

(Crédits : Pixabay)
Environ 70% des Africains dépendent du secteur agricole pour leur emploi et leur subsistance. Cependant, les rendements agricoles, qui sont encore inférieurs à ceux des autres régions en développement, ont stagné pendant de nombreuses années, maintenant des millions d’agriculteurs africains dans une situation de précarité. C’est en substance le contenu de la revue de la Banque Africaine de Développement (BAD), édition 2016 sur l’efficacité du développement dans le domaine de l’agriculture. L’Afrique doit donc faire mieux mais comment ? Eléments de réponse.

L'Afrique est en perte de vitesse et de repères dans le domaine de l'agriculture. Le berceau de l'humanité produit peu mais consomme beaucoup. Au cours des dernières décennies, les échanges commerciaux de produits agricoles de l'Afrique n'ont représenté que 5% du total mondial, bien en deçà de son potentiel.

Une question se pose cependant : pourquoi ?  N'allez pas chercher très loin la réponse. Les agriculteurs africains disposent de peu de moyens pour s'adapter et devenir plus résilients face aux difficultés climatiques. L'efficacité d'une industrie agroalimentaire est l'autre défi majeur du continent.

Que faire maintenant ?

La revue de la BAD met l'accent sur deux axes majeurs. « La promotion de la prospérité du secteur agricole, ce qui implique l'insertion des agriculteurs et l'industrie agroalimentaire dans des chaînes de valeur efficaces en vue d'accroître la productivité ».

« Mettre en évidence l'importance de la promotion d'une agriculture durable dans le contexte de la réponse de l'Afrique au changement climatique et de la transition du continent vers une croissance verte ».

Une politique qui doit prendre également en compte l'insertion des petits exploitants agricoles dans des chaînes de valeur plus larges pour leur faciliter l'accès aux échanges au niveau local, régional et mondial.

Objectifs ambitieux mais...

Pourtant, ce ne sont pas les politiques qui manquent pour booster la production agricole africaine. En 2003, les chefs d'États et de gouvernements de l'Union Africaine ont adopté un programme détaillé pour le développement de l'agriculture en Afrique (PDDAA), par lequel ils s'engageaient sur une série d'initiatives et de priorités de dépenses visant à atteindre une croissance annuelle de 6% dans l'agriculture. Les dirigeants avaient convenu de consacrer 10% des budgets nationaux à l'agriculture à l'horizon 2008. Cependant, cet objectif s'est révélé trop ambitieux.

Dans la pratique, cette part de budget a fortement reculé au cours de la période, de 4,5% en 2001 à seulement 2,5% en 2012, dans un contexte de ressources rares. Seuls quelques pays ont réussi à atteindre cet objectif, notamment le Burkina Faso, la Guinée, le Malawi, le Mali, le Niger et le Sénégal.

En 2014, les pays africains ont consacré 12 milliards de $ à l'agriculture dans un environnement budgétaire restreint, ce qui est inférieur à l'objectif de 40 milliards de $ pour cette année. Cela démontre que le secteur privé doit compléter le financement public dans l'agriculture.

La Tribune Afrique

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Afrique : quels programmes américains d’aide au développement Donald Trump pourrait-il supprimer ?

Commerce (Agoa), santé (Pepfar), énergie (Power Africa Fund)… Les trois anciens présidents américains Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama ont tous lancé leur programme de développement à destination des pays les moins avancés. Mais le tout nouveau locataire de la Maison-Blanche, Donald Trump, menace, lui, de couper dans les budgets.

Tour d’horizon des trois grands plans dont la remise en question pourrait affecter le continent.

Michael Pauron, Jeune Afrique

19:00 Publié dans Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Côte d’Ivoire : 108 millions d’euros de la BAD dans le riz, le maïs et le manioc

La Banque africaine de développement (BAD) va financer deux projets agricoles en Côte d'Ivoire à hauteur de 108 millions d'euros. Ils doivent permettre de garantir la sécurité alimentaire dans le pays qui importe une bonne partie de ses produits de base, a annoncé ce mercredi le ministère de l'Agriculture.

Ce projet doit apporter une « contribution importante à la lutte contre la pauvreté, à travers la modernisation et le développement du secteur agricole », a salué le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly.

Ces investissements de la BAD sont destinés au financement d’un pôle agro-industriel dans la région de Yamoussoukro (centre) qui devrait permettre de produire du riz, du maïs, du manioc et créer près de 20 000 emplois permanents dans le secteur agricole, selon un communiqué du ministère relayé par l’AFP.

Le projet agricole censé démarrer en mars prochain doit également apporter une production additionnelle de 465 000 tonnes par an de vivriers et générer des ressources pour sortir plus de 107 000 personnes du seuil de pauvreté. La production de riz brut (paddy) s’est établie à 2,15 millions de tonnes en Côte d’Ivoire en 2015. Elle était de 600 000 à 700 000 tonnes pour le maïs et de 2,4 millions de tonnes pour le manioc en 2013.

Le second volet du projet d’appui aux infrastructures agricoles dans la région du Djuablin (est), doit permettre de développer les transports et la transformation des produits agricoles de cette région, affirme encore le ministère.

Cherté de la vie

En 2008, des émeutes de la faim avaient secoué le pays, en raison d’une flambée des prix des biens de consommation, dont le riz, le lait, la viande et le poisson, alors importés à plus de 50%. Nombre d’Ivoiriens dénoncent encore la cherté de la vie dans un pays connaissant une très forte croissance économique, de l’ordre de 9% l’an depuis 2012.

La population à nourrir croît fortement, avec en moyenne 5,4 enfants par famille, selon les résultats du dernier recensement publiés en 2016. La Côte d’Ivoire compte désormais 23 millions d’habitants.

AFP

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01 février 2017

Moussa Faki élu Président de la Commission de l’Union africaine. Qui est-il ? (Portrait)

Moussa Faki Pdt Commission UA.jpgLe 28e sommet de l’Union africaine a commencé ce 30 janvier à Addis-Abeba en Éthiopie. La communauté africaine devra se prononcer sur plusieurs dossiers durant deux jours. Avant, elle a tranché sur la présidence de la Commission de l’Union africaine et c’est le tchadien Moussa Faki qui a été élu. Il était en lice contre quatre autres candidats.

Ministre des Affaires étrangères au Tchad depuis 2008, Moussa Faki Mahamat né le 21 juin 1960 faisait partie des favoris à la succession de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma. Le Sénégalais Abdoulaye Bathily et la Kényane Amina Mohamed faisaient eux aussi figure de favoris. Malgré l’absence de consensus sur une candidature unique en Afrique Centrale, 39 des 54 chefs d’États africains ont décidé de porter le tchadien à la tête de la CUA.

Juriste de formation, il est titulaire d’une licence et d’un DESS en droit public obtenus à l’université Marien Ngouabi de Brazzaville. En 1992, commence sa longue carrière politique. Jusqu’à 1997, il sera passé par, la Commission électorale nationale indépendante où il occupait la fonction de Grand Rapporteur général, le ministère du plan et aussi le ministère des Postes et des Télécommunications où il était Directeur général. Il devient Directeur du Cabinet civil du Président Idriss Deby en 1999 jusqu’en 2002 où il devient ministre des Travaux publics et des Transports. De juin 2003 à février 2005 il est Premier ministre, Chef du Gouvernement avant d’être nommé en 2008, ministre des Affaires étrangères.

Sur le plan international, il a œuvré pour l’entrée du Tchad en tant que membre non permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Il a joué un grand rôle dans l’accession du Tchad à la Présidence tournante de l’UA en 2016. Il a donc été nommé par la suite Président du conseil exécutif de l’Union africaine et dans le cadre de la lutte contre Boko-Haram, la force mixte multinationale (FMM) dans le bassin du Lac Tchad a été mise en place.

Sous son impulsion, la FMM a obtenu un mandat de l’UA. Il a mené les travaux sur la charte de Lomé et de la décision de Kigali sur le financement de l’UA. Sa connaissance de grands dossiers lui donne l’expertise nécessaire et sa longévité lui a aussi permis d’apprendre aux côtés de Jean Ping et de Nkosazana Dlamini-Zuma.

Moussa Faki Mahamat, un panafricain

Le nouveau président de la commission de l’Union africaine se positionne comme un panafricain, qui compte faire entendre la voix de l’Afrique dans le concert des nations. D’ailleurs, dans une interview accordée à Jeune Afrique, le quinquagénaire tchadien déclarait  « le Tchad est mon village, l’Afrique est mon pays ». Son discours à ce  propos est étoffé par de nombreuses actions à son actif, ou simplement qu’il a eu à soutenir.

Estimant que, l’instabilité et l’absence de paix sont de sérieux freins aux ambitions africaines, il s’est employé dans de nombreuses missions de  paix ou des interventions militaires de soutien à des pays africains faisant face aux agressions par les milices religieuses et terroristes.

On lui connait d’ailleurs une grande implication dans les négociations ayant abouti à l’Accord d’Addis-Abeba pour le retour de la paix au Soudan du Sud en sa qualité de membre du Groupe de cinq de l’IGAD Plus (Afrique du Sud, Algérie, Nigéria, Rwanda et Tchad) , dans les pourparlers inter maliens sous l’égide de l’Algérie ayant abouti à l’Accord d’Alger pour la paix au Mali , en tant que représentant du Tchad , ainsi que la mise en place de la Force mixte multinationale de lutte contre Boko Haram dans le bassin du Lac-Tchad et son opérationnalisation .

Interrogé à  propos des interventions du Tchad dans la sous-région, il a intimé qu’il considérait  l’intervention du Tchad, comme une obligation et a ajouté  « C’est un devoir de solidarité ».

Le développement et la sécurité, comme axe de sa politique.

Dans sa vision de l’Afrique dans l’avenir, l’ancien ministre tchadien met l’accent sur deux aspects primordiaux à savoir le développement et la sécurité, qui vont de pair selon lui. Dans son programme il déclarait à ce sujet « L’expérience personnelle […], ajoutée à celle de mon pays, m’ont convaincu que tous les rêves que nous

pouvons légitimement nourrir pour notre continent et pour ses peuples demeurent des chimères tant que la paix, la stabilité et la sécurité n’auront pas définitivement prévalu ».

De manière plus explicite, les points d’ancrage de la vision de Moussa Faki sont :

  • Faire de la sécurité et stabilité, une exigence, avec comme objectif de faire taire les armes d’ici 2020.
  • Revigorer la jeunesse africaine , en prenant en compte ses besoins en matière de liberté, de modernité, de changement, d’éducation, de santé, d’emploi, et d’épanouissement physique, moral  et intellectuel .
  • Rehausser la femme en Afrique en ancrant le modèle démocratique  et des valeurs  de liberté, d’égalité, d’équité et de justice, qui s’opposerait à toutes formes de marginalisation et d’oppression de la gent féminine Africaine
  • renforcer la Gouvernance par la lutte pour une gouvernance démocratique et économique, tenant compte des réalités et des besoins des populations, et lutter contre la gabegie, l’enrichissement illicite et la corruption
  • placer l’environnement et le problème de migration au cœur des préoccupations par la mise en place des stratégies visant à faire respecter les engagements internationaux pour l’environnement et trouver des politiques régionales pour limiter considérablement les flux migratoires.
  • Un partenariat dynamique et égalitaire entre les pays africains et leurs partenaires internationaux
  • Rénover l’Union africaine, des points de vue administratifs et programmatiques et de ses processus décisionnels.
  • Dans son programme , Moussa Faki Mahamat conclut en disant « C’est à une prise en charge de nous-mêmes que je voudrais, avec le soutien de tous, inspirer et animer avec détermination  le renouveau tant souhaité de l’Union africaine. »

    Silver Agondjo et John Nzenze, http://africapostnews.com

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31 janvier 2017

L'ONU souligne l'interdépendance et les synergies entre une paix durable et un développement durable

Objectifs ODD en images.jpgLes 17 Objectifs de développement durable (ODD) du Programme de développement durable à l’horizon 2030 de l’ONU. Photo : ONU/Project Everyone

Lors d'un dialogue de haut niveau consacré aux synergies entre le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et le maintien de la paix, le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a souligné la nécessité d'une réponse mondiale qui s'attaque aux causes sous-jacentes des conflits et intègre la paix, le développement durable et les droits de l'homme de manière holistique, et ce, de la conception à l'exécution.

« Notre priorité est la prévention : la prévention des conflits, des pires effets des catastrophes naturelles et autres menaces humaines à la cohésion et au bien-être des sociétés », a insisté le Secrétaire général dans un discours.

Les meilleurs outils de la prévention et de la paix durable sont un développement inclusif et durable, a martelé M. Guterres qui a identifié deux défis majeurs : l'éducation, qui est la condition préalable à la paix et au développement économique, et l'emploi productif et le travail décent, notamment des jeunes, qui sont essentiels à des sociétés stables et sûres.

L'alignement des objectifs des entreprises avec les visées stratégiques de la communauté internationale est déjà apparent dans l'explosion de l'économie verte, s'est réjoui le Secrétaire général qui a cité des estimations montrant que les économies et les revenus que l'on tirerait de la mise en œuvre du Programme 2030 se chiffrent à des dizaines de milliers de milliards de dollars.

Pour accompagner les Etats membres, le Secrétaire général a souligné que l'ONU doit, elle aussi, être prête à se réformer. Il a ainsi identifié trois grands domaines de réforme : les opérations de maintien de la paix, le système des Nations Unies pour le développement et l'administration de l'ONU. Avec ces réformes, M. Guterres estime qu'il est essentiel de créer une nouvelle génération de partenariats avec les gouvernements, la société civile, les organisations régionales, les institutions financières internationales, les universités et le monde des affaires.

La dernière partie de l'équation est, a reconnu le Secrétaire général, le financement. Il faut mettre en œuvre le Programme d'action d'Addis-Abeba et aller au-delà. Les pays en développement, a-t-il expliqué, doivent avoir accès aux technologies et aux marchés et ils ont besoin que les pays développés honorent leurs engagements en faveur de l'aide. Les institutions financières internationales devraient aider les pays à accéder aux marchés financiers et aux investissements étrangers directs. L'aide publique au développement (APD) comme l'aide humanitaire doivent être allouées stratégiquement conformément à des risques et des besoins clairement identifiés.

La paix durable : « moyen et fin » du développement durable

Le Président de l'Assemblée générale, Peter Thomson, a rappelé que, de la même manière que le Programme de développement durable à l'horizon 2030 reconnait l'importance de promouvoir des sociétés pacifiques, justes et inclusives pour réaliser chacun de ses 17 objectifs, les résolutions sur la pérennisation de la paix reconnaissent l'importance du développement durable pour le maintien de la paix.

« Sans paix durable, le développement durable est quasiment impossible ; nous savons que c'est la vérité», a déclaré M. Thompson.

Dix-sept pays dans le monde sont touchés par des conflits prolongés et deux milliards de personnes vivent dans des nations où sévissent fragilités, conflits et violences, a relevé le Président, soulignant que 95% des réfugiés et des personnes déplacées vivent dans des pays secoués par le même conflit depuis 1991.

Selon le Président de l'Assemblée générale, le monde doit agir sur deux fronts ; Tout d'abord impulser un élan « irrésistible » dès à présent, lors de cette phase préliminaire de la mise en œuvre du Programme 2030, en mobilisant les Etats membres, le secteur privé, la société civile et le milieu universitaire. Mais aussi reconnaître la paix durable à la fois comme « moyen et fin » du développement durable, et investir, « financièrement et intellectuellement », dans la paix durable.

Centre d'actualités de l'ONU


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A Addis-Abeba, le chef de l'ONU plaide pour un renforcement de la coopération avec l'Union africaine

ONU 01-30-2017 AfricaUnion.jpg30 janvier 2017 – Au Sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie, le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a plaidé lundi pour un renforcement de la coopération et du partenariat des Nations Unies avec cette organisation régionale afin de prévenir les conflits et mettre en oeuvre le programme de développement durable.

« Je me réjouis de vos idées sur la meilleure façon de renforcer notre coopération et notre partenariat en fonction des priorités et des besoins de la population africaine », a dit M. Guterres dans un discours devant les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine.

Il a proposé tout d'abord de « relever le niveau de notre partenariat stratégique dans la mise en œuvre de l'Agenda 2063 [de développement de l'Union africaine] et du Programme 2030 [de développement durable de l'ONU] et dans la promotion de la paix et de la sécurité et des droits de l'homme ».

« Pour que les populations africaines tirent pleinement parti du partenariat mondial pour le développement durable, ces deux plans doivent faire l'objet d'un alignement stratégique », a-t-il souligné.

« Deuxièmement, nous espérons travailler avec vous pour renforcer le partenariat de l'ONU avec les huit communautés économiques régionales de l'Afrique. Elles sont à l'avant-garde des efforts pour parvenir à la paix et à la sécurité sur le continent et elles sont les moteurs de la réalisation des objectifs de développement de l'Afrique », a-t-il ajouté.

AUDIO: António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies

Le chef de l'ONU a aussi proposé d'intensifier le soutien des Nations Unies à l'architecture africaine de gouvernance, y compris le mécanisme africain d'évaluation par les pairs, qui a contribué, selon lui, à améliorer la gouvernance dans de nombreux pays.

« L'ONU renforcera son soutien pour promouvoir davantage la bonne gouvernance et renforcer le lien entre la paix, la sécurité et le développement », a-t-il dit.

M. Guterres a également indiqué que les Nations Unies soutiendront les efforts africains pour réaliser l'initiative 'Faire taire les fusils d'ici 2020', ou même avant, en renforçant notamment le soutien à l'architecture africaine de paix et de sécurité.

« J'ai l'intention de travailler avec l'Union africaine pour présenter au Conseil de sécurité des propositions concrètes sur un financement prévisible, fiable et durable des opérations de paix de l'Union africaine », a-t-il précisé.

Enfin, le Secrétaire général de l'ONU a déclaré que les Nations Unies appuieront l'intégration régionale, y compris les efforts visant à établir la Zone de libre-échange continental. « Je sais que vous avez jugé cela essentiel pour réaliser l'Agenda 2063 », a-t-il souligné.

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