topblog Ivoire blogs

11 août 2010

Côte d’Ivoire : Sous le regard de Notre Dame de la Paix

http://wanset.ivoire-blog.com/media/00/02/848265759.jpg

 Conscients de l’acuité des évènements sociopolitiques en Côte d’Ivoire tous conjuguent des efforts mutuels en vue de préserver la paix. Des monastères invisibles se sont constitués pour libérer ce pays en souffrance, anciennement havre de paix. A cet effet, toutes assemblées confessant Christ Jésus s’évertuent encore au travers de leurs prières à sauvegarder la cohésion nationale ; car Christ est notre paix.

Ces attitudes sont remarquables et fraternelles puisqu’elles jettent un regard sans ambages sur l’avenir de la Cote d’Ivoire. Le temps des conversions forcées est fini, il est à la convergence des négociations intégratives et des idées pour la paix. Des voies et moyens ont été proposés par des figures emblématiques de la cohésion sociale : internationale et nationale.

La stabilité, qui depuis belle lurette constitue le fer de lance du développement de la Cote d’Ivoire, semble s’altérer de jour en jour. Il en résulte que coexister pacifiquement est un prélude indispensable à la fiabilité de la paix sociale. Recherchons la paix à tout instant parce qu’elle est inhérente au bonheur de tous. L’homme n’est rien sans la paix, comme il ne l’est pas sans Dieu.

 Egrenons donc notre chapelet pour prier Notre Dame de la paix pour qu’Elle nous protège des dangers de l’actualité brûlante de l’Afrique en général et de notre chère Cote d’Ivoire en particulier. Que les tensions récurrentes qui troublent l’atmosphère sociopolitique soient minimisées au néant.

L’édification de la Basilique en Côte d’Ivoire n’est pas un fait du hasard, elle est chargée de sens et de symboles.

C’est dans cette perspective que le Pape Jean Paul II a confié notre pays à Notre Dame de la paix lors de la consécration de la Basilique à Yamoussoukro : « Permets aux fidèles de la Cote d’Ivoire d’être inlassablement des artisans de paix, en union avec leurs frères et sœurs de cette terre et tout le continent. Accorde  ton soutien maternel à ce peuple tout entier et à ses responsables pour qu’ils connaissent la concorde et la prospérité, la justice et la paix. Assiste-les dans leurs efforts pour bâtir un avenir favorable. Garde à jamais la famille humaine dans la paix, O Notre Dame de la paix. »

Par conséquent la paix est semblable à un point asymptotique auquel doit culminer nos efforts de tous les jours. Ainsi les différentes résolutions et accords relatifs au maintien de la paix nous imposent à l’exemple de Saint François d’Assise d’être des messagers de paix d’entente, d’union.

Au regard de toutes ces transactions véhémentes qui mitigent le devenir des ivoiriens, retenons avec le président Félix HOUPHOUET-BOIGNY  que la paix  n’est pas un  mot mais un comportement.

Force est de constater que la véritable paix est mentale qu’environnementale. La paix est le reflet des attitudes constructives et conscientes de l’homme. En plus, la paix est une valeur inéluctable et un facteur de développement.

La Basilique Nôtre Dame de la Paix fait de la Côte d’Ivoire une exception : ce sanctuaire qui y est bâti attire les hommes de toutes les nations et de toutes les races tout comme la Jérusalem d’Israël. En définitive, l’avènement de la paix commence en nous-mêmes. Et de conclure le Pape  Jean  Paul II souligne qu’il n’ya pas de paix sans justice, et il n’y a pas de justice sans pardon.  Christ ressuscité et Prince de la paix, que nous devenions des instruments pour acquérir la paix !

 

Patrice Kouakou Wanset

 

21:46 Publié dans Politique | Tags : paix, basilique, notre dame de la paix | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

09 août 2010

Adresse du Président KONAN Kouadio Siméon à l’occasion du cinquantenaire de la Côte d’ivoire







PDF Imprimer Envoyer








Écrit par Administrator  du site officiel du candidat Konan K. Siméon 


Bien chers confrères tout en vous souhaitant bonne fête de l'indépendance,recevez le message du candidat Simeon Konan Kouadio, le neutre réconciliateur. Je vous prie par ailleurs de recevoir mes remerciements pour les dispositions que vous voudriez bien prendre pour une large diffusion. Réunis très nombreux à son QG de campagne pour la commémoration du cinquantenaire de la Côte d'Ivoire, ce samedi 07 août 2010 dès 10 heures, les partisans du Neutre Réconciliateur  ont écouté une adresse téléphonique du candidat Simeon Konan Kouadio depuis sa retraite spirituelle, leur demandant de se mettre en ordre de bataille mais surtout de se mobiliser pour une campagne vigoureuse et victorieuse en vue des élections fixées au 31 octobre
2010.


 


Abidjan, QG, le 07 août 2010


Mr le Président du Conseil de Campagne, Mesdames et messieurs les membres du conseil,

Mr le Président du comité des sages, mesdames et messieurs les membres du comité des sages,

Mr le Président du comité spirituel, mesdames et messieurs les membres du comité spirituel,

Mr le Président du comité de campagne, mesdames et messieurs les membres du comité de campagne,

Mesdames et messieurs les membres du cabinet,

Monsieur le Secrétaire Exécutif de la plate forme de la société civile pour

sauver la CI, mesdames et messieurs les membres de la plate forme,

Monsieur le Secrétaire Général du mouvement Initiative Pour la Paix,


Mesdames et messieurs les membres du mouvement Initiative pour la paix,

Amis jeunes,

Bien aimés frères et sœurs, sympathisants du Neutre Réconciliateur, Que la grâce du Tout Puissant soit avec vous.

Il y a cinquante ans, la haute lutte émancipatrice de nos pères fondateurs aboutissait à l’indépendance de notre pays. Aujourd’hui, 7 aout 2010, la Côte d’ivoire indépendante a 50 ans. A cet instant solennel, je voudrais vous inviter à vous lever pour observer une minute de prière en hommage et pour la mémoire du Président Félix Houphouët Boigny et de tous ceux dont l’action obstinée nous a assuré ce grand bonheur. Rendons aussi hommage à leurs successeurs que sont les présidents Henri Konan Bédié, Guéi Robert et Gbagbo Laurent pour leur contribution somme toute appréciable dans la construction de la côte d’ivoire moderne, ce ne fut certes pas facile mais je ne doute pas
qu’ils l’ont fait avec les intentions les plus louables. C’est donc un jour important, un jour où le pays tout entier devrait être paré de ses plus beaux habits pour célébrer avec faste ce cinquantenaire et manifester sa joie de savourer la plénitude de la paix et de la liberté acquises au prix de mille et un sacrifices par nos grands parents. Malheureusement, les circonstances exceptionnelles que vous savez qui nous ont à nouveau arraché cette paix et cette liberté nous interdisent toute jubilation. Ces circonstances dont le point cumulant a été atteint le 19 septembre 2002 avec la partition du pays en deux nous commandent plutôt le recueillement, la prière, la réflexion et l’introspection.

Comment en sommes nous arrivés là ? Comment sommes nous arrivés à nous retrouver plutôt en ennemis qu’en frères ? Comment avons-nous réussit à avoir le courage de nous entretuer ? Si nous nous soumettons tous à cet exercice
de façon honnête et sincère nous aboutirons tous à la même découverte : l’abondance de haine et le manque d’amour dans nos cœurs. Au-delà de tous les schémas des laboratoires que nos savants s’apprêtent à nous proposer, et si nous prenions aujourd’hui même la ferme résolution sur nous même de nous aimer les uns les autres et de nous tolérer mutuellement les manquements ? Et si aujourd’hui même nous prenions la décision de nous pardonner les offenses les uns les autres ? Et si nous décidions tous de devenir un pour la relève de notre pays ? Et si nous nous engagions aujourd’hui à passer un trait sur le passé douloureux pour courir ensemble à la rencontre de l’avenir glorieux de notre chère patrie ?

Chers compatriotes,

Quand même nous investirions les budgets des 50 années dans les colloques et autres laboratoires de développement, si nous manquons de cet ingrédient qui cimente notre union et
stabilise notre société nous n’aurions travaillé qu’à notre propre destruction. Aucun schéma de développement ne prospère là où règnent l’animosité et la guerre, fille de la haine et du manque d’amour.

Aussi voudrais-je lancer un appel de cœur, à l’endroit de tous, afin de faire de la journée du 7 août 2010 une date de recueillement et de prière pour la rupture d’avec la haine et l’intolérance source de conflits et de guerre et donc de pleures et de larmes. En lieu et place cultivons dès aujourd’hui l’amour, le pardon et la tolérance source de paix, de développement et donc de bonheur et d’épanouissement.

Unissons nous, fraternisons et soyons solidaires les uns des autres car ne l’oublions jamais, nous sommes tous frères et sœurs de la même mère patrie, la Côte d’ivoire.

Chers compatriotes, c’est donc aujourd’hui, à l’heure du bilan et de l’introspection que nous devons
prendre la décision de jeter les jalons de la nouvelle Côte d’Ivoire, cette Côte d’Ivoire débarrassée des vilains sentiments de la haine, de l’intolérance, de la jalousie et de l’envie, cette Côte d’Ivoire remplie d’Amour, de tolérance, de fraternité et de paix.



Ivoiriennes et Ivoiriens de tous âges, tirons donc profit des circonstances exceptionnelles de cette commémoration qui n’autorisent aucun motif de réjouissance pour élever des prières ferventes à Dieu et lui demander de faire croitre dans chaque cœur, ces nouvelles semences d’Amour, de tolérance, de fraternité et de paix pour la Côte d’Ivoire de nos rêves, une Côte d’ivoire unie dans ses diversités, juste et prospère.

Chers compagnons, la deuxième raison de notre présence ici et qui n’est pas moins importante, découle de la première. En effet toutes ces valeurs et ce rêve merveilleux que nous avons tous pour notre pays ne tomberont pas du ciel bien que notre Dieu d’amour y reste généreusement disposé. Ces valeurs, il va falloir les ensemencer, ce rêve, il va falloir le réaliser. C’est le pari que nous avons pris ensemble, C’est la mission que Dieu nous a assigné. C’est
fondamentalement fort de ce sacerdoce et sur la foi ferme en Dieu qui tient toujours ses promesses que nous nous sommes engagés avec votre soutien et votre bénédiction dans la compétition pour la magistrature suprême de notre pays. Après de vaines attentes, une date vient de nous être communiquée. Même si les déceptions passées nous inspirent des réserves et une prudence légitimes, le moment est venu de nous mettre en ordre de bataille. Le moment est venu de nous organiser pour aller porter la bonne nouvelle à nos compatriotes de tous les coins et recoins.

Le moment est venu de parcourir le pays pour proposer la solution du Neutre réconciliateur. L’heure de l’action a sonné, souvenez vous notre slogan, Foi et Action, chaque fois. Le moment est venu de joindre l’action à la foi, le moment est venu de démontrer sa foi en ce projet et en la promesse de Dieu. Mesdames et messieurs nous avons parcouru du chemin et je voudrais
rendre hommage à chacun d’entre vous ici pour les efforts et les sacrifices depuis tant d’années mais je voudrais aussi dire qu’il reste du chemin à parcourir. Des efforts et des sacrifices supplémentaires restent nécessaires pour l’accomplissement de notre mission commune et c’est plus que jamais maintenant qu’il faut les consentir. Je voudrais donc lancer un appel à la contribution et à la mobilisation pour des actions concrètes sur le terrain. Bien entendu, il nous faudra des moyens pour une campagne vigoureuse et victorieuse, Croyez-moi et n’en doutez pas, Dieu se pourvoira. En attendant, faisons ce que nous pouvons avec les moyens de bord et je sais que parce que nous le voulons, nous le pouvons et nous pouvons même beaucoup.

Comme vous le savez, Dieu agit dans l’action et jamais dans l’immobilisme. Ne l’oubliez jamais, chers amis, nous avons un projet bien singulier, un projet qui n’est pas comme ceux des
autres candidats et qui ne pourra donc pas s’exécuter comme ceux des autres. Nous devons donc affirmer cette singularité par des actions originales, imaginatives et singulièrement efficaces.

Mettons nous au travail dès aujourd’hui et Dieu nous inspirera ces actions qui construiront notre victoire au soir de ces élections. Et c’est à ce prix que nous offrirons ensemble la côte d’ivoire de nos rêves à l’humanité.

Sur cette note, je voudrais vous inviter à vous lever pour proclamer ensemble et avec foi les paroles fortes de notre hymne nationale.

Bonne commémoration à tous.

Vive la Côte d’Ivoire libre et indépendante,

Dieu est Amour,

Je vous remercie.

Le candidat KONAN KOUADIO SIMEON, le neutre réconciliateur







23:08 Publié dans Politique | Tags : message, cinquantenaire, konan kouadio siméon | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | Pin it! |

Cinquantenaire / CI : Message du candidat KONAN Kouadio Siméon, le neutre réconciliateur .

http://wanset.ivoire-blog.com/media/02/00/756303331.jpg

      A l’occasion de la commémoration du cinquantième anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance, le candidat KONAN Kouadio Siméon s’est adressé le 07 août 2010 à ses militants depuis sa mission hors du pays. Réunis pour cette adresse téléphonique à son quartier général (QG) de campagne à Abidjan.


KONAN Kouadio Siméon s’est dit fier de cet évènement mémorable de notre chère nation. Voilà cinquante ans, un demi siècle que le Président Félix Houphouët BOIGNY a prononcé solennellement l’indépendance de la Côte d’Ivoire. 


KONAN Kouadio Siméon, le neutre réconciliateur, a développé et analysé dans son adresse  l’actualité nationale tout en invitant chacun à la rencontre de l’avenir de notre patrie.


Il a exhorté à faire aussi de cette journée commémorative de la Côte d’Ivoire une véritable journée de recueillement et de prière. L’objectif, étant de cultiver l’amour, le pardon et la tolérance.


Soyons solidaires les uns les autres, à l’heure de faire le bilan de notre cinquantenaire, a indiqué le candidat KONAN Kouadio Siméon, le neutre réconciliateur.


Et d’ajouter fraternité, solidarité et paix pour une Côte d’Ivoire unie dans sa diversité. 


Abordant la question de la présidentielle prévue le 31 octobre 2010, il invite ses militants à se mettre en ordre de bataille.


Le moment est donc venu de porter la bonne nouvelle à tout le pays : Le changement et l’espoir en un avenir lumineux de la Côte d’Ivoire ; Projet si cher à l’IPP (initiative pour la paix).


Pour le candidat indépendant à la présidentielle, c’est un projet particulier.


Fort de cela, il ne cesse d’indiquer que l’heure de l’action a sonné.


Foi et action pour chaque fois. Tel est le slogan de sa formation politique.


Le moment est ainsi venu pour joindre la foi à l’action.


C’est pourquoi il souhaite une campagne rigoureuse et victorieuse.  A cet effet, il invite à des actions originales ; et demande à tous de se mettre au travail avec une équipe commando prête à faire des sacrifices.


Car pour le candidat KONAN Kouadio Siméon, Dieu agit dans l’action. Le neutre réconciliateur exhorte chacun à la vraie paix, gage du développement durable de la Côte d’Ivoire.


 

Patrice KOUAKOU WANSET                                      







22:59 Publié dans Politique | Tags : cinquantenaire, côte d'ivoire, elections | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | Pin it! |

06 août 2010

Présidentielle/Côte d'Ivoire : encore des problèmes à régler avant le 31 octobre

 


Le 5 août 2010 à Yamoussoukro, le président ivoirien, Laurent Gbagbo, annonce la date de la prochaine élection présidentielle qui se tiendra le 31 octobre 2010, 5 ans après l'expiration de son mandat.

Le 5 août 2010 à Yamoussoukro, le président ivoirien, Laurent Gbagbo, annonce la date de la prochaine élection présidentielle qui se tiendra le 31 octobre 2010, 5 ans après l'expiration de son mandat.
AFP/ISSOUF SANOGO

 Sur proposition de la Commission électorale indépendante, le Conseil des ministres ivoirien a fixé l'élection présidentielle au 31 octobre 2010. Une décision annoncée à Yamoussoukro, quelques jours avant le cinquantenaire de l'indépendance qui aura lieu samedi 7 août 2010. Toutefois, plusieurs étapes doivent encore être franchies. La liste définitive des votants n'est pas encore établie, et le désarmement des Forces Nouvelles ( ex-rebellion), corollaire de la réunification du pays, n'est pas encore effectif.

Annoncer la date tant attendue de l’élection présidentielle à Yamoussoukro ville du père de l’indépendance ivoirienne Félix Houphouët-Boigny, c’est tout un symbole. Au cœur des célébrations du cinquantenaire, c’est peut être là une façon de demander la bénédiction des anciens pour cette nouvelle échéance.


Mais pour les moins spirituels et les sceptiques, seules les urnes et les files d’électeurs pourront les convaincre. Le laborieux processus électoral doit encore franchir des étapes importantes.

Parmi les retards, l’imbroglio de l’élaboration d’une liste électorale dont 90% du travail viennent d’être achevés . Mais pour conduire le pays à l’élection,  les conditions restent les mêmes et le désarmement en fait partie. Sujet de discorde entre l’opposition et le camp présidentiel, cette question sera remise au goût du jour avant la fin du mois selon une source proche du dossier.


Ce désarmement n’a connu pour l’heure qu’un timide démarrage en raison officiellement de problèmes de financement. Selon le dernier accord signé à la fin de l'année 2008, il est censé être achevé deux mois avant le scrutin.


 SOURCE: RFI
 








18:55 Publié dans Politique | Tags : présidetielle, côte d'ivoire, date du scrutin | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

04 août 2010

Guinée/Présidentielle: Blaise Compaoré à Conakry pour garantir le second tour

 


Alors que la date du second tour de la présidentielle n'a toujours pas été annoncée, le président burkinabé se rend en Guinée pour tenter de dénouer la crise. Il doit rencontrer les deux candidats au second tour, Cellou Diallo et Alpha Condé.
Par FRANCE 24 (texte)

 



La mission du président burkinabé n'est pas encore terminée. Désigné "facilitateur" dans la crise guinéenne par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) en octobre 2009, Blaise Compaoré se rend à nouveau à Conakry ce mardi pour une "visite de travail". Sa mission : tenter de mener le processus de sortie de crise à son terme grâce à la tenue du second tour de l'élection présidentielle, qui opposera Cellou Diallo à Alpha Condé.


Plus d'un mois après le premier tour, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) n'a confirmé aucune date pour le second round, initialement prévu le 18 juillet. Les résultats définitifs du premier tour –qui a vu s'affronter 24 candidats– n'ont été annoncés que le 20 juillet : l'ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo est arrivé largement en tête, avec plus de 43 % des suffrages, devant l'opposant Alpha Condé qui a obtenu un peu plus de 18 % des voix.


Si les observateurs internationaux ont jugé l'organisation du scrutin du 27 juin "acceptable", de nombreux problèmes logistiques ont été constatés et une quinzaine de recours pour fraudes et irrégularités déposés. Aujourd'hui, la CENI veut prendre son temps pour éviter de nouveaux dysfonctionnements au cours de la première élection libre et démocratique du pays, qui sort de cinquante ans de pouvoir autoritaire. Outre ces raisons techniques, la commission aurait également besoin de renflouer ses caisses de près de 10 millions d'euros, pour pouvoir organiser la seconde phase du scrutin.

 

Lansana Kouyaté rallie Alpha Condé

A Conakry, ces délais font pourtant monter la tension. Dimanche, le leader de l'Union des forces démocratiques de Guinée, Cellou Diallo, a appelé à la tenue rapide du second tour. Selon le code électoral, celui-ci doit être organisé 14 jours après l'annonce des résultats définitifs. « On ne peut pas organiser le premier tour avec 24 candidats et ne pas pouvoir organiser le second tour avec seulement deux candidats », a-t-il lancé. Il a laissé entendre que le Premier ministre de transition, Jean-Marie Doré, serait opposé à la tenue du scrutin le 22 août –une date évoquée par la CENI.

Pendant ce temps, les tractations se poursuivent. Contre toute attente, l'ancien Premier ministre Lansana Kouyaté a apporté lundi son soutien à Alpha Condé, alors que leurs positions politiques sont largement divergentes. Arrivé en quatrième position au premier tour, il avait entamé des négociations avec le camp de Cellou Diallo. Des motivations ethniques et stratégiques expliqueraient avant tout ce rapprochement avec le leader du Rassemblement pour le peuple de Guinée (RPG). "Nous sommes sûrs de la victoire", a lancé Alpha Condé à l'annonce de cet accord.

Cellou Diallo, qui a obtenu notamment le soutien de Sidya Touré, arrivé en troisième place avec plus de 13 % des voix, reste cependant le grand favori du scrutin.

Blaise Campaoré devrait rencontrer mardi le président de transition, le général Sékouba Konaté, le Premier ministre Jean-Marie Doré et la responsable de la CENI Rabiatou Serah Diallo, et avoir des entretiens en tête-à-tête avec les deux candidats au second tour.


















Click here to find out more!







19:55 Publié dans Politique | Tags : presidentielle, guinée, compaoré en secours | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Etats-Unis / Afrique - Le président Obama ouvre la Maison Blanche à l'Afrique de demain

 
Le président américain Barack Obama (de dos mais on ne le présente plus !) s'entretient avec de jeunes leaders africains à la Maison Blanche. Avec le micro, la Malienne Fatoumatou Sango. Le 3 Août 2010
Le président américain Barack Obama (de dos mais on ne le présente plus !) s'entretient avec de jeunes leaders africains à la Maison Blanche. Avec le micro, la Malienne Fatoumatou Sango. Le 3 Août 2010
Photo : Larry Downing/Reuters
Par RFI
Une rencontre que 120 jeunes Africains n'oublieront pas de sitôt ! Choisis comme figures de proue de la société civile du continent ou pour leurs talents d'entrepreneurs, ils ont pu, pendant une heure mardi 3 août 2010, s'entretenir avec Barack Obama. Le président américain les avait invités à la Maison Blanche à l'occasion du cinquantenaire des indépendances africaines.
 
Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Pas de discours pompeux du président américain, mais un libre échange de questions et de réponses avec la centaine de jeunes leaders africains invités pour trois jours à Washington. Ouvrant la conversation, Barack Obama veut que ce soit une femme qui pose la première question : l’honneur échoit à la Malienne Fatoumatou Sango qui exprime au nom du groupe sa gratitude pour l’organisation de ce forum. Comme l’avait fait avant lui Hillary Clinton, le président a souligné le désir des Etats-Unis d’établir un partenariat avec l’Afrique et tout spécialement avec la jeune génération sur qui repose l’espoir de tout un continent si prometteur.
Il a insisté sur la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, la démocratie et la liberté de la presse, indispensables au développement économique. Il a décoché au passage une flèche à Robert Mugabe, qui a-t-il-dit «n’est pas bon pour son peuple». Certains journalistes africains ayant assisté à la rencontre auraient aimé que le président soit un peu plus concret dans ses réponses, mais les visiteurs qui vont se rendre aujourd’hui au Congrès ne sont pas près d’oublier cette discussion détendue et chaleureuse avec ce président qui a dans les veines un peu du sang de leur continent. Leur souhait : que l’initiative américaine ne soit pas une aventure sans lendemain.
Barack Obama : on doit soi-même être le changement que l'on recherche
Dans les années 1960, lorsque vos grands-parents, arrière-grands-parents se battaient pour l'indépendance, les premiers dirigeants disaient tous qu'ils étaient pour la démocratie. Et ce qui s'est produit, c'est que lorsque vous avez été au pouvoir pendant un certain temps, vous vous dites ‘j'ai été un si bon dirigeant que pour le bien du peuple, je dois rester en place’…Et… des jeunes gens comme vous, pleins d'avenir et de promesses, sont devenus exactement ce qu'ils avaient combattu…
(00:52)
 

04/08/2010

Parmi les invités, Aissatou Padane, jeune Sénégalaise. Elle explique comment le président Obama, à qui l'on demandait s'il défendait une politique de «win-win» (gagnant-gagnant) ou une politique de défense des intérêts Etats Unis, a répondu qu'il travaillait pour le peuple américain. Selon elle, il leur a ainsi fait comprendre que les Africains devaient travailler pour eux-mêmes avant d'attendre une aide extérieure.
Aissatou Padane : «Ca commence par nous, il nous l'a bien fait comprendre»
Une Ghanéenne a posé une question pas très facile... : est-ce que les Etats-Unis adopteraient une campagne de "win-win" ou est-ce que l'intérêt des Etats-Unis primerait ? Le président lui a répondu qu'il travaillait pour le peuple américain... c'est quelque chose de normal et il a osé le dire... il nous a fait comprendre que c'est en travaillant dur qu'on arrive à percer... on est appelés à tisser un réseau déjà ici... pour trouver des solutions pour notre continent...
(01:05)
 

04/08/2010 par Cyril Bensimon

Autre invitée, Marie Tamoifo Nkom, qui est déjà une habituée des rencontres avec les chefs d'Etat puisqu'en 2005 elle avait été la porte-parole de la jeunesse africaine lors du sommet France-Afrique à Bamako. Cette jeune femme venue du Cameroun préside l'association Jeunesse verte du Cameroun. Elle coordonne également le Réseau des jeunes pour les forêts d'Afrique centrale. Ses impressions à l'issue de la rencontre avec Barack Obama...
Marie Tamoifo Nkom
.... il représente l'Amérique, la démocratie et puis une jeunesse qui s'escrime... il a parlé librement... ce qui m'a impressionnée, c'est sa capacité à être proche des jeunes qui sont là, à comprendre les problèmes de l'Afrique - je pense qu'il avait un discours assez franc et clair...
(01:13)
 

04/08/2010 par Cyril Bensimon


 
tags: Barack Obama - Etats-Unis

19:40 Publié dans Politique | Tags : etats unis, afrique, president obama | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | Pin it! |