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20 novembre 2016

Discours du Chargé d’Affaires Andrew Haviland pour le lancement de la garantie de crédit USAID-Oikocredit

Je suis heureux du privilège qui m’est offert de m’adresser à vous en ce jour concernant une nouvelle opportunité d’accroitre les prêts aux différentes étapes deschaînes de valeur dans le secteur agricole. Le partenariat de l’USAID avec Oikocredit est un portefeuille de garantie de crédit couvrant jusqu’à 24 millions de dollars de nouveaux prêts. Ce programme rendra possible qu’un nombre plus large de petites et moyennes entreprises accèdent aux crédits nécessaires pour développer leurs activités. Cela aura l’impact de créer des emplois et accroitre les opportunités économiques en Côte d’Ivoire et dans la sous-région.

La semaine mondiale de l’entreprenariat est un moment de célébration des innovateurs et créateurs d’emplois qui lancent des startups, concrétisent les idées, et stimulent la croissance économique. Mais nous savons que le manque d’accès au financement est une contrainte majeure à laquelle sont confrontés plusieurs entrepreneurs, particulièrement en Afrique de l’Ouest. Le portefeuille de garantie de crédit que nous lançons aujourd’hui est conçu pour répondre directement à cette question en soutenant les efforts d’Oikocredit International visant à accroitre les prêts aux PME dans les chaines de valeur axées sur les exportations. Bien que les banques soient impliquées dans le financement du commerce agricole en provenance d’Afrique de l’Ouest, elles ciblent principalement les entreprises plus grandes qui exportent des marchandises largement utilisées, telles que le cacao, le café et le coton. L’accès au financement est plus limité pour les PME, coopératives et associations, en particulier celle étant dans les chaines de valeur émergentes telles que la noix de cajou transformée, le beurre de karité, le manioc, les fruits tropicaux et les vêtements, ou dans les produits commercialisés au niveau régional comme le bétail et les céréales. Nous sommes fiers de soutenir les efforts d’Oikocredit International, qui a une solide présence sur le terrain en Afrique de l’Ouest et un important vivier d’emprunteurs.

Les États-Unis sont à l’avant-garde dans la promotion de l’entreprenariat au niveau mondial à travers le développement des systèmes innovants ; le plaidoyer en faveur de climats plus propices aux affaires ; la promotion de l’entreprenariat des femmes, des jeunes, et des communautés marginalisées ; et la mobilisation du secteur privé pour étendre l’impact. Cette garantie de crédit fait partie intégrante d’une assistance plus globale du Gouvernement des États-Unis en Côte d’Ivoire et dans la région, afin de promouvoir le commerce et la croissance économique. En particulier, le Centre du Commerce et d’Investissements en Afrique de l’Ouest, un projet de l’USAID, dispose d’un réseau de conseillers financiers qui peuvent aider les PME à développer des plans d’affaires solides qui remplissent les conditions de prêts bancaires. J’encourage toute personne intéressée à s’entretenir avec les représentants de l’Incubateur du Commerce présents ici aujourd’hui. Dans le cadre de notre initiative Trade Africa, nous collaborons également avec le gouvernement de Côte d’Ivoire afin d’appuyer et améliorer ses efforts de promotion des investissements et de réduire les barrières au commerce.

Nous nous réjouissons d’ajouter ce partenariat avec Oikocredit International à nos efforts d’assistance, et nous savons qu’il contribuera à notre objectif de favoriser une large croissance

économique et la résilience en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest.

Je vous remercie.

05:00 Publié dans Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

18 août 2016

Interpol met en place un nouveau programme de renseignement en Afrique de l’Ouest

 
Le Représentant spécial d'Interpol auprès de l'Union européenne, Pierre Reuland, a présenté, mardi, au Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiébaon, un nouveau programme de centralisation, d'information criminelle et policière au Burkina Faso et dans la région ouest-africaine, .

Selon une note d'information de la Primature rendue publique mercredi, la délégation de l'Organisation internationale de Police criminelle (OIPC-Interpol) conduite par Pierre Reuland, a fait savoir que c'est un projet de centralisation et de mise à disposition de l'information criminelle et policière au Burkina Faso et dans la région ouest-africaine.

"C'est un projet qui consiste à rassembler l'information policière de toutes les forces de police et de gendarmerie au sein d'un pays et de les rassembler dans une base de données centrales informatisées", a déclaré Pierre Reuland à sa sortie d'audience.
 
M. Reuland a précisé que ce projet permet de créer une plateforme afin d'échanger les informations entre les 15 pays membres de la CEDEAO, ajoutant qu'il va rendre ces bases de données nationales compatibles avec le système d'Interpol en vue d'échanger instantanément avec le reste du monde.

Il a soutenu que ce projet sera un outil d'assistance au commandement qui pourra mieux organiser sa réponse à toutes les formes de criminalité en Afrique de l'Ouest.

Les agents de ce projet "auront également un fichier de base sur l'aéroport international de Ouagadougou ou dans les zones frontalières. Cela va permettre d'appréhender les individus malveillants et suspects".
La sous-région ouest-africaine est en proie à une insécurité marquée par la recrudescence des actes de terrorisme et les exactions de Boko Haram.
 
Publié le jeudi 18 aout 2016  |  Xinhua

14:22 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

15 août 2016

Brexit : la Grande-Bretagne va-t-elle quitter l’Europe que fin 2019 ?

 Brexit : la Grande-Bretagne va-t-elle quitter l’Europe que fin 2019 ?
 
des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l'article 50 pourrait n'avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019 (Crédits : © Francois Lenoir )

Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait
être reporté à fin 2019, selon le “Sunday Times”

Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait être reporté à fin 2019 en raison des difficultés que rencontre l’administration britannique et des élections en France et en Allemagne, selon le “Sunday Times”. Le gouvernement de la Première ministre Theresa May a indiqué qu’il comptait invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne au début de 2017. Le recours à cet article ouvre une période de négociations de deux ans au terme de laquelle le pays concerné quitte l’Union. Ce qui pour un déclenchement début 2017 signifierait un départ effectif début 2019.

Mais selon le “Sunday Times”, des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l’article 50 pourrait n’avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019. “Des ministres pensent à présent que le déclenchement pourrait être repoussé à l’automne 2017″, a déclaré au journal une source de la City disant avoir parlé de la question avec deux ministres.

“Ils n’ont pas l’infrastructure pour les gens qu’ils doivent engager” en vue des négociations, selon cette source. “Ils disent qu’ils ne savent même pas quelles sont les bonnes questions à poser lorsqu’ils commenceront finalement à négocier avec l’Europe”.

Les élections en France et en Allemagne posent des difficultés

Par ailleurs, un membre non identifié du cabinet britannique a déclaré au Sunday Times que les calendriers électoraux de la France et de l’Allemagne posaient “certaines difficultés”. Les deux tours de l’élection présidentielle française se tiennent le 23 avril et le 7 mai 2017, et des élections fédérales auront lieu en Allemagne à l’automne 2017.

A la suite du référendum du 23 juin lors duquel les Britanniques se sont prononcés majoritairement pour la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, Theresa May, qui a succédé à David Cameron, a créé un ministère chargé de superviser les discussions sur le Brexit. Mais le ministre, David Davis, n’aurait engagé jusqu’à présent que la moitié environ du personnel dont il va avoir besoin. Un autre ministère, celui du Commerce international, dirigé par Liam Fox, est lui aussi confronté à la nécessité de recruter rapidement de nombreux experts, car il ne dispose actuellement que d’une poignée de négociateurs expérimentés.

latribune.fr