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18 octobre 2015

Elections: Exercice citoyen et Libre désignation par le vote des électeurs

Les élections, une véritable problématique qui polarise les consciences partout. Les élections constituent un élément crucial dans les processus de gouvernance de toute démocratie. Les élections consacrent de la manière la plus parlante les choix des citoyens quant à la gestion de leur destin commun.

La démocratie n'étant jamais un acquis mais toujours une quête, les élections sont presque pour chaque pays un rendez-vous fiévreusement attendu.

Le constat est clair, çà et là, ce sont des calculs électoralistes. Des projections semblent souvent hors sujet. Et alors qu'en est-il de l'intérêt de l'interaction entre l'élection et la démocratie? Le respect des règles du jeu par des scrutins libres et pacifiques, et l'acceptation des résultats par tous demeurent un problème majeur. Ces conséquences affectent inexorablement le tissu social et la vie économique dans son ensemble.

Demeurons unis et solidaires, chers frères et sœurs, pour promouvoir une gouvernance démocratique et inclusive, des institutions transparentes et responsables, et une citoyenneté active à travers le monde, en Afrique notamment en Afrique de l'Ouest. Après la Libye, l’Algérie, la Guinée Bissau, l’Afrique du Sud, le Malawi, l’Égypte, la Mauritanie et le Sénégal en 2014, une quinzaine de pays africains passent par la case élection en 2015.

Tout en respectant le jeu électoral, que chacun soit là où il se trouve, un instrument de paix.

Là où il peut y avoir l'offense, qu'il mette le pardon.

Là où il peut y avoir la discorde, qu'il mette l'amour.

Là où il peut y avoir l'erreur, qu'il mette la vérité.

Vive les élections, Vive la paix sociale en Centrafrique, en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Burkina Faso, au Mali, au Niger, au Burundi, au Nigéria, au Congo et dans le monde.

Patrice Kouakou

 

14:29 Publié dans Politique | Tags : elections, afrique, paix, democratie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

01 octobre 2015

Présidentielle 2015/ Couverture médiatique de la RTI: les opposants disent "niet" aux émissions télévisées

presidentielle 2015, les opposants, refus , emission téléEn date du 19 septembre, nous avons reçu un courrier de la RTI nous invitant à une réunion d’information le 22 septembre 2015 sur le plan de couverture médiatique pour la pré-campagne et la campagne électorale.

Lors de cette réunion, qui s’est avérée houleuse, nous avons constaté que la RTI avait unilatéralement mis en place un plan qu’elle entendait, non pas discuter avec nous, mais nous imposer.

Nous avons marqué notre vif désaccord avec une telle procédure, qui ne respecte pas les usages du dialogue et du consensus.

Nous avons proposé un nouveau cadre de concertation à l’effet de discuter, sur le fond et la forme, d’un plan de couverture média qui emporterait l’adhésion de tous.

En attendant cette plateforme, nous avons fait des propositions constructives qui ont toutes été récusées avec condescendance et arrogance par le Directeur Général de la RTI, Monsieur Ahmadou Bakayoko.
Ces propositions étaient les suivantes : une diffusion en direct des émissions, la composition des groupes d’après un tirage au sort pour assurer le principe d’équité, l’intégration de thématiques comme la réconciliation, la justice, le traitement des victimes, la sécurité, la jeunesse, les relations internationales etc. dans le chronogramme des émissions.

Cette réunion s’est achevée sans accord, en queue de poisson.

Le vendredi 25 septembre, nous avons reçu un courrier signé par le DG de la RTI, qui nous faisait part du format qu’il avait unilatéralement décidé de donner à l’émission, sans qu’un accord n’ait été atteint, et selon lequel les enregistrements étaient prévus commencer le lundi 28 septembre, pour une diffusion en différé les jours suivants.

Dans la soirée du dimanche 27 septembre, à 18:47 précisément, nous avons reçu un mail laconique de M. Lanciné Koné, directeur de l’information, nous signifiant que l’enregistrement prévu pour le lendemain était reporté au mardi.

Hier mardi, à 07:46, nous avons reçu un sms nous invitant à une réunion d’information pour le même jour, à 11h30 au 4ème étage de la RTI.

Nous nous sommes rendus à cette réunion dirigée par le DGA de la RTI, qui a commencé de façon assez houleuse, avant de se poursuivre dans une atmosphère de convivialité et de collaboration, pour s’achever sur un consensus fructueux.

Ainsi, au terme de plus de 4 heures d’échanges, l’accord suivant a été trouvé :

Composition des groupes: Selon l’ordre de publication de la liste par le conseil constitutionnel

•Groupe 1: Alassane Ouattara, Siméon Kouadio Konan, Henriette Lagou, Pascal Affi N’Guessan, Amara Essy

•Groupe 2: Charles Konan Banny, Mamadou Koulibaly, Bertin Kouadio Konan, Jacqueline-Claire Kouangoua, Kacou Gnangbo

Placement des intervenants sur le plateau: Selon l’ordre ci-dessus.

Thèmes et sous-thèmes retenus:
•Social: Santé, Education, Femme et Jeunesse
•Economie: Agriculture, Commerce et Industrie, Infrastructures, Emploi
•Politique: Démocratie et Institutions, Relations internationales, Sécurité et Défense
•Réconciliation nationale: Justice et Réparation, Foncier rural, Cohésion sociale

Durée des interventions: 4 minutes par question / 1 à 2 questions par sous-thème / Total de 6 questions par thème

Intervenants : Jusqu‘à quatre intervenants par thème et par candidat

Emission en direct dont le titre est "Vision pour la Côte d’Ivoire"

Questions : Les mêmes questions sont posées à chaque candidat ou représentant de candidat

Public: 20 personnes en plus des intervenants, par candidat ou représentant de candidat présent sur le plateau.

Modération: Deux journalistes

Interdiction est faite aux journalistes et autres candidats de couper la parole à l’intervenant dont c’est le tour de prise de parole.

Dans la soirée d’hier, à 21h25, nous avons pris connaissance, avec stupéfaction, d’un courriel signé par le même DGA de la RTI, ne reflétant ni l’esprit, ni la lettre des échanges qui ont conduit au consensus obtenu plus tôt dans l’après-midi.

Dans un esprit constructif, nous avons envoyé ce matin, un courriel à la RTI, leur marquant notre disponibilité à participer aux émissions selon les termes du consensus obtenu hier et leur avons demandé de nous confirmer formellement par retour de courrier ou courriel, avant 15h30 aujourd’hui, leur adhésion audit consensus.

Dans la droite ligne de leur attitude méprisante et partisane, la RTI a purement et simplement ignoré ce courrier et nous n’avons eu aucune réaction de leur part jusqu’au moment où nous vous parlons.

Face à une telle situation, prenant acte de la volonté manifeste des autorités de la Radio Télévision Ivoirienne de continuer de priver les populations de la possibilité de s’informer sur les programmes et activités de tous les autres candidats en dehors de M. Ouattara, et refusant de cautionner un tel passage en force de la part d’un média de service public, les candidats Affi N’Guessan Pascal, Konan Kouadio Siméon, Essy Amara, Konan Banny Charles, Koulibaly Mamadou, Kouadio Konan Bertin, Kouangoua Jacqueline-Claire et Gnangbo Kacou ont décidé de n’envoyer aucun représentant pour participer à la série d’émission « Vision pour la Côte d’Ivoire ».

Je vous remercie.

Pour KOULIBALY Mamadou : Nathalie YAMB
Pour ESSY Amara : Kouassi KRAMO
Pour BANNY Konan Charles : Franck Kouassi SRAN
Pour KOUADIO Konan Bertin : François ADOU

Pour AFFI N’GUESSAN Pascal : Jean Bonin KOUADIO
Pour KONAN Kouadio Siméon : Emile Fréjus KONAN
Pour KOUANGOUA Jacqueline-Claire : Krah Hyacinthe YAO
Pour GNANGBO Kacou : Geoffrey-Julien KOUAO

Publié le mercredi 30 septembre 2015  |  Abidjan.netN.B: la titraille est de la rédaction
DA

04:18 Publié dans Politique | Tags : presidentielle 2015, les opposants, refus, emission télé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

29 septembre 2015

Le pape François appelle l’ONU à défendre avec force les droits de l’environnement et des exclus

etats unis, onu, pape francoisAu siège de l’Organisation des Nations unies, à New York, le pape François a appelé la communauté internationale à « affirmer avec force » les droits de l’environnement et des exclus, le 25 septembre 2015. Le pape a également plaidé pour une « réforme » de l’organisation, notamment pour « plus d’équité» au sein du Conseil de sécurité vis-à-vis des pays en développement. Défendant une écologie intégrale, il a de nouveau appelé au respect de la vie « à toutes ses étapes », et dénoncé une « colonisation idéologique » de la famille. Il a aussi mis en garde l’ONU contre le principe de dissuasion nucléaire et renouvelé son appel en faveur des chrétiens persécutés dans le monde.

Dans un discours très attendu devant l’Organisation des Nations unies, réunie en Assemblée générale, le pape a résumé le message principal de son Encyclique Laudato Si’, à savoir une écologie intégrale qui ne peut prétendre protéger la nature sans prendre en compte le développement humain. Déplorant l’existence « de grands secteurs démunis », à savoir « l’environnement naturel ainsi que le vaste monde de femmes et d’hommes exclus », il a appelé à « affirmer avec force leurs droits, en renforçant la protection de l’environnement et en mettant un terme à l’exclusion ». Deux droits, celui de l’environnement et des exclus, que le pape François a opposé à de « faux droits », sans pour autant les nommer.

« L’expérience de ces 70 années, au-delà de tous les acquis, a poursuivi le pape alors que l’ONU fête son 70e anniversaire, montre que la réforme et l’adaptation aux temps est toujours nécessaire ». Il faut notamment « plus d’équité » au sein de l’organisation, a plaidé le pape, entre autres au niveau du « Conseil de Sécurité, des organismes financiers », afin de limiter les « abus », en particulier « par rapport aux pays en voie de développement ». Des propos applaudis par l’assemblée. Pour l’instant, seuls cinq États membres peuvent être membres permanents au Conseil de sécurité de l’ONU et disposer d’un droit de veto : la Chine, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie. Une réforme en vue d’un élargissement du Conseil de sécurité doit d’ailleurs faire l’objet d’un débat lors de la 70e session de l’Assemblée générale.

ARTICLE | 26/09/2015 | Par I.Media

09:43 Publié dans Education, Politique | Tags : etats unis, onu, pape francois | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Côte d’Ivoire: Ouattara appelle "au pardon" dans le fief de Gbagbo

visite d'etat,le pr ouattara,gagnoaLe président ivoirien Alassane
Ouattara a appelé lundi à Gagnoa (ouest) au "pardon" et promis de renforcer la
cohésion nationale mise à mal après une crise post-électorale de 2010-2011 qui
a fait plus de 3.000 morts.
"Nous devons avoir la grandeur et l'humilité de savoir pardonner", a
déclaré M. Ouattara, au deuxième jour de sa visite à Gagnoa, ville natale de
son prédécesseur Laurent Gbagbo.
"Je mettrai tout en oeuvre pour renforcer la cohésion nationale, pour que
l'union soit notre objectif", a poursuivi le président ivoirien lors d'une
rencontre avec les chefs coutumiers.
"Nous demandons pardon à la nation, la crise a certes pris fin mais la
tension qu'elle a engendrée demeure entretenue par des esprits chagrins et
irresponsables", a déploré Joseph Gadji Dagbo au nom des chefs traditionnels
de la région.
La région de Gagnoa (230 km au nord-ouest d'Abidjan) a été à la
mi-septembre dernier le théâtre de violentes manifestations qui ont fait deux
morts et plusieurs blessés, en réaction à l'annonce de la validation par le

Conseil constitutionnel de la candidature de l'actuel président aux élections
du 25 octobre.
Dimanche, Alassane Ouattara a lancé à Daloa (ouest), au premier jour de sa
tournée, un "message de réconciliation nationale" et appelé les Ivoiriens à
des élections "apaisées".
"Nous sommes très heureux parce que le thème de la visite était:
Gagnoa-Alassane Ouattara, dialogue pour un départ nouveau", s'est félicité
l'ancien ministre et cadre de la région Maurice Kacou Guikahué.
"Un discours apaisé de part et d'autre constituait l'enjeu de cette visite
et c'est ce qui s'est passé", a-t-il poursuivi.
La tournée de M. Ouattara à Gagnoa a coïncidé avec l'organisation d'une
manifestation de ses principaux adversaires à la présidentielle qui ont
réclamé lundi à Abidjan un "accès équitable aux médias publics".
Le président sortant est le favori de ce scrutin crucial pour la

stabilisation du pays après la crise post-électorale qui a suivi sa victoire
en 2010 sur son prédécesseur Laurent Gbagbo.
Ce dernier attend dans une cellule de la Cour pénale internationale (CPI)
l'ouverture de son procès le 10 novembre pour crimes contre l'humanité en
raison de son rôle présumé dans la crise de fin 2010-début 2011. Plus de 3.000
Ivoiriens étaient morts en cinq mois de violences causées par son refus de
reconnaître sa défaite.

eak-ck/plh

 

08:37 Publié dans Politique | Tags : visite d'etat, le pr ouattara, gagnoa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Médias d’Etat, CEI équilibré…: L’Opposition ivoirienne a marché

cnc, accès equitable des médias d'etat, cas de la ceiChose promise, chose dues. Comme annoncé récemment, la marche sur la RTI et la CEI, initiée par les candidats à la présidentielle 2015 Konan Banny, Mamadou Koulibaly et KKB, a eu lieu effectivement ce lundi 28 septembre 2015 à Abidjan dès le matin. C’est un monde inespéré qui s’est formé lentement de l’Hôtel Ivoire  à la Commission électorale indépendante (CEI) en passant par la Radiodiffusion Télévision ivoirienne (RTI).

Les candidats étaient en première ligne de la marche soutenue par la Coalition nationale pour le changement (CNC). Il y avait également comme figures emblématiques de la politique nationale Aboudramane Sangaré et Laurent Akoun du Front populaire ivoirien, Daniel Aka Ahizi du PIT et bien d’autres leaders de partis. Devant la RTI et la CEI, les candidats ont exprimé leurs préoccupations relativement au fonctionnement de ces structures et aux conditions pour des élections transparentes et crédibles.

La marche a été encadrée par les forces de l’ordre, sans incident. Tout s’est donc bien passé, sans que le ciel ne tombe sur la tête d’Alassane Dramane Ouattara. Avec cette marche de l’Opposition, marquée par la présence des leaders sur le terrain, c’est certain que les prochaines marches de la CNC connaitront plus de succès.

Suzanne Gahé, pour Eburnienews.net

08:10 Publié dans Politique | Tags : cnc, accès equitable des médias d'etat, cas de la cei | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Côte d’Ivoire : l’opposition tente de montrer les muscles

Alors que le Chef de l’État, Alassane Dramane Ouattara, a entamé ce lundi 28 septembre une tournée dans l’ouest du pays, fief de l’ancien président Laurent Gbagbo, les leaders de l’opposition ivoirienne réunis au sein de la Coalition nationale pour le changement (CNC) étaient pour la première fois tous réunis. Aboudramane Sangaré et Laurent Akoun du Front populaire ivoirien (FPI), Charles Konan Banny, Kouadio Konan Bertin (KKB), Mamadou Koulibaly, et bien d’autres étaient présents pour prendre part à la marche pacifique organisée vers le groupe d’audiovisuel public RTI et le siège de la Commission électorale indépendante (CEI). L’objectif était de réclamer un accès équitable aux médias publics et surtout une refonte de la CEI que l’opposition suspecte de favoriser pour le président sortant Alassane Dramane Ouattara.

Les débordements tant craints par les autorités n’ont pas eu lieu. Les forces de sécurité de différentes unités de la police et de la gendarmerie, plus nombreuses que les marcheurs, ont encadré la manifestation. Les participants, au début autour de 300, ont finalement atteint le millier.

Meeting improvisé

Une marche qui a démarré dans le calme aux encablures de l’Hôtel Sofitel Ivoire dans le quartier de Cocody-Ambassades  pour s’achever  devant la CEI aux Deux Plateaux où un meeting a été improvisé.  Laurent Akoun, l’un des pontes du FPI version Aboudramane Sangaré, ne s’est pas empêché de mettre en garde la CEI, précisant que l’opposition ne participerait pas aux élections dans les conditions actuelles et a réclamé la mise en place d’une « CEI crédible ».

Pour Mamadou Koulibaly candidat pour son parti Liberté et démocratie pour la République (Lider), « les jeux sont faits ». « Nous sommes exclus », a-t-il entonné avant d’interpeller Youssouf Bakayoko, le président de la CEI. « Ce rassemblement n’est qu’un avertissement car nous allons monter en puissance. Il n’y aura pas d’élection dans le pays en l’état actuel des choses », a conclu Mamadou Koulibaly avant d’inviter les manifestants à chanter l’hymne national de la Côte d’Ivoire.

Baudelaire Mieu

07:45 Publié dans Politique | Tags : cnc, cote d'ivoire, accès equitable rti, refonte de la cei | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |