topblog Ivoire blogs

25 juin 2016

France: M. Zeller présente ses lettres de créance au pape François

 

   
   
L'ambassadeur de France près le Saint-Siège Philippe Zeller a remis ses lettres de créance au pape François (c) L'Osservatore Romano

Le nouvel ambassadeur de France près le Saint-Siège, M. Philippe Zeller, 63 ans, a présenté ses lettres de créance au pape François ce jeudi 23 juin 2016.

Le pape a offert à l’ambassadeur français ses trois documents – La joie de l’Evangile, Laudato si’, La joie de l’amour -, et un chapelet.

Le pape a aussi reçu les lettres de créance des nouveaux ambassadeurs de Cuba, M. Jorge Quesada Concepción, 56 ans, et de Pologne, 
M. Janusz Kotański, 61 ans.

M. Zeller, catholique, Lyonnais d’origine,  est arrivé à Rome le 1erjuin : trois semaines plus tard seulement il présente ses lettres au pape François, c’est dire que et le Vatican et la France étaient d’accord pour ne pas prolonger l’attente après une vacance du poste de plus d’une année.

L’intérim a été assuré par le numéro deux de l’ambassade France, M. François-Xavier Tilliette. La nomination, en date du 6 avril, de M. Zeller avait reçu également rapidement l’agrément du Saint-Siège.

Marié, père de deux enfants, et grand-père, Philippe Zeller est sorti de l’ENA – promotion « Pierre Mendes France » en 1978 – et il a notamment exercé ses fonctions  à l’administration générale au Quai d’Orsay, il a aussi été préfet de l’Ariège, ambassadeur en Hongrie, en Indonésie et au Canada, et conseiller diplomatique du gouvernement. Radio Vatican lui rend hommage: « Il laisse le souvenir d’un homme rigoureux, efficace, discret et pondéré ».

La Croix révèle que le président de la République, M. François Hollande a tenu à remercier le pape personnellement par téléphone de cet agrément rapide, et qu’il a renouvelé l’invitation au pape à se rendre en France.
Une invitation qu’il avait faite lors de sa venue au Vatican, le 24 janvier 2014, puis dans une lettre remise par la ministre de l’éducation, Mme Najat Vallaud-Belkacem, à l’occasion la cérémonie du Prix Charlemagne, au Vatican, le 6 mai 2016.

La visite pourrait avoir lieu en 2018, mais il est trop tôt pour que le programme du pape François soit fixé pour cette période.

Pour M. Zeller, « la formation des élites universitaires est une priorité de la diplomatie culturelle française”. Il l’a affirmé lundi dernier, 20 juin, lors d’une réception à la Villa Bonaparte, siège de l’Ambassade de France près le Saint-Siège, à l’occasion de la remise des bourses à des étudiants de différents pays. L’ambassadeur a par ailleurs souligné “les diversités des parcours et des profils universitaires des bénéficiaires de ces bourses”.

Hier, mercredi 22 juin, M. Zeller a reçu à la Villa Bonaparte Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus –Toulon, et les élus de sa région qui l’accompagnaient. L’ambassadeur « a retracé l’histoire de la Villa Bonaparte et a expliqué la spécificité de son rôle et des rapports diplomatiques entre la France et le Saint-Siège”.

Vendredi 17 juin, le nouvel ambassadeur avait reçu à la résidence de France un groupe de chefs d’entreprises de Rouen, en présence du conseiller ecclésiastique de l’ambassade, le père Michel Cacaud. Le groupe était accompagné par le père Hugues Derycke, prêtre de la Mission de France.

Et le 9 juin, M. Philippe Zeller, avait reçu le président et le bureau du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre solidaire) en visite à Rome. La délégation était composée du président sortant, Guy Aurenche, de la nouvelle présidente élue, Sylvie Bukhari de Pontual, du délégué général, Bernard Pinaut, et de l’aumônier national, le Père Bruno Marie Duffé, en présence du père Cacaud.

Mais le premier contact avec la communauté française de Rome a certainement été le 6 juin, en l’église de Saint-Claude des Francs-Comtois de Bourgogne de Rome, à l’occasion de la fête de saint Claude: la messe a été présidée par Mgr Jean-Luc Bouilleret, archevêque de Besançon.

M. Philippe Zeller, et son épouse ont accueilli les pèlerins du diocèse de Besançon. L’ambassadeur a notamment rappelé que “le principe de laïcité est garant en France de la liberté d’exercice de toutes les religions”.

Posted by ZENIT Rédaction on 23 June, 2016

06:49 Publié dans Monde, Politique | Tags : france, m. zeller, présente, lettres de créance, pape françois | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Cuba: M. Quesada Concepción, nouvel ambassadeur près le Saint-Siège

L'ambassadeur de Cuba remet ses lettres de créance, 23 juin 2016 (c) L'Osservatore Romano

L'ambassadeur de Cuba remet ses lettres de créance, 23 juin 2016 (c) L'Osservatore Romano

Le nouvel ambassadeur de Cuba près le Saint-Siège, M. Jorge Quesada Concepción, a été reçu au Vatican par le pape François, ce jeudi matin 23 juin, à l’occasion de la présentation de ses lettres de créance.

Il était chargé d’affaires au Saint-Siège depuis septembre 2015 pour remplacer le défunt ambassadeur cubain Lopez Clemente.

Jorge Quesada Concepción est né le 10 septembre 1960 à La Havane (Cuba).

Diplôme en relations internationales et spécialiste en droit international, en intégration européenne et en administration publique, il a travaillé comme troisième secrétaire de l’ambassade à La Haye, aux Pays-Bas (1985-1989).

Il a été fonctionnaire au département de l’Europe au ministère des Affaires étrangères de 1989 au 1993 et de 1998 au 1999. Il a été le vice-directeur de ce département de 1999 au 2001 et de 2005 au 2009.

Il a occupé les postes de l’ambassadeur à Athènes, en Grèce (2001-2005), et à Ankara, en Turquie (2009-2013).

Dès 2013 à aujourd’hui, il travaille comme directeur adjoint pour l’Europe et le Canada au sein du ministère des Affaires étrangères.

Il parle anglais et français.

06:21 Publié dans Monde, Politique | Tags : jorge quesada concepción, ambassadeur, cuba, le saint siege | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Les Britanniques quittent l’UE, la Livre s’effondre

Les Britanniques quittent l’UE, la Livre s’effondre
 

(Agence Ecofin) - Le Royaume-Uni a choisi de sortir de l'Union européenne. Le gouvernement a publié les chiffres officiels du référendum sur le Brexit : 52% des suffrages se sont exprimés pour la sortie.

La livre sterling s’est immédiatement effondrée. Dès les résultats connus, elle a retrouvé son niveau de 1985.

Selon les économistes de l’IHS, le PIB ne devrait progresser que de 1,5% cette année (au lieu de 2%) et de seulement 0,2% en 2017 (au lieu de 2,4%). « L'incertitude économique et politique deviendra une réalité pendant une longue période », assurent-ils dans une déclaration reprise par le journal français Les Echos.

Les autoritès européennes craignent désormais un effet de contagion qui incite d’autres pays européens à organiser leurs référendums et à quitter le bateau bruxellois.

00:13 Publié dans Monde, Politique | Tags : britanniques, ue, sortie, livre sterling | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

21 juin 2016

Le Prix Nobel de la Paix israélien Shimon Peres reçu par le pape François

   
   
Le président Shimon Peres reçu par le pape François, 20 juin 2016

« Ensemble, nous serons une voix pour la paix »: le pape François a reçu l’ancien président d’Israël Shimon Peres, Prix Nobel de la Paix 1994, ce lundi 20 juin, au Vatican.

L’audience étant « privée » elle ne fait pas l’objet d’un communiqué du Vatican, mais Shimon Peres a évoqué la rencontre.

A l’ordre du jour des discussions, la question du terrorisme international, menace pour la paix et pour la stabilité politique dans le monde: un thème cher au Prix Nobel dont le Centre pour la paix porte le nom.

Ensemble, une voix pour la paix

Selon un communiqué de ce Centre Peres, le pape François a serré le président israélien dans ses bras, lui disant sa reconnaissance pour sa venue au Vatican: le président a 93 ans et il a dû être hospitalisé en février dernier.

Le pape a ajouté, dans la ligne de la rencontre de 2014: « Ensemble, nous serons une voix pour la paix et pour l’arrêt de l’effusion du sang, et contre la haine et la terreur au nom de la religion », car « personne n’a le droit d’ôter la vie au nom de Dieu et de la religion ».

Le pape a dit son souci des jeunes, toujours selon la même source: « Il est de notre devoir de véhiculer la paix et les valeurs morales… pour la jeune génération. »

Pour sa part, M. Peres a également évoqué les jeunes: « Nous avons une obligation morale envers nos enfants d’arrêter la haine et le sang. »

Il a déploré que « beaucoup de sang ait coulé » au Moyen-Orient et dans le monde, depuis leur dernière rencontre en 2014: « Nous assistons à une augmentation des attaques terroristes perpétrées contre des innocents au nom de Dieu. »

Toujours selon le Centre Peres, il a ajouté, à propos des réfugiés et en fustigeant – comme le pape François – l’indifférence: « Nous ne pouvons pas rester indifférents face aux dizaines de milliers de réfugiés, de victimes et d’enfants blessés qui ont perdu leur famille et leur maison. »

Le président Peres a dit son espérance dans la force de la parole du pape, en saisissant sa main: « Le monde est heureux que votre voix soit entendue, les gens vous écoutent, vous leur donnez l’espérance. »

A propos du processus de paix israélo-palestinien, le président Peres a regretté l’absence de négociations directes: « Malheureusement, nous n’avons pas encore amorcé des négociations directes avec les Palestiniens et chaque côté s’accuse mutuellement ». Mais il les estime incontournables: « Nous ne pouvons pas échapper aux négociations, nous ne devons pas retarder le processus de paix. »

Il a réaffirmé ce qu’il appelle la « solution la plus évidente »: « progresser vers une solution à deux Etats », toujours selon le Centre Peres pour la paix.

Les rencontres de 2014

La dernière rencontre entre le pape et président Peres au Vatican remontait au 4 septembre 2014: le Prix Nobel avait proposé la création d’une ONU des religions.

Le pape avait aussi redit que « la prière pour la paix n’a pas failli, mais a ouvert une porte » permettant « d’encourager les initiatives et les valeurs » défendant la paix, disait alors son porte-parole, le P. Federico Lombardi SJ.

C’était en effet trois mois après la rencontre pour la paix, organisée le 8 juin 2014 dans les Jardins du Vatican, avec Shimon Peres, le président palestinien Mahmoud Abbas et le patriarche oecuménique de Constantinople, Bartholomaios Ier.

Dans l’avion qui le ramenait de Séoul à Rome, le 18 août 2014, le pape avait précisé que cette initiative ne venait pas de lui : « Cette initiative de prier ensemble vient des deux présidents, du président de l’État d’Israël et du président de l’État de Palestine ».

Lors de la rencontre du 8 juin au Vatican, le pape François disait notamment: « Pour faire la paix, il faut du courage, bien plus que pour faire la guerre. Il faut du courage pour dire oui à la rencontre et non à l’affrontement ; oui au dialogue et non à la violence ; oui à la négociation et non aux hostilités ; oui au respect des accords et non aux provocations ; oui à la sincérité et non à la duplicité. Pour tout cela, il faut du courage, une grande force d’âme. »

Le président Peres lui a rendu hommage de façon appuyée dans son discours: « Au cours de votre visite historique en Terre Sainte, vous nous avez touchés par la chaleur de votre cœur, la sincérité de vos intentions, votre modestie et votre délicatesse. Vous avez touché le cœur des personnes, quelle que soit leur foi ou leur nationalité. Vous êtes apparu comme un constructeur de pont de la fraternité et de la paix. Nous avons tous besoin de cette inspiration qui accompagne votre personnalité et votre chemin. »

Il avait dit son espérance: « Deux peuples, Israéliens et Palestiniens, aspirent douloureusement à la paix. Les larmes des mères pour leurs enfants sont encore gravées dans nos cœurs. Nous devons mettre fin aux pleurs, à la violence et au conflit. Nous avons tous besoin de la paix. La paix entre parties égales (…). En cette émouvante occasion, remplis d’espérance et pleins de foi, avec vous, Sainteté, élevons tous un appel pour la paix entre les religions, entre les nations, entre les communautés et entre les hommes et les femmes. Que la véritable paix devienne bientôt et rapidement notre héritage. »

Il avait notamment ajouté: « La paix ne vient pas facilement. Nous devons nous employer à l’atteindre de toutes nos forces. L’atteindre rapidement. Même si cela exige des sacrifices ou des compromis. »

Avec Océane Le Gall

04:59 Publié dans Education, Politique | Tags : terrorisme, menace, paix, stabilité politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

21 novembre 2015

Burundi – Rwanda : à couteaux tirés

Ça ne s'arrange pas entre Bujumbura et Kigali. Le 7 octobre, le Burundi a ordonné à un diplomate rwandais de quitter son territoire.

Désiré Nyaruhirira n’était pas n’importe qui : il était ministre conseiller auprès de l’ambassade du Rwanda depuis plusieurs années. Il était même considéré comme l’un des artisans du rapprochement entre le CNDD-FDD, le parti au pouvoir, et le régime de Kigali. Cela n’a pas empêché les autorités burundaises de lui signifier son expulsion sans se justifier, comme le leur permet l’article 9 de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques.

À Bujumbura, on laisse entendre que l’on aurait peu goûté son ingérence dans les affaires burundaises, en cette période de crise. Surtout, cet épisode montre à quel point les relations entre les deux voisins se sont envenimées ces derniers mois, le Burundi ayant déjà accusé le Rwanda d’accueillir sur son sol des rebelles hostiles au président Nkurunziza (sachant que Kigali formule des accusations similaires à l’encontre de Bujumbura).

(Source: Jeune Afrique)

12:34 Publié dans Politique | Tags : burundi, rwanda, expulsion diplomate rwandais du burundi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Mali : état d’urgence et deuil national après l’attaque de l’hôtel Radisson

Le gouvernement malien a annoncé un deuil national de trois jours et l'état d'urgence pour 10 jours à compter de vendredi minuit, après l'attaque sanglante d'un hôtel international ayant fait 27 morts à Bamako, revendiquée par un groupe jihadiste.

L’attaque avec prise d’otages, qui s’est terminée par l’intervention de forces maliennes et étrangères, survient une semaine après les attentats meurtriers à Paris, qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés et que le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqués.

A Bamako, 27 otages ont péri, selon une source militaire malienne. Parmi eux figurent un ressortissant américain, un haut fonctionnaire belge de la Fédération Wallonie-Bruxelles en mission à Bamako et trois ressortissants chinois, ont annoncé leurs pays respectifs.

Quant aux assaillants, « le dernier bilan est d’au moins trois terroristes tués ou qui se sont fait exploser », a affirmé la source militaire, estimant que leur nombre total ne dépassait pas quatre.

Forces spéciales

Dans la soirée, Al-Mourabitoune, le groupe du chef jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, a adressé revendiqué l’attaque dans un document sonore à la chaîne qatarie Al-Jazeera : « Nous les Mourabitoune, avec la participation de nos frères (…) d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, revendiquons l’opération de prise d’otages à l’hôtel » Radisson Blu de Bamako.

Des forces spéciales françaises venues de Ouagadougou, au Burkina Faso voisin, ont participé aux opérations, « en assistance des forces maliennes », a expliqué vendredi soir le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. A la mi-journée, la France, qui intervient militairement au Mali depuis janvier 2013, avait également envoyé une quarantaine de membres du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) au Mali.

Sont également intervenus des membres de la Minusma (mission des Nations unies au Mali) et des militaires américains.

Immédiatement après la fin de l’assaut, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, qui a écourté son séjour au Tchad où il était pour un sommet des cinq pays du Sahel, a salué sur son compte Twitter « le professionnalisme des forces de défense et de sécurité du Mali et remerci(é) les pays amis pour leur assistance ».

L’attaque du Radisson Blu, prisé de la clientèle internationale, a débuté autour de 07H00 GMT et a duré neuf heures. Les assaillants sont entrés dans l’enceinte de l’hôtel au même moment qu’une voiture munie d’une plaque diplomatique. Les assaillants « parlaient anglais entre eux », a affirmé à l’AFP le célèbre chanteur guinéen Sékouba Bambino Diabaté, évacué de l’établissement par des forces de sécurité.

Au moins 14 nationalités

A la télévision nationale malienne, un client africain de l’hôtel a dit s’être enfermé dans sa chambre après avoir entendu des tirs d’armes automatiques dans le couloir. Ensuite, a-t-il témoigné, « les forces maliennes sont venues nous récupérer. Ils ont frappé à nos portes pour dire que +c’est la sécurité+. On était un petit groupe, ils nous ont évacués par les escaliers ».

Dans la matinée, le groupe hôtelier Rezidor, qui gère le Radisson Blu, situé dans l’ouest de la ville, avait parlé de 140 clients et 30 employés dans l’établissement au moment de l’attaque. Des étrangers d’au moins 14 nationalités faisaient partie des quelque 140 clients, selon le ministère de la Sécurité intérieure et les autorités ou employeurs des pays concernés: Algérie, Allemagne, Belgique, Canada, Chine, Côte d’Ivoire, Espagne, Etats-Unis, France, Inde, Maroc, Russie, Sénégal et Turquie.

Cette attaque rappelle la prise d’otages du 7 août dans un hôtel à Sévaré (centre), qui avait fait 13 morts.

Le 7 mars, le premier attentat anti-occidental meurtrier à Bamako, visant un bar-restaurant, avait coûté la vie à cinq personnes, dont un Français et un Belge. Il avait déjà été revendiqué par Al-Mourabitoune.

La compagnie aérienne Air France, qui a annulé tous ses vols à partir de et à destination de Bamako, faisait état de 12 employés logés dans l’établissement qui ont été mis « en lieu sûr ». Selon le ministre français de la Défense, « il n’y aurait pas de Français » tué.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda. Ils en ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Les attaques jihadistes se sont étendues depuis le début de l’année vers le centre, puis le sud du pays.

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a condamné vendredi « l?attaque terroriste odieuse » contre l'hôtel Radisson Blu de Bamako. M. Ban s’est déclaré « préoccupé par le fait que ces attaques se tiennent à un moment où des progrès importants sont constatés dans le processus de paix » entre le gouvernement malien et l’ex-rébellion à dominante touareg du Nord (CMA), qui ont récemment validé un accord de paix.

La CMA (Coordination des mouvements de l’Azawad), ainsi que les groupes armés pro-gouvernementaux (Plateforme), tous signataires de l’accord de paix, ont également condamné la tuerie de Bamako.

(Source: Jeune Afrique)

11:47 Publié dans Politique | Tags : mali, attaque, hotel radisson | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |