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26 novembre 2016

Après son limogeage, Mabri Toikeusse : convoque la direction de l’UDPCI à une réunion d’urgence (Communiqué)

Mabri.JPGLe docteur ALBERT TOIKEUSSE MABRI, Président de l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire, (UDPCI), porte à la connaissance des membres de la Direction, des membres du Bureau Politique, des militants et militantes que le Président de la République a mis fin à ses fonctions de Ministre des Affaires Etrangères, ce jour (25 novembre 2016) .

Il invite tous les membres de la Direction à prendre part à une importante réunion prévu le Lundi 28 novembre 2016 à 10H précises au siège de l’UDPCI.
Par ailleurs il convie les membres du Bureau Politique à prendre part à la réunion extraordinaire du Bureau Politique qu’il convoque le même lundi 28 novembre 2016 à 12h à l’hôtel Belle Côte sis à la riviera palmeraie.

Au terme de ces deux grandes rencontres du parti, le président de l’UDPCI, le Docteur Albert TOIKEUSSE MABRI, animera une conférence de presse pour rendre public les conclusions du Bureau Politique.

Fait à Abidjan le 25 novembre 2016

Le Secrétaire Général de l’UDPCI

TCHAGBA BOUGUI LAURENT

Côte d'Ivoire / Gouvernement: Mabri Toikeusse et Gnamien Konan limogés

mabri-gnamien.jpgL’annonce a été faite par Amadou Gon Coulibaly, Secrétaire général du gouvernement, ce vendredi 25 novembre 2016, au palais présidentiel au Plateau. Le Président de la République Alassane Ouattara par la signature de deux décrets ce vendredi, « modifiant la composition du gouvernement », a limogé deux ministres.

« Il est mis fin aux fonctions de Monsieur Abdallah Albert Toikeusse Mabri, en qualité de Ministre des Affaires étrangères et Monsieur Konan Gnamien, en qualité de Ministre de l’Habitat et du logement social », a annoncé M. Gon Coulibaly sans aucune clarification sur les causes de ce limogeage. « Monsieur Marcel Amon-Tanoh, Ministre, Directeur de cabinet du Président de la République est chargé d’assurer l’intérim du ministre des Affaires Étrangères », a-t-il ajouté. Et « Monsieur Mamadou Sanogo, Ministre de la Construction et de l’urbanisme, est chargé d’assurer l’intérim du Ministre de l’Habitat et du logement social », a informé le Secrétaire général du gouvernement sans aucune explication, dans un bref communiqué.

D.Tagro

Côte d’Ivoire: des opposants réclament une nouvelle Commission électorale avant les législatives

CEI.jpgAbidjan - Des partis d’opposition de Côte d’Ivoire ont exigé samedi la mise en place d’une nouvelle Commission électorale indépendante (CEI) avant les législatives du mois prochain, brandissant la
menace de manifestations de rue.

Selon ces partis réunis au sein du Front du refus et de la Coalition du
Non, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, un organe de
l’Union africaine, a jugé le 18 novembre "discriminatoire" la CEI dans sa
forme actuelle envers l’opposition et les partis indépendants.

"L’Etat de Côte d’Ivoire a violé son obligation de créer un organe

électoral indépendant et impartial, prévu par l’article 17 de la Charte
africaine sur la démocratie (...), et qu’il a également, par voie de
conséquence, violé le droit des citoyens de participer librement à la
direction des affaires publiques de leur pays", selon le texte cité par les
opposants.

Le président Alassane Ouattara doit "dissoudre la CEI et la reconstituer en
équilibrant les différentes forces en présence", a déclaré l’ancien président
de l’Assemblée nationale Mamadou Koulibaly.

"C’est une condition pour que ces législatives soient conformes", a-t-il
estimé.

Pour contraindre le pouvoir à respecter cette exigence, "nous allons
mobiliser la rue pour marcher sur la CEI. Nous ne renoncerons à aucun
instrument de combat sauf un seul instrument que nous n’utilisons pas et nous
n’avons pas l’intention d’utiliser, c’est la lutte armée", a menacé M.
Koulibaly.

Après le référendum sur la nouvelle Constitution du mois dernier que
l’opposition avait boycotté, les législatives doivent se tenir le 18 décembre.
Les frondeurs du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ex-président
ivoirien Laurent Gbagbo, membres du Front du refus, ont décidé de ne pas
participer aux élections parce que "les conditions techniques, politiques et
sécuritaires ne sont pas encore réunies par le gouvernement Ouattara pour des
élections inclusives, transparentes et équitables".

str-eak/jlb