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25 juillet 2016

Le demi-frère d'Obama votera pour Trump à la présidentielle

Malik Obama, le demi-frère de Barack Obama, votera pour le candidat républicain Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, se disant très déçu du peu d'égards du président américain pour sa famille kényane, a-t-il annoncé lundi à l'AFP.

"Ce Trump est un mec vraiment cool, et je l'aime parce qu'il parle avec son coeur et qu'il a les pieds sur terre", a déclaré Malik Obama, interrogé au téléphone depuis Nairobi dans le village de Kogelo, dans l'ouest du Kenya, d'où est originaire la famille paternelle de Barack Obama.

"Trump est d'abord préoccupé par la sécurité et il veut rendre sa grandeur à l'Amérique", a-t-il ajouté. "Trump est honnête, comme le sont les républicains. Les démocrates ne font que parler et dire aux gens ce qu'ils veulent entendre."

"Regardez Trump, ce gars parle avec le coeur et vous pouvez voir qu'il est très honnête dans ce qu'il dit. Il dit ce qu'il pense. Ce n'est pas comme si quelqu'un lui disait ce qu'il faut dire", a-t-il repris.

Malik Obama, qui est l'aîné de Barack, a la double citoyenneté kényane et américaine et vote depuis 1985 aux élections américaines. "Je voterai pour Trump. Il a mon vote", a-t-il promis.

Son vote est en partie dicté par un certain ressentiment à l'égard de son demi-frère, dont il estime qu'il aurait dû faire plus pour le Kenya et sa famille kényane.

"J'aime encore mon frère, mais je n'en reviens toujours pas que quand il est venu au Kenya, il nous a dit qu'il ne pouvait pas passer trop de temps avec sa famille juste parce qu'il est le président des Etats-Unis, et qu'il doit d'abord finir son mandat avant de pouvoir se rapprocher de nous."

Barack Obama avait effectué en juillet 2015 sa première visite au Kenya depuis son accession à la Maison blanche en 2009. Mais il n'avait pas pu se rendre à Kogelo, où est enterré son père.

"C'est maintenant que nous avons besoin de lui, pas quand il ne sera plus à la Maison blanche", a ajouté Malik Obama. "Le Kenya aurait dû tirer meilleur profit de sa présidence."

"C'est un peu hypocrite de sa part qu'il ne puisse nous soutenir", a-t-il asséné. "Je suis vraiment triste que les choses aient tourné ainsi. Je suis plus âgé que lui, mais je peux dire que le pouvoir l'a corrompu."

Barack Obama est né à Hawaï d'une mère américaine et d'un père kényan qu'il a à peine connu. Celui-ci avait quitté le foyer familial et les États-Unis lorsque son fils avait 2 ans et demi et est mort en 1982 dans un accident de voiture, à 46 ans.

25/07/2016 19:35:19 -  Nairobi (AFP) -  © 2016 AFP

20:52 Publié dans Monde | Tags : présidentielle, etats unis, le demi frère d'obama, vote, pour trump | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Turquie: 42 journalistes arrêtés, nouvelles victimes des purges

Une quarantaine de journalistes ont été les nouvelles victimes lundi des purges tous azimuts lancées en Turquie par le président Erdogan, qui a eu un long entretien avec des chefs de l'opposition sur les conséquences du coup d'Etat manqué du 15 juillet.

La justice a émis des mandats d'arrêt à l'encontre de 42 journalistes, dont la célèbre Nazli Ilicak, dernier épisode d'une chasse aux sorcières déclenchée contre les partisans de Fethullah Gülen, prédicateur exilé aux Etats-Unis accusé par Ankara d'avoir ourdi le putsch.

Dans un rare geste d'unité, Recep Tayyip Erdogan a eu un entretien de près de trois heures lundi avec le dirigeant du parti CHP, Kemal Kiliçdaroglu. Ce dernier, qui avait juré qu'il ne mettrait jamais les pieds au palais présidentiel, en est ressorti en se déclarant satisfait de cet "entretien positif (pour la) normalisation", sur la télévision NTV.

Source: AFP

 

 

Devlet Bahceli, chef du Parti de l'action nationaliste (MHP), le 19 juillet 2016 à Ankara © ADEM ALTAN AFP/Archives

19:45 Publié dans Monde | Tags : turquie, médias, arrestation de 42 journalistes, putsch | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Côte d'Ivoire: les locaux de «L'Elephant déchaîné» cambriolés

L'Eléphant déchaîné ont été cambriolés. Des documents sensibles, relatifs notamment à des enquêtes en cours, ont été dérobés. Pour le directeur général du bihebdomadaire, Antoine Assalé Tiémoko, ce cambriolage est lié au travail du journal afin d'éviter la diffusion d'informations compromettantes.

"C’était une mission bien ciblée. Le but de la chose était de venir prendre des éléments qui étaient très compromettants sur les personnes sur lesquelles nous travaillons. Des cambrioleurs qui cherchent des choses à voler et à vendre ne peuvent pas laisser des ordinateurs. Il y a quelque chose de curieux: dans mon bureau se trouvait un appareil photo qui a une valeur marchande extrêmement importante, mais ils ne l’ont pas touché, ils sont partis. C’est la première fois que des gens s’en prennent au siège du journal, mais il y a eu plusieurs tentatives et même sur ma personne, une tentative d’enlèvement il y a un an de cela. Une enquête est en cours, mais on n’a jamais découvert qui est derrière. Le lieutenant que je suis ne peut que condamner ce genre de pratiques, parce que cela commence à devenir récurrent. Elles sont la preuve que beaucoup personnes ont des choses à cacher et qu’ils veulent absolument nous empêcher de continuer à faire notre travail".
 
Ecouter la réaction de Antoine Assalé Tiémoko
25-07-2016 - Par RFI
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18:39 Publié dans Monde | Tags : côte d'ivoire, presse, cambriolage, eléphant déchaîné | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

24 juillet 2016

iPhone 6 : Apple s’explique sur la couleur or du modèle

iPhone 6 : Apple s’explique sur la couleur or du modèle

A la sortie de l’iPhone 6, les critiques n’avaient pas été tendre avec Apple à propos de la couleur or. Le CEO Tim Cook s’explique aujourd’hui.

Le marché asiatique intéresse de près les marques depuis quelques années. La Chine plus particulièrement est devenue une cible de choix pour les firmes européennes et américaines. En pleine expansion, le pays le plus peuplé du monde représente une manne financière impressionnante, spécialement pour le marché du luxe. Car qui dit pays en pleine croissance dit augmentation du nombre de personnes aux forts revenus. C’est sans doute en partant de ce constat qu’Apple a décidé de lancer la production de son dernier smartphone avec la coque dorée. On ne parle pas de l’iPhone 6 en or, mais bien de l’un des coloris proposé de base. En effet, si, en plus du gris et du noir, il est proposé par Apple un choix plus bling bling, c’est grâce au marché chinois. Un choix déjà proposé avec l’iPhone 5s et qui, dans les deux cas, a été plus ou moins apprécié lors de leurs sorties. Selon Tim Cook, l’intérêt avait été avant tout… culturel. Pas sûr que cela convainc grand monde.

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Interviewé dans le Bloomberg Businessweek, Tim Cook révèle en effet que l’iPhone 6 avec le coloris doré existe car il était prévu pour la cible chinoise, car selon lui c’est avant tout par ce que l’or est considéré comme un symbole de chance dans ce pays. Une phrase qui n’a pas manqué de faire réagir les internautes, notamment ceux vivant dans le pays cité. En effet, si l’or est signe de prospérité en Asie (comme en Europe ou en Amérique du Nord d’ailleurs), la chance semble plutôt être attribuée à la couleur rouge, selon les commentaires de chinois plus ou moins véhéments. Il est clair que l’image ostentatoire de cette coque avait en effet plus de chance d’attirer le consommateur asiatique, friand d’un luxe visible. L’honnêteté aurait été mieux perçue plutôt que cet argument quelque peu bancal. La marque est quand même restée dans le sobre et le raffinement et n’a pas sorti une édition de l’iPhone 6 avec de l’or et du marbre. Non, d’autres fabricants s’en sont chargés.

Victor G.
meltystyle.fr

06:54 Publié dans Monde | Tags : iphone 6, apple, parle de, couleur, modele | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Négociations sur les APE : Conciliabule à Libreville

Les membres du comité de négociation des accords de partenariat économique avec l’Union européenne tentent, depuis le 22 juillet dernier, de trouver un compromis pouvant permettre de renouer le dialogue et conclure un accord sous-régional.

Ouverture des travaux par Madeleine Berre, le ministre des PME-PMI. © Gabonreview

Ouverture des travaux par Madeleine Berre, le ministre des PME-PMI. © Gabonreview

Le ministre du Commerce a, en présence de ses homologues de la sous-région, ouvert, le 22 juillet courant, les travaux de la 15e session du comité ministériel des négociations APE (Comina). Cette rencontre préparatoire à la session extraordinaire du Conseil des ministres et à la Conférence des chefs d’Etat sur les accords de partenariat volontaire (APE) devra déboucher sur la définition d’une orientation commune. «Il importe de pouvoir apporter une réponse coordonnée pour la stabilité de nos outils de politique fiscalo-douanière, exprimés notamment par le tarif extérieur commun (Tec)», a rappelé Madeleine Berre.

Les membres du comité ministériel de négociation APE. © Gabonreview

Les membres du comité ministériel de négociation APE. © Gabonreview

Pour le président de la Commission de la Cemac, la position commune tant recherchée devrait tenir compte de quatre principes fondamentaux, à savoir : la compatibilité avec les règles de l’OMC, la préservation des acquis de l’intégration régionale, la garantie des ressources pour le développement et, la poursuite de la coopération commerciale avec l’Union européenne. «La communauté exhorte les ministres à œuvrer chacun en ce qui le concerne en faveur d’une contribution significative et efficiente pour la réussite de la présente session dont les résultats devraient permettre d’éclairer les décisions des plus hautes instances de nos deux communautés», a affirmé Pierre Moussa.

Cette rencontre vise essentiellement la mise en œuvre des recommandations formulées à Douala, le 17 juin dernier, notamment la proposition d’un nouveau texte juridique de l’APE régional basé sur les acquis de l’accord d’étape du Cameroun et complété par des dispositions liées au volet développement.

En effet, depuis deux ans, la sous-région se bat pour aboutir à un accord solide. A cet effet, l’Union européenne et la Cemac ont organisé une douzaine de réunions du comité technique et quatre réunions du comité ministériel. De nombreuses études et dossiers ont aussi été menés de concert par les deux partenaires.

 

05:56 Publié dans Monde | Tags : ape, negociations, dialogue, accord sous regional, union europenne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

27 juin 2016

En cinq ans, François Hollande aura-t-il réorienté l’Europe ?

François Hollande à son arrivée devant le Parlement européen à Strasbourg, mardi 5 février. BERTRAND LANGLOIS/AFP

François Hollande à son arrivée devant le Parlement européen à Strasbourg, mardi 5 février 2013. (BERTRAND LANGLOIS/AFP)

« L’Europe ne peut plus faire comme avant », estime François Hollande, à la suite du vote des Britanniques en faveur de la sortie de l’Union Européenne. Le président français se verrait bien en leader de la réorientation de l’Union Européenne. Et ce n’est pas nouveau.

Déjà, pendant la campagne de 2012, il s’était fixé l’objectif de changer l’Europe. Une Europe critiquée à gauche pour être trop libérale, trop focalisée sur la réduction des déficits et pas assez sur la relance de l’économie. Son objectif paraissait ambitieux, alors que la chancelière allemande, Angela Merkel, a toujours fait de la discipline budgétaire des états un préalable à d’autres formes de politiques économiques communes.

Quelles ont été l’influence en Europe et la marge de manœuvre du président depuis son élection ? Comment aurait évolué l’Europe s’il n’était pas là ? Autant de questions auquel il est très difficile de répondre. En attendant, le point sur les propositions formulées pendant et après la campagne.

Objectif croissance

C’est le premier épisode de l’histoire du quinquennat : au lendemain de son élection, le nouveau président se rend à Berlin pour y rencontrer la chancelière. Avec dans ses valises une ambition brandie pendant la campagne : renégocier le traité budgétaire signé en mars 2012 par Merkel et Sarkozy, qui instaure une  » règle d’or  » budgétaire Promesse partiellement tenue de François Hollande. Finalement, le traité en lui-même est ratifié tel quel par le Parlement français, mais le président avait obtient qu’y soit adjoint un pacte sur la croissance de 120 milliards d’euros Promesse tenue de François Hollande.

Problème : seuls 10 milliards d’euros d’argent « frais » seront en réalité mobilisés par les Etats européens, le reste du plan consistant à réorienter des fonds existants et à attirer des investissements privés. Des sommes hypothétiques, pour être clair.

En outre, François Hollande n’a pas non plus réussi à obtenir que le budget européen 2014-2020 (en baisse) soit mis  » au service des grands projets d’avenir «  Nouvelle annonce de mandat.

Pour que les Etats soient moins prisonniers de leur dette, François Hollande proposait aussi de mettre en place des euro-obligations Nouvelle annonce de mandat : des titres de dette européens, garantis par tous les pays de la zone euro, permettant aux états les plus  » fragiles  » de bénéficier de la crédibilité des autres. Juste après son élection, il présente ces eurobonds comme le « point de départ«  de la relance. Mais Angela Merkel annonce la couleur dès juin 2012. Les euro-obligations ?  » Pas de mon vivant « , tranche la chancelière, qui craint qu’un tel dispositif nuise à la discipline budgétaire des états.

En revanche, les soutiens de François Hollande revendiquent son influence dans l’inflexion de la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne (BCE) Promesse tenue de François Hollande. En janvier 2015, l’institution présidée par Mario Drahi a en effet annoncé un programme inédit de « quantitative easing « , visant à racheter des titres de dettes des états pour injecter de la monnaie dans l’économie, faire baisser la valeur de l’euro et favoriser la croissance. Une politique souhaitée par François Hollande même si, officiellement, la BCE est indépendante du politique.

François Hollande a aussi incontestablement œuvré, avec le premier ministre polonais Donald Tusk, pour la mise en place d’une « Europe de l’énergie  » Promesse tenue de François Hollande. Une idée qui s’est concrétisée avec un accord de principe des Vingt-Huit lors du sommet européen du 19 mars 2015, grâce à une alliance entre les deux dirigeants.

Une Europe de gauche ?

Les initiatives françaises sont pour l’instant moins fructueuses sur la taxe sur les transactions financières européenne Promesse en cours de réalisation de François Hollande. Depuis que la France et 10 autres pays ont lancé les discussions début 2013 dans un cadre de « coopération renforcée », aucun compromis n’a été trouvé. Le 16 juin, les 10 pays restants ont encore repoussé la perspective d’un accord à l’automne 2016, alors que les ONG s’inquiètent d’un accord a minima qui taxerait une partie infime des transactions financières.

Lire : La taxe sur les transactions financières, cet impôt que l’Europe n’ose pas enterrer.

 » Je proposerai aussi, si l’on veut éviter d’être jugés par des agences de notation dont nous contestons la légitimité, de mettre en place au niveau européen une agence publique de notation « , disait aussi François Hollande au Bourget en 2012 Promesse en doute de François Hollande, quelques jours après la dégradation de la note française par Standard & Poor’s. En 2013, le Parlement européen va dans son sens, en adoptant une feuille de route pour la création d’une telle agence. Mais un rapport de la Commission européenne, en 2015, semble enterrer le projet :  » Une évaluation européenne de la qualité de crédit pour les dettes souveraines ne semble ni proportionnée ni appropriée à ce stade. « 

Pour qu’Union européenne ne rime pas avec ultra-libéralisme, François Hollande voulait également demander une directive européenne sur la protection des services publics Promesse pas encore tenue de François Hollande. A l’heure actuelle, on est sans nouvelles de la promesse. Pas d’avancées non plus sur la taxe carbone européenne Promesse pas encore tenue de François Hollande, défendue par François Hollande dans son programme, à laquelle le président semble vouloir subtituer une réflexion sur le prix plancher du carbone.

La refonte de l’union politique

A ses idées de campagne, François Hollande a voulu adjoindre en mai 2013 un nouveau projet plus ambitieux encore : conclure un compromis solide avec la chancelière Angela Merkel pour « redonner un contenu à l’union politique européenne » Promesse partiellement tenue de François Hollande, malmenée par la crise lancinante de la zone euro.  Une échéance est même fixée : avant les élections législatives allemandes de septembre 2013. Il était notamment question de lancer un « new deal » pour l’emploi des jeunes, de relancer l’Europe de l’énergie et d’approfondir la zone euro (avec un budget commun et un « gouvernement » chargé d’harmoniser la fiscalité et les politiques sociales).

Le « new deal » prend la forme d’une enveloppe de 8 milliards d’euros destinée à financer des mesures pour l’emploi et la garantie jeunes Promesse tenue de François Hollande, équivalent du RSA pour les moins de 25 ans en grande précarité. L’Union européenne de l’énergie Promesse tenue de François Hollande est quant à elle officiellement mise sur les rails en mars 2015.

François Hollande butte en revanche sur les réformes de la zone euro. Il présente officiellement ses propositions au Conseil européen, en juin 2014, sans susciter de grandes réactions. Y figurent l’idée d’un salaire minimum dans chaque pays, un rapprochement des politiques fiscales et la création d’un poste de président de l’Eurogroupe à plein temps…

Le processus semble se débloquer quand, en mai 2015, Angela Merkel signe avec le président français une contribution commune qui reprend une grande partie de ses propositions, avant que le « rapport des cinq présidents » de l’UE (Conseil européen, Parlement européen, Commission européenne, Eurogroupe et BCE) ne les appuie un mois plus tard. Le 14 juillet 2015, François Hollande va un cran plus loin en prônant la mise en place d’une nouvelle institution : un parlement spécifique à la zone euro.

Les réticences allemandes et la perspective du « Brexit » semblent alors lors toutes les discussions. On ne saurait réfléchir à l’approfondissement de l’Europe avant que l’un de ses pilliers ne décide de son maintien ou de son départ.

Le « leave » l’ayant emporté au Royaume-Uni, François Hollande semble vouloir profiter de l’occasion pour relancer ces pistes. Si son ministre des affaires étrangères Jean-Marc Ayrault travaille ces jours-ci main dans la main avec son homologue social-démocrate allemand Frank-Walter Steinmeier pour lancer un appel pour une « Europe politique » et concrétiser enfin ces orientations, ils pourraient se heurter une nouvelle fois aux réticences de la chancelière Merkel, moins enthousiaste à l’idée de franchir une nouvelle étape dans l’intégration européenne sans convergence économique préalable. Or, le temps est désormais compté pour François Hollande, s’il veut faire franchir ce pas à l’Europe avant la fin de son mandat.

Bastien Augey

23:04 Publié dans Monde, Politique | Tags : françois hollande, perspectives europe, en cinq ans | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |