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20 novembre 2016

USAID et Oikocredit unissent leurs forces pour financer l’agriculture en Afrique de l’ouest

IMG_2491.JPGUn nouvel accord entre USAID et Oikocredit de plus de 24 millions de dollars (soit 12 milliards de francs CFA) garantira des prêts aux petits exploitants agricoles dans les chaînes de valeur des filières de la noix de cajou, des fruits et des céréales

L'Agence américaine pour le développement international (USAID) et la société financière coopérative Oikocredit ont annoncé, le 16 novembre 2016, un nouveau partenariat pour soutenir l'agriculture en Afrique de l’ouest. Ce partenariat de trois ans permettra à l'USAID de fournir une facilité de garantie allant jusqu'à 24 millions de dollars sur les prêts qu’Oikocredit accordera, en Afrique de l’ouest, aux petites et moyennes entreprises (PME), aux coopératives et aux associations régionales et internationales orientées vers l'exportation et impliquées dans les chaînes de valeur agricoles.

Grâce à la facilité de garantie, les risques de crédit sont partagés permettant ainsi à Oikocredit de fournir davantage de prêts et d'étendre l'accès au financement accordé aux petits exploitants agricoles des secteurs de noix de cajou, des céréales, du bétail, des mangues, de karité et d'autres chaînes de valeur agricoles.

Investir dans l'agriculture constitue l'un des moyens les plus efficaces de réduire la pauvreté rurale et d'améliorer la sécurité alimentaire. Ce partenariat avec l'USAID est une composante essentielle de la stratégie d'investissement dans le domaine agricole d'Oikocredit en Afrique de l'ouest.

 Oikocredit opère en Afrique de l'ouest depuis plus de 20 ans et finance des organisations partenaires au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, au Ghana, au Mali, au Sénégal et au Togo. Les investissements d'Oikocredit dans le domaine de l'agriculture durable offrent aux agriculteurs la possibilité d’être compétitifs sur les marchés locaux, régionaux et internationaux.

Lors du lancement de ce jour, le Chargé d'Affaires de l'Ambassade des États-Unis à Abidjan a déclaré : « Les États-Unis ont joué un rôle de leader dans la promotion de l’entreprenariat à l'échelle mondiale à travers la création d’écosystèmes innovants ; le plaidoyer pour un climat des affaires plus fort ; la promotion de l'esprit d'entreprise pour les femmes, les jeunes et les communautés marginalisées ; et la mobilisation du secteur privé en vue de l’élargissement de l'impact. Cette garantie de crédit fait partie d'un plus grand tableau d’aide du gouvernement américain en Côte d'Ivoire et dans la région, en vue de la promotion du commerce et de la croissance économique ».

Le Directeur régional d'Oikocredit pour l'Afrique de l'ouest, Yves Komaclo, s’est quant à lui dit : « très heureux de conclure ce partenariat, qui se fonde sur une relation fructueuse de longue date entre Oikocredit et l'USAID ».

 « Cette facilité de garantie dédié aux PME du secteur agricole nous permettra d’élargir en toute sécurité notre portefeuille dans le secteur agricole grâce à une exposition accrue aux secteurs des noix de cajou, des fruits et des céréales, qui ont tous un fort impact en termes de développement. Ce mécanisme soutiendra également notre expansion dans des projets de rajeunissement des plantations et facilitera notre soutien aux coopératives de petits exploitants certifiés et aux PME socialement responsables » a-t-il conclu.

 

À propos d’Oikocredit

Oikocredit a une expérience de plus de 40 ans dans les organisations des partenaires de financement actives dans le domaine de la finance inclusive (y compris la microfinance), l'agriculture et l'énergie renouvelable. Les prêts et les investissements d'Oikocredit permettent aux personnes à faible revenu d'améliorer de manière durable leurs conditions de vie. Oikocredit finance plus de 790 partenaires dans plus de 70 pays et son capital en circulation se chiffre à 941 millions euros. www.oikocredit.coop

 

À propos de l’USAID

Afin de lutter contre les défis en matière de développement et de saisir les opportunités qui se présentent dans la région, la Mission régionale de l’USAID en Afrique de l’ouest, basée à Accra (Ghana), met en œuvre des activités régionales innovantes pour résoudre les problèmes transfrontaliers, ainsi que des activités dans les pays où il n'existe pas une mission de l'USAID. Étant donné que les pays de l’Afrique de l’ouest sont souvent confrontés aux mêmes problèmes, les activités régionales sont conçues pour compléter et améliorer les programmes spécifiques à chaque pays. Nous soutenons le développement régional dans les domaines suivants : agriculture, énergie, commerce, gouvernance, environnement, santé et stabilité. Pour plus d'informations sur les programmes régionaux en Afrique de l'ouest, consultez la page https://www.usaid.gov/west-africa-regional.

 

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Agriculture/Médias:Le groupe de presse de Katchenoo Agriculture entend raconter l’histoire des agriculteurs ivoiriens et africains

Copie (2) de IMG0368A.jpgLe Groupe de presse de « Katchenoo Agriculture » s’investit à améliorer la communication pour soutenir le développement de solutions durables à des problèmes tels que la pauvreté, la malnutrition, la faim …

C’est donc sa manière de s’attaquer aux causes structurelles de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition, de la déforestation et du changement climatique.

Le Groupe de presse de « Katchenoo Agriculture »se veut un communicateur pour la population rurale «oubliée».

La couverture médiatique, avec le Groupe de presse de « Katchenoo Agriculture », s’impose pour les questions que vous vous posez. C’est dans un souci de promouvoir la couverture des médias traditionnels de développement spécifique.

Avec une large participation dans la presse, la radio et le Web, les journalistes scientifiques et autres professionnels de la communication & de l’information entendent booster le développement agricole & rural. Une diversité d’expériences qui, à coup sûr, assure inexorablement une vision stratégique pour la communication rurale.

Avec le Groupe de presse de « Katchenoo Agriculture », on construit des compétences pour mieux communiquer la science pour le développement.

Patrice Kouakou

Email:katchenoomedia@hotmail.com

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11 octobre 2016

La Côte d’Ivoire et le Mali célèbrent la fin de 20 ans de différend frontalier

Fakola (Mali) - La Côte d’Ivoire et le Mali ont célébré, dimanche, à Fakola en terre malienne, la fin de vingt ans de différend frontalier dans une ambiance festive, marquant la "paix et la réconciliation" retrouvées entre deux localités de ces pays, a constaté APA sur place.

Depuis plus de vingt ans existait un différend frontalier entre les localités ivoirienne de Kaniasso et malienne de Fakola. Ce conflit qui a fait plusieurs victimes dont les dernières datent de 2015, est notamment lié aux activités agro-pastorales (conflit éleveurs-agriculteurs, vol de bétail...).

Cette fête a mobilisé des membres de gouvernement, des élus locaux, des autorités administratives, des officiers supérieurs des armées ainsi que des chefs traditionnels et religieux des deux pays. Elle a fait suite à un "accord" intervenu le 9 août dernier lors d’un atelier à Kaniasso et qui a réuni des participants issus des différentes parties.

"Cette cérémonie de reconciliation sur le différend frontalier est symbolique et historique pour nos deux pays", a déclaré Siaka Konaté, le Maire de Fakola, une commune rurale malienne de 14 villages pour 29 000 habitants sur une superficie de 1112 km2. "Nous espèrons que l’Afrique et monde entier s’inspireront de cet exemple de l’administration des deux pays", a-t-il poursuivi.

La ministre ivoirienne de la Solidarité, de la cohésion sociale et de l’indemnisation des victimes, Pr Mariatou Koné, également chef de la délégation ivoirienne, s’est félicitée qu’une solution soit trouvée pour un règlement "définitif" de ce conflit. "Nous scellons aujourd’hui la paix, et nous établissons un nouveau contrat social entre les deux pays", a-t-elle ajouté.

La ministre ivoirienne a également mis en exergue "la diplomatie qui s’inspire des mécanismes traditionnels" et qui a réussi à "convaincre les populations à se réconcilier". Pour elle, cette réconciliation vient "raffermir" les "liens séculaires" entre les deux pays.

"La paix est l’affaire de tous. Construire et entretenir la paix est un défi quotidien" a encore souligné Pr Mariatou Koné, invitant dans la foulée,les populations des deux pays à "entretenir cette paix retrouvée".

Auparavant, le ministre malien de l’administration territoriale et des réformes, Mohamed Ag Erlaf a reconnu, qu’ "il y a eu une incompréhension, mais cela est aujourd’hui dépassée". "C’est un jour inoubliable pour nos enfants" a conclu le chef de la délégation malienne.

LS, Publié le mardi 11 octobre 2016  |  APA

18:56 Publié dans Economie, Monde | Tags : côte d’ivoire, mali, célèbrent, fin de 20 ans, différend, frontalier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

15 août 2016

Brexit : la Grande-Bretagne va-t-elle quitter l’Europe que fin 2019 ?

 Brexit : la Grande-Bretagne va-t-elle quitter l’Europe que fin 2019 ?
 
des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l'article 50 pourrait n'avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019 (Crédits : © Francois Lenoir )

Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait
être reporté à fin 2019, selon le “Sunday Times”

Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait être reporté à fin 2019 en raison des difficultés que rencontre l’administration britannique et des élections en France et en Allemagne, selon le “Sunday Times”. Le gouvernement de la Première ministre Theresa May a indiqué qu’il comptait invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne au début de 2017. Le recours à cet article ouvre une période de négociations de deux ans au terme de laquelle le pays concerné quitte l’Union. Ce qui pour un déclenchement début 2017 signifierait un départ effectif début 2019.

Mais selon le “Sunday Times”, des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l’article 50 pourrait n’avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019. “Des ministres pensent à présent que le déclenchement pourrait être repoussé à l’automne 2017″, a déclaré au journal une source de la City disant avoir parlé de la question avec deux ministres.

“Ils n’ont pas l’infrastructure pour les gens qu’ils doivent engager” en vue des négociations, selon cette source. “Ils disent qu’ils ne savent même pas quelles sont les bonnes questions à poser lorsqu’ils commenceront finalement à négocier avec l’Europe”.

Les élections en France et en Allemagne posent des difficultés

Par ailleurs, un membre non identifié du cabinet britannique a déclaré au Sunday Times que les calendriers électoraux de la France et de l’Allemagne posaient “certaines difficultés”. Les deux tours de l’élection présidentielle française se tiennent le 23 avril et le 7 mai 2017, et des élections fédérales auront lieu en Allemagne à l’automne 2017.

A la suite du référendum du 23 juin lors duquel les Britanniques se sont prononcés majoritairement pour la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, Theresa May, qui a succédé à David Cameron, a créé un ministère chargé de superviser les discussions sur le Brexit. Mais le ministre, David Davis, n’aurait engagé jusqu’à présent que la moitié environ du personnel dont il va avoir besoin. Un autre ministère, celui du Commerce international, dirigé par Liam Fox, est lui aussi confronté à la nécessité de recruter rapidement de nombreux experts, car il ne dispose actuellement que d’une poignée de négociateurs expérimentés.

latribune.fr

12:26 Publié dans Monde, Politique | Tags : brexit, grande bretagne, quitte l'europe, en 2019 ? | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

CONGO: Douze ans de réalisations et de développement infrastructurel

CONGO: Douze ans de réalisations et de développement infrastructurel
 

Le Congo lançait en 2004 un vaste programme de municipalisation accélérée pour se doter d’infrastructures dont l’objectif est non seulement d’inter connecter les chefs-lieux à leurs sous-préfectures, mais aussi d’améliorer les conditions de vie des populations, tout en ouvrant le pays à ses voisins.

Douze années après cette initiative commencée dans le département du Kouilou, ce programme s’est poursuivi tour à tour dans la Likouala, le Niari, la Cuvette, Brazzaville (2008, 2009, 2010), la Cuvette ouest, le Pool, les Plateaux, la Lékoumou, la Sangha et cette année dans la Bouenza.

Ayant permis, dans le cadre de sa mise en œuvre progressive, une transfiguration fondamentale du pays, la municipalisation accélérée sonne comme une ère de la modernité du Congo qui a connu un bond en avant au point de corriger le déficit infrastructurel qui existait entre les deux principales villes et l’hinterland du pays.

Dans ce processus, la République du Congo qui disposait autrefois peu d’infrastructures routières, aéroportuaires et même énergétiques s’est vu s’ouvrir sur soi-même et sur le reste du monde. Cela par la construction, notamment des routes interdépartementales et celles dites d’intérêt sous régionale auxquelles s’ajoutent huit aéroports dont trois à vocation internationale (Brazzaville, Pointe-Noire et Ollombo).

Des acquis considérables pour le bien-être des populations

L’économie nationale en matière de structure de transport a connu, grâce à ce programme, une avancée fulgurante dont les acquis donne une nouvelle configuration qui contraste avec les années 1980. L’inexistence des voies de communications et l’absence de politique en la matière plaçaient le pays dans une sorte de dépendance au Chemin de fer Congo océan.

Très significative également dans le cadre des échanges et de la libre circulation des personnes et des biens entre le Nord et Sud du Congo, la municipalisation accélérée a fortement contribué à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’intérieur pourvues aujourd’hui d’électricité, d’eau potable, de marchés modernes, de voiries urbaines et de bâtiments administratifs.

S’agissant des infrastructures routières, le système de transport congolais, longtemps défectueux, rassure de nos jours au point de faciliter l’accessibilité des investisseurs et des produits dans n’importe quelle partie du pays.

Avec un réseau routier peu développé par le passé, le Congo a pu, en douze ans de municipalisation, densifier ses axes routiers estimés actuellement à 9000 km de voies bitumées, dont 350 km de voiries urbaines construites dans les villes secondaires.

Le programme a favorisé, depuis son lancement, la construction de près de 50 préfectures, sous-préfectures et Conseils départementaux et permis l’installation, dans les chefs-lieux et districts, plus de 350 postes de transformation électrique. Environ 1000 km de lignes moyenne tension et plus de 750 km de lignes à basse tension.

Plus d’une quinzaine d’usines et près de 400 km de réseau de distribution ont été construit.

Arrimer le développement à la modernité

Financée à coût de milliards FCFA sur fonds propres de l’Etat, la mise en œuvre de ce programme s’est fait accompagner de plusieurs autres projets réalisés sur l’ensemble du territoire, dans le cadre de la modernisation du pays.

Ces projets de construction de grande envergure placent aujourd’hui le Congo en bonne position des nations de la sous-région et même du continent disposant d’infrastructures de qualité aux normes internationales.

  Grâce à la construction de ces infrastructures (routes, ports et aéroports) la République du Congo peut se réjouir d’avoir redoré son blason de pays de transit qui était le sien vis-à-vis de ses voisins. Ce positionnement naturel lui a été de nouveau conféré à travers la modernisation de son port en eau profonde et la construction de la dorsale reliant aujourd’hui l’Océan atlantique à l’extrême nord du pays.

A l’actif de nombreux projets réalisés dans le cadre de la modernisation figurent en bonne place le Complexe sportif de Kintélé ayant abrité, en septembre 2015 à Brazzaville, les 11èmes Jeux africains ; l’Université Denis Sassou N’Guesso de Kintélé ; la construction de la zone industrielle de Maloukou ; la réhabilitation du port autonome de Brazzaville ; les aéroports de Maya-Maya et Agostinho Neto, les barrages hydroélectriques (Imboulou et Liouesso) et le bitumage des routes d’intérêt  sous régionale reliant le Congo au Gabon et au Cameroun.

Par ailleurs, l’espoir pour tous les Congolais face à ces avancées est de voir soutenir la diversification de l’économie et l’industrialisation du pays. Ce qui va permettre de vaincre la pauvreté, mettre un terme au dépeuplement des villages et communautés urbaines causé par le manque d’emplois. La bataille de l’émergence que le Congo projette pour 2025 est à ce prix.

Quelques budgets prévisionnels des différentes municipalisations

Bien qu’ayant englouti des bagatelles de milliards FCFA, le financement du programme de municipalisation accélérée a été, à tout point de vue bénéfique.

Cuvette ouest en 2011 ; 300.000.000.000 FCFA

Pool en 2012 : 500.000.000.000 FCFA

Plateaux en 2013 : 400.000.000.000 FCFA

Lékoumou en 2014 : 450.000.000.000 FCFA

Sangha en 2015 : 400.000.000.000 FCFA

Bouenza en 2016 : 450.000.000.000 FCFA

 

 
Guy-Gervais Kitina/adiac-congo.com

11:44 Publié dans Monde, Politique | Tags : congo, réalisations, développement infrastructurel | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

BAD : un centre régional pour l’Afrique du Nord serait implanté en Tunisie

 BAD : un centre régional pour l’Afrique du Nord serait implanté en Tunisie

La coopération entre la Tunisie et la Banque africaine de développement (BAD) et les perspectives de son développement étaient au centre d’une rencontre ayant eu lieu à Tunis entre Yassine Brahim, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et Alberic Kacou, vice-président du groupe de la BAD chargé des ressources humaines et des services institutionnels.

Dans ce cadre, M. Kacou a présenté la nouvelle stratégie de la BAD portant sur le plan structurel et les priorités sectorielles de la prochaine période, notamment le secteur de l’énergie, les politiques industrielles, l’intégration et l’amélioration des conditions de vie dans les pays africains.

Ainsi, un intérêt particulier sera accordé à la facilitation des procédures, afin d’accélérer le rythme de la coopération et d’assurer plus d’efficacité.

Le vice-président de la Banque a également présenté, dans le même contexte, le plan de la BAD en matière de décentralisation de ses activités, et ce, à travers la création de cinq centres régionaux couvrant les pays africains, y compris un centre dédié à l’Afrique du Nord, qui sera probablement implanté en Tunisie.

En ce qui concerne la Conférence internationale sur l’investissement qui se tiendra en Tunisie les 29 et 30 novembre prochain, le responsable a affirmé que la participation d’une délégation présidée par le président de la BAD sera une occasion de renouveler l’engagement de l’institution à soutenir la Tunisie sur la voie du développement.

Pour sa part, Yassine Brahim a exprimé sa satisfaction vis-à-vis des relations de coopération entre les deux parties, faisant de la BAD un partenaire stratégique de la Tunisie.

Revenant sur la Conférence internationale sur l’investissement, le ministre a estimé qu’elle sera une opportunité pour présenter et évaluer les grands projets approuvés dans le Plan de développement 2016-2020 et étudier la possibilité de contribuer à l’exécution de ces projets, notamment dans les secteurs vitaux à l’instar de l’infrastructure, des énergies renouvelables et des technologies de la communication…

leconomistemaghrebin.com

11:29 Publié dans Monde, Politique | Tags : bad, centre régional, afrique du nord, tunisie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |