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26 juin 2015

Election présidentielle 2015 : Visite de l’Ambassadeur d’Israël à Wanep-Côte d’Ivoire

wanep, election présidentielle, réduction,violencesL’Ambassadeur d’Israel en Côte d’Ivoire, Son Excellence Monsieur  Isi Yanouka s’est rendu le mercredi 24 juin dernier dans les locaux du Réseau ouest pour l’édification de la paix section Côte d’Ivoire (WANEP-CI) à Cocody Angré Les Oscars. Objectif, s’imprégner des activités de ce réseau de prévention des conflits et de consolidation de la paix. Pour le diplomate Israël, c’est suite au lancement du projet de l’agence américaine pour le développement international (USAID) Réduction des violences électorales à travers des systèmes nationaux d’alerte précoce qu’il a entendu parler du WANEP.

La visite a permis à la délégation ainsi qu’aux agents présents de parcourir les articulations saillantes du processus électoral. Son Excellence Monsieur Isi Yanouka assisté d’un attaché de presse de l’Ambassade a pu s’immiscer dans l’univers WANEP. Le Coordonnateur de WANEP-Côte d’Ivoire, Fofana Mamadou a indiqué que son réseau est un partenaire stratégique de la CEDEAO. Les échanges ont essentiellement porté sur le système d’alerte précoce et l’élection présidentielle. Le patron national de ce réseau d’édification de la paix a décrit, pour son hôte, le mécanisme du système d’alerte précoce et leur engagement pour des élections apaisées, inclusives et équitables. Ainsi, le système d’alerte précoce collectera et analysera des informations sur les éventuels facteurs déclencheurs de violences électorales, et élaborera des recommandations et suggestions sur des activités de renforcement de la paix. L’objectif  est d’aider à prévenir l’éclatement de violences.

L’ambassadeur d’Israël a, par ailleurs, voulu savoir le niveau de collaboration de WANEP avec le gouvernement, les autorités locales. Le Coordonnateur national, Fofana Mamadou l’a rassuré que son réseau est en symbiose avec l’Etat de Côte d’Ivoire par rapport aux réponses. Dans le même élan, il a précisé que le système national d’alerte précoce est lié au système d’alerte précoce de la CEDEAO (ECOWARN), lui-même lié au système de l’Union Africaine. Le diplomate Israël s’est imprégné des projets qui concernent les élections.

La responsable administratif et financier de WANEP, Valérie Djoumassi a présenté les trois (03) projets mis en œuvre par ce réseau : « Engagement des communautés de base pour des élections apaisées et démocratiques en Côte d’Ivoire », « Mise en place d’un système d’alerte précoce » et « Baromètre pour des élections apaisées en Côte d’Ivoire ». Selon Valérie Djoumassi, dans les trois (03) projets, le point commun c’est l’alerte précoce.

Vu la pertinence des objectifs du WANEP, le diplomate Israël son Excellence Monsieur Isi Yanouka promet une collaboration en terme d’assistance. Le souhait de ce réseau national d’édification de la paix, à travers son Coordonnateur Fofana Mamadou est que de plus en plus de partenaires l’appuie à augmenter le nombre de moniteurs.

Patrice Kouakou Wanset           

17:45 Publié dans Education, Politique | Tags : wanep, election présidentielle, réduction, violences | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

20 juin 2015

Filière porcine: Un secteur porteur

Porc.jpgVéritable vivier de l’économie ivoirienne, la filière porcine, c’est 6 milliards de chiffres d’affaires, 30.000 emplois dont 10.000 emplois directs et 20.000 emplois indirects. C’est enfin 1500 éleveurs, 50.000 truies, 3 charcutiers et un abattoir.

Les activités menées par l’Interprofession porcine de Côte d’Ivoire (INTERPORCI) dans les domaines du renforcement de capacité, de l’amélioration génétique, de l’alimentation et surtout de la promotion des produits porcins ont permis d’augmenter la production porcine durant ces trois dernières années. En effet, les abattages contrôlés de porcs sont passés de 16.000 porcs en 2011 à 22.000 porcs 2012 et à 24.000 porcs en 2013.

Les chiffres de la filière porcine à eux seuls sont révélateurs d’un secteur qui propulse la Côte d’Ivoire dans l’atteinte de la sécurité alimentaire. L’élevage porcin constitue un important pilier dont le développement contribuera à la réduction de la pauvreté en Côte d’Ivoire.

Patrice Kouakou Wanset 

22:15 Publié dans Politique, Société | Tags : porc, filière, porteur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Matières grasses: Contrôler son alimentation

matières grasses,contrôle,alimentation,santéLa consommation déséquilibrée en matières grasses favorise une prise de poids excessif, provoque plusieurs maladies dont le diabète gras et les maladies cardiovasculaires.

Il faut varier les sources d’apport ; et privilégier les matières grasses d’origine végétale. Il faut savoir qu’il ya les matières grasses « visibles », celles que l’on ajoute soi-même, comme l’huile dans la poêle, le beurre sur le pain, la crème fraîche dans les plats, et les matières grasses « cachées » sont celles présentes dans les aliments à l’état naturel ou celles ajoutées lors de leur fabrication.

Il faut faire attention aux matières grasses « cachées ». Elles ne peuvent pas être enlevées une fois ajoutées. C’est souvent ce type de gras qui passe inaperçu dans notre alimentation.  La consommation des matières grasses doit être limitée et non supprimée.

Les matières grasses d’origine végétale sont les huiles. Celles d’origine animale sont le beurre et les graisses animales.

Elles apportent beaucoup à notre organisme, tant au niveau des calories que des glucides et des protéines.Elles fournissent aussi des acides gras essentiels, que l’organisme ne peut pas produire lui-même et que l’on doit chercher dans l’alimentation.

Ces acides gras essentiels tels que l’oméga-3 et l’oméga-6 sont nécessaires au maintien d’une peau saine, de même qu’au maintien d’un cœur en bonne santé.

Patrice Kouakou Wanset

20:11 Publié dans Culture, Politique, Société | Tags : matières grasses, contrôle, alimentation, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Financement agricole: Le FIDA s’installe en Côte d’Ivoire

financement, agriculture, côte d'ivoire, fidaLe Président du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), Kamayo NWANZE a envisagé l’ouverture d'un bureau pays en Côte d’Ivoire pour renforcer davantage la présence du FIDA, permettre un meilleur suivi des programmes et le développement de synergies avec les autres partenaires techniques et financiers.

Cette ouverture d’un Bureau-pays dont l’accord de siège a été signé  mercredi 17 mars 2015 dernier permettra d’affecter un staff professionnel, basé à Abidjan.

Au cours de son séjour à Abidjan, Nwanze a discuté notamment avec les responsables politiques sur comment investir dans les petits producteurs, la pêche, et le développement rural. NWANZE Kamayo a précisé que sa structureestspécialisée dans l’accompagnement dans la ‘’transformation ‘’ des zones rurales, les investissements et surtout dans les financements des projets des femmes et des jeunes en milieu rural ainsi que des projets communautaires. Ce qui favorise, selon lui, la création de nombreux emplois.

Depuis 1984, le FIDA est l’un des partenaires privilégiés de la Côte d’Ivoire. Il a investi environ 140,68 millions de dollars US soit 70,340 milliards FCFA dans 10 projets dans le secteur du développement rural.

Le FIDA est une institution financière des Nations Unies qui ne travaille que dans les zones rurales.

Patrice Kouakou Wanset

19:19 Publié dans Economie | Tags : financement, agriculture, côte d'ivoire, fida | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | Pin it! |

11 juin 2015

Forêts: S’engager dans une agriculture zéro déforestation

foret, agriculture, zero deforestation, reed+La Côte d’Ivoire a adhéré au Programme ONU-REDD depuis juin 2011, face à l’urgence et du fait de l’importance que revêt la forêt. La Commission nationale REDD+ informe, éduque et sensibilise les populations sur des pratiques agricoles telles que l’agroforesterie. Cette pratique consiste à intensifier écologiquement le sol en plantant à la fois des arbres et des cultures dans le même champ pour diversifier et améliorer les récoltes.

La REDD+ Côte d’Ivoire conseille l’agriculture intensive, l’utilisation des terres en jachères et l’agriculture dans les zones marginales. Préserver la forêt, c’est lutter contre les changements climatiques ; et planter un arbre, c’est sauver des vies.  Les chiffres récents indiquent que la Côte d’Ivoire a perdu 95% des forêts denses qui existaient sur son territoire au début du XXème siècle. Chaque jour, c’est près de 77 fois la taille d’un terrain de football que la Côte d’Ivoire perd en termes de forêts. De ce qui précède, le pays risque de perdre son capital forestier naturel restant, très rapidement compte tenu des tendances actuelles.

Les projets actuellement mis en œuvre, financés par les partenaires techniques et financiers (France, ONUREDD, Banque Mondiale (PCPF) etc.), sont des projets pilotes qui accompagneront la stratégie nationale REDD+.

Patrice Kouakou Wanset

10:23 Publié dans Economie | Tags : foret, agriculture, zero deforestation, reed+ | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Protéines animales et halieutiques:Lutte contre l’insécurité alimentaire

peste,proteine, animale, halieutique, insecurité alimentaireLe secteur des ressources animales et halieutiques qui concourt à l’amélioration de la sécurité alimentaire, à la diversification et l’augmentation des revenus des éleveurs et des pêcheurs et à la réduction de la faim en Côte d’Ivoire est hélas confronté à des contraintes sanitaires récurrentes, y compris la peste des petits ruminants (PPR). Cette situation fragilise la satisfaction des besoins nationaux en viande et abats dont le taux global de couverture est de 50,4%. Ce taux par type de produit est de 37,6% pour le bovin ; 65,5% pour les ovins et caprins ; 16,1% pour les porcins ; 98,9% pour la volaille ; 100% pour les œufs et 16,3% pour le lait.

La mise en œuvre du Plan stratégique de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture 2014-2020, constitue la réponse du Gouvernement ivoirien à la lutte contre l’insécurité alimentaire en matière de protéines animales et halieutiques de qualité.

Ce Plan prévoit l’évolution de la couverture des besoins nationaux en viande et abats de 26,69% en 2011 à 61,62% en 2020. La production nationale (aquaculture et pêche) passera de 53000 tonnes pour la même période, soit un taux de couverture de 75% des besoins de consommation des populations. Cette évolution devrait permettre de relever la contribution au produit intérieur brut (PIB) du sous-secteur de la production animale et halieutique pour passer de 2% actuellement à 6% à l’horizon 2020.

Patrice Kouakou Wanset

09:32 Publié dans Economie | Tags : peste, proteine, animale, halieutique, insecurité alimentaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |