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31 mai 2012

Atelier du PPMS, Point 1ere journée

 

ATELIER DE RESTITUTION ET DE VALIDATION DU RAPPORT D’ACHEVEMENT DU PROJET

RAPPORT DE LA 1ère journée (30 mai 2012)

REDACTEURS

1)      Dr COULIBALY Lassina (ANADER) ;

2)      KONAN Daniel (Producteur)

3)      TOURE Yao (MINAGRI/DEP)

4)      COULIBALY Emmanuel (ONDR)

5)      PAS DE REPRESENTANT DE L’UGP

INTRODUCTION

Dans le cadre du projet d’appui aux petits producteurs maraichers dans les régions des savanes (PPMS), un atelier de restitution et de validation du rapport d’achèvement dudit projet  s’est tenu du 30 mai au 01er juin 2012 dans la salle de conférence du RAN Hôtel à Bouaké.

La première journée de l’atelier s’est déroulée en séance plénière et s’est articulée autour des étapes suivantes :

-          Ouverture de l’atelier

-          Présentation du rapport d’achèvement aux participants

-         Discussions et échanges

DEROULEMENT DE L’ATELIER

1)      Cérémonie d’ouverture

Démarrée à 9H40 mn, la cérémonie d’ouverture a été marquée par quatre allocutions prononcées successivement par le représentant du Maire, le représentant du Préfet du Gbèkè, la représentante du Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) en Côte D’Ivoire et enfin le Directeur de Cabinet du Ministre de l’Agriculture.

Le représentant du Maire dans son allocution a indiqué tout l’intérêt de sa commune d’accueillir cette cérémonie. Il a souhaité que les réflexions soient fructueuses pour une meilleure orientation des actions des projets au profit des nos populations. Il a terminé son propos en souhaitant la bienvenue aux participants.

Le Représentant du Préfet de Région dans son allocution a présenté les excuses du Préfet de Région empêché. Il a réitéré tout comme son prédécesseur, l’intérêt du projet pour les populations dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire.  Il a souhaité plein succès aux travaux tout en recommandant que les petits producteurs maraîchers d’aujourd’hui deviennent de grands producteurs demain.

Quant à la Représentante du FIDA, elle a indiqué qu’un projet est né dans les cendres du PPMS : le PRAREP. En effet, le PPMS est achevé depuis le 31 décembre 2011 quand le PRAREP démarrait au même moment. Cet atelier est donc important en ce sens que les faiblesses constatées dans la mise en œuvre du PPMS devront être prises en compte et corrigées dans l’exécution du PRAREP.

Le Directeur de Cabinet a commencé son allocution par un remerciement à l’endroit des bénéficiaires pour leur présence remarquée à cette étape importante de la vie du PPMS dont il a fait la genèse ; démarré en 2001, un recadrage est survenu en 2008. Ce qui a permis le prolongement du projet jusqu’au 31/12/2011. Il a souligné que le projet a été exécuté dans un contexte marqué par les crises successives qu’a connues la Côte d’Ivoire. Il a dit aux producteurs de ne pas s’offusquer de la dénomination du projet qui fait d’eux des petits producteurs. Il a expliqué que le terme « petit » se rapporterait aux surfaces exploitées, mais selon lui, ce sont de grands producteurs si l’on se réfère aux valeurs nutritives des productions maraîchères sans lesquelles les macroéléments apportés par les autres productions ne peuvent être digérés.

Il a par la suite remercié les consultants qui apportent leur expertise à la Côte à la Côte d’Ivoire.

Il a également remercié le FIDA qui a continué de nous appuyer avant, pendant et après la crise : « c’est pendant les difficultés qu’on reconnaît ses vrais amis » a-t-il conclu à leur égard.

Concernant les travaux, il a recommandé que chaque acteur fasse sa propre autoévaluation : comparant  la situation actuelle au domaine sportif, il a dit que le meilleur qu’on puisse tirer d’un échec c’est de voir ses propres faiblesses. Il faut donc faire un diagnostic objectif (sans que cela ne soit un réquisitoire) pour dégager ce qu’il faut retenir pour les projets futurs. Ainsi, identifier les succès, les échecs de même que les mesures correctives, identifier les actions de pérennisation et cibler les points d’encrage entre le PPMS et le PRAREP paraissent être des activités majeures qui devraient être réalisées au cours de cet atelier. Si toutes ces dispositions sont prises, les projets futurs contribueront effectivement à la réduction de la pauvreté, à la modernisation de l’agriculture et à une sécurité alimentaire durable.

C’est par ces mots que le Directeur de Cabinet a ouvert l’atelier.

Présentation des participants

Les participants ont été présentés tout au long de la cérémonie (entre les al scutions). Il s’est agit de dire son nom, sa ville de provenance, sa structure et surtout son lien avec le PPMS dans le cadre de sa mise en œuvre.

Mise en place du Bureau de séance

Présidence de l’atelier : Invité à participer à une réunion au Niger, le Directeur de Cabinet, Président de la cérémonie, a confié la présidence à Monsieur IRIE BI DJO, conseiller technique du Directeur de l’Evaluation des Projets (DEP) ; En attendant l’arrivée de ce dernier, l’intérim devra être assuré par Mme KADJO AMONTCHI Directrice Régionale de l’Agriculture de Bouaké.

 

2        Présentations

Deux grandes présentations ont été faites par la mission à savoir :

-          La Présentation du PPMS et de la mission du RAP, suivie des échanges ;

-          La Présentation des résultats des différentes composantes, suivie également d’échanges,

 

a)      Présentation du PPMS et de la mission du RAP.

Cette présentation a fait un résumé du PPMS en ce qui concerne son objectif principal, ses différentes composantes au nombre de 3 au départ et complétées à 5 après le recadrage du projet et les résultats attendus.

La mission du RAP a décrit le mandat qui lui a été confié et s’est appesantie sur la méthodologie utilisée pour mener l’étude qui fait l’objet du présent atelier.

Les nombreux  échanges ont porté après ces deux présentations sur l’échantillonnage enquêté par la mission. Il ressort de ces échanges que l’échantillonnage avait pour objet  de comprendre et d’avoir une vue globale du projet. Cet échantillonnage a tenu compte des appuis effectués par le projet (mécanisation, BCA, …) et sur chaque site visité, chacune des composantes du projet a été touchée.

b)      Présentation des composantes et des résultats attendus.

Composantes 1 :Renforcement des capacités des maraîchers cibles

Constitué de trois (03) sous composantes à savoir :

-          (i) Identification des bénéficiaires ;

-          (ii) Appui à la formulation des projets de base ;

-          Formation des bénéficiaires à la maîtrise d’ouvrage

Les échanges ont tournés autour de trois (03) grands points à savoir : l’alphabétisation, la sécurisation foncière des sites de production de maraichers et l’écoferme.

Concernant l’alphabétisation, les participants ont préconisé une sensibilisation des femmes à la base pour accroitre leur participation aux différentes séances. Aussi ont–ils noter que le délai de 4 mois était insuffisant pour atteindre les résultats escomptés Pour assurer la pérennisation de cette activité, il importe que le Service Autonome d’Alphabétisation soit impliqué.

Concernant l’écoferme qui est une expérience réussi, l’atelier a retenu les enseignements suivants : (i) assurer la maitrise de l’eau, (ii) et appuyer les bénéficiaires en moyens financiers pour répliquer les techniques apprises.

Concernant la sécurisation foncière, …..

 

Aussi il est ressorti que pour une meilleure exécution des projets, l’administration territoriale devrait être fortement impliquée pour garantir leurs succès.

 

Composantes 2 : Amélioration des techniques d’exhaure et d’irrigation

Constituée de deux(02) sous composantes à savoir :

-          (i) le Développement des compétences locales

-          (ii) la Recherche-Action pour l’aménagement des bas fonds

Suite à cette présentation, l’atelier a noté le nombre important de puits non fonctionnels. Cette situation se justi àe par l’attribution et le démarrage tardifs des marchés relatifs à ce volet ; la période inadéquate pour le fonçage de certains puits à cause du niveau de la nappe d’eau.

Pour les activités non réalisé, l’atelier recommande à la mission d’évaluation que les raisons soient mentionnées et de préciser les circonstances du changement de certains résultats attendus.

 

Composantes 3 : Développement de la filière maraîchère

Constituée d’une seule sous composantes à savoir :

-          (i) Le Conseil technique pour la production et la valorisation en aval ; la diffusion de l’information économique portants sur les prix et la connaissance des marchés ; l’Amélioration de l’accès aux services financiers ; la Structuration de la filière et l’appui aux OPA

L’atelier relève que le maraicher étant l’activité principale du PPMS, alors les résultats présenté devaient être encore étoffés.

Le rapport de la mission affirme que les prix des produits maraîchers se sont améliorés. En absence de situation de référence pouvant permettre de montrer le niveau d’amélioration, cette assertion a été étayée par les témoignages des producteurs présents à l’atelier.

Concernant la présentation des résultats de production au niveau du maraicher, l’atelier a recommandé que ceux-ci soient donnés spéculation par spéculation.

 

Composantes 4 : Programme prioritaire d’appui à la production rizicole

Constitué de quatre (04) sous composantes à savoir :

-          (i) Mettre à la disposition des petits exploitants riziculteurs, des petits matériels de travail, des intrants agricoles (semences, engrais et herbicides), l’appui-conseil

-          (ii) Renforcer les capacités des OPA

-          (iii) Stabiliser la production par la réhabilitation des périmètres

-          (iv) Appuyer la transformation et la commercialisation

A ce niveau les échanges ont concernés le taux de reconstitution des fonds, la situation de l’installation des unités de transformation, les liens entre les Comités de Gestion des Aménagements (CGA) et les coopératives.

Pour mieux appréhender le niveau de reconstitution des fonds, l’atelier préconise à la mission de fait ressortir le taux de reconstitution relatifs aux intrants et celui relatif au matériel agricole.

Concernant l’installation des unités de transformation, il est à noter que toutes les unités ont été acquises et leur opérationnalisation n’est pas encore effective. Seul trois (03) magasins ont été construits dans le cadre du programme PFA. L’atelier préconise que la construction des autres magasins et l’opérationnalisation de toutes ces unités soit prise en compte dans le cadre des programmes à venir.

Au niveau des CGA et les coopératives les échanges qui ont suivis ont d’apporter des  éclaircissements concernant le rôle de chacun.

 

Composantes 5 : Consolidation des acquis du PACIL

Constituée de quatre (04) sous composantes à savoir :

-          (i) Appuyer la réhabilitation des pompes hydrauliques villageoises

-          (ii) Relancer le processus d’appui d’introduction du soja et de nouvelles variétés d’igname et de manioc, et multiplier les visites d’échanges inter villages et inter-régions

-          (is ) Renfoncer les éleveurs relais d’aulacodes pour appuyer d’autres éleveurs dans les deux régions

-          (iv) Appui à la commercialisation des produits vivriers

Les échanges ont tournés autour de l’aulacodiculture, la production et la transformation du soja, des actions du BVP.

Au niveau de l’aulacodiculture, il est ressorti que le taux élevé de mortalité pourrait être du à l’augmentation du taux d’infection (absence d’analyse par le LANADA). Les échanges ont relevé qu’il n’y a pas de conflit entre 2ACN et l’ANADER/PNPA. Par conséquent la mission devra reformuler ce passage dans son rapport.

Concernant la production du soja, le faible rendement (600 kg/ha), serait du à la dégénérescence des variétés qui ont été introduite depuis 1998. Au niveau de la transformation du soja, les productrices ont souhaité que des rencontres soient organisées afin de favoriser les échanges d’expérience.

Concernant les actions du BVP, les participants ont recommandé que le volume des transactions du maïs et le nombre de comité de commercialisation soit mentionné.

 

 RAP PPMS Photo.jpg

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30 mai 2012

Le PPMS prend fin, mais l'activité doit continuer

 

Atelier de restitution et de validation du rapport d’achèvement du PPMS

Les acquis du Projet d’appui aux petits Producteurs Maraîchers dans les régions des Savanes (PPMS) pourront permettre aux populations de se prendre en charge. Car l’Agriculture est un pion important dans le développement de nos sociétés. Soulignons que la fin d’un projet (ou celle des travaux afférents) donne lieu (souvent) à la rédaction d’un rapport d’achèvement du projet (RAP). Dans le RAP sont consignés tous les détails relatifs à la mise en œuvre du projet.

Le PPMS étant  achevé depuis le 31 décembre 2011 et conformément aux procédures, trois consultants indépendants et expérimentés, tous de nationalité ivoirienne, ont été mandatés pour élaborer du 2 avril au 3 juin 2012, le présent rapport d’achèvement du projet (RAP). Les trois experts sont Issa DRAMÉ (Ingénieur Polytechnicien et Economiste du développement, chef de mission) ; Bakan KOUAKOU (Ingénieur Agronome et spécialiste de l’aménagement rural) et Ali BADINI (Economiste et spécialiste en suivi – évaluation.  

 Mais qu’est ce qui a suscité le PPMS ?

La Côte d’Ivoire a enregistré, grâce à une politique volontariste depuis son accession à l’indépendance en 1960, des résultats importants dans le domaine du développement agricole. Sous l’effet des contraintes endogènes et exogènes, le pays, bien que ne connaissant pas de pénurie alimentaire, est devenu au fil des années, importateur net notamment de riz, principal alimentation de la population et de certains produits maraîchers (35 000 tonnes d’oignon par an, essentiellement du Niger, pomme de terre, choux, haricot, etc.). Pourtant, les conditions climatiques et édaphiques du pays sont favorables au développement de nombreuses espèces maraîchères et vivrières dont les plus importantes sont l’aubergine, la carotte, le chou, le gombo, l’igname, la laitue, le manioc, le maïs, l’oignon, le piment, le riz et la tomate.

Toutefois, ces productions demeurent fortement soumises aux aléas climatiques et à la disponibilité en eau, alors que la demande globale est continue sur toute l’année. Les projections montrent que la demande solvable en produits maraîchers de contre-saison devrait continuer de croître, voire plus que doubler dans les dix prochaines années dans les zones de consommation, en particulier les grandes villes en constante expansion. Pour répondre à ces besoins alimentaires importants tout en réduisant la dépendance du pays des importations, le Gouvernement a relancé la production vivrière en adoptant et mettant en œuvre à partir de 1991, le Plan Directeur de Développement Agricole 1992 – 2015 et le Plan national d’investissement agricole (2012-2015) dans lesquels sont définis les objectifs et investissements majeurs de la politique sectorielle agricole qui sont, entre autres, la production, la transformation des produits agricoles, la recherche de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire. Dans ce cadre et pour répondre à la problématique du développement des filières maraîchères et vivrières, le Gouvernement a mis en œuvre grâce au financement du FIDA, le Projet d’Appui à la Commercialisation et aux Initiatives Locales (PACIL). Ensuite, la Côte d’Ivoire et le FIDA ont signé le 9 juin 2000, l’accord de prêt n°536-CI, amendé en août 2010, pour le financement du Projet d’appui aux petits Producteurs Maraîchers dans les régions des Savanes (PPMS).

DSC00395.JPGLe PPMS, entré en vigueur le 11/9/2001 et le démarrage intervenant en septembre 2001, a pour objectif global, la lutte contre la pauvreté. Le projet financé à la fois par le FIDA, le Gouvernement ivoirien et les bénéficiaires, a son siège à Korhogo.

 

 

 

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Le PPMS s'acheve

DSC00402.JPGCôte d’Ivoire/ Atelier de restitution et de validation du RAP PPMS

Le Projet d’appui aux petits Producteurs Maraîchers dans les régions des Savanes(PPMS) s’achève

Le Ministère de l’agriculture organise les 30 et 31 mai 2012 l’atelier de restitution et de validation du rapport d’achèvement (RAP) au Ranhôtel de Bouaké.
Le représentant du premier magistrat de ville de Bouaké Fanny Ibrahim, dans son adresse, a traduit le mot de bienvenue ; et a souhaité que les acquis du PPMS accordent beaucoup de changemenst aux populations des ex régions de la Vallée du Bandaman et des Savanes.
Le représentant du ministre Coulibaly Mamadou Sangafowa a salué et félicité, à juste titre, les parties prenantes du PPMS pour leur contribution. Ainsi Coulibaly Minayaha Siaka, l’envoyé du patron de l’agriculture rappelle que le succès de la Côte d’Ivoire repose sur l’agriculture.
Pour lui, ce bilan doit nous concerner tous. Car chacun doit faire une auto évaluation, et dire objectivement le rôle qu’il a pu jouer. Par ailleurs, Coulibaly Minayaha Siaka a remercié le FIDA pour son intervention en Côte d’Ivoire à travers ses appuis d’urgence.
Les préfets des régions du Gbekè et du Poro se sont fait représenter à cet atelier du restitution et de validation du RAP PPMS
La période de clôture est consacrée à la rédaction du Rapport d’Achèvement du Projet (RAP). C’est un processus qui obéit à une démarche permettant d’aboutir à un document consensuel qui retrace la vie, les acquis et les leçons apprises lors de la mise en œuvre du projet. Le RAP est d’autant plus capital qu’il constitue une source d’informations pour les stratégies à définir pour les futurs projets. Ce processus basé sur des analyses et non sur le descriptif, requiert la participation des parties prenantes à la mise en œuvre du projet.
Cet atelier permet non seulement de recueillir les observations et les commentaires en vue d’enrichir le rapport d’achèvement, mais aussi de faire valider le rapport d’achèvement par toutes les parties prenantes.
Le Point Focal FIDA Côte d’Ivoire, Mme Odile Sarassoro a réitéré l’engagement du FIDA à soutenir les actions du Gouvernement ivoirien dans son processus de développement. « Cet appui a débuté en 1994 et s’est traduit par neuf (9) projets approuvés dont le montant s’élève à 99.5 millions d’USD. Avec le cofinancement d’autres bailleurs de fonds, ces opérations représentent une valeur totale de 270 millions d’USD. La clôture du PPMS est certes prévue le 30 juin 2012 ; mais au FIDA, un projet clôturé ouvre la porte à un nouveau projet » a-t-elle conclu. Depuis janvier 2012, il ya le Projet de Réhabilitation Agricole et de Réduction de la Pauvreté (PRAREP) ; et va démarrer dans les prochaines semaines, le Projet d’Appui à la production Agricole et à la Commercialisation (PROPACOM).
Chacun de nous est invité à contribuer à la réduction de la pauvreté.

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