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30 septembre 2011

Serge Bilé présente ses trois derniers ouvrages en livres de poches


Le journaliste Serge Bilé a animé un point presse, le mardi
27 septembre 2011 au Musée d’art contemporain de Cocody. Il a présenté ses trois derniers
ouvrages publiés en livre de poche. Le choix du format livre en poche, est de
les rendre plus accessibles au public et à réduire leurs couts de vente. Serge
Bilé en a profité pour livrer aux journalistes, la quintessence de ses écrits
axés sur l’homme Noir. « Quand les
noirs avaient des esclaves blancs
 », « Et si Dieu n’aimait pas les noirs », « Blanchissez moi ces nègres », sont
les titres de ces trois productions littéraires.  Pour l’auteur a justifié la nécessité de
réaliser des écrits sur les noirs et de connaître leur histoire.
« Faisons en sorte de connaître l’histoire de l’Afrique, des Antilles…
Essayons de connaître notre histoire », a-t-il indiqué. Car l’idée qui
prévaut dans son esprit, c’est de faire vulgariser cette vision  et cette approche. Pour lui, Césaire,
Senghor  et Damas, ont fait savoir
qu’être noir ce n’était pas une tare. Entretemps, il a argué devant les
journalistes que le combat de la négritude est terminé.  Le confrère a précisé que son approche
consiste à rétablir les éléments de l’histoire dans laquelle on ne reconnaît
pas le rôle du noir. A en croire le journaliste écrivain, ce n’est pas pour
glorifier les noirs, ils sont bons, ils sont mauvais ; mais ils sont aussi
dans l’histoire. « Comme tous les êtres humains, nous avons la
capacité du bien et du mal » a-t-il ajouté. C’est pourquoi, il a précisé
qu’écrire sur les noirs est un fait et une réalité. Parce que les noirs en ont
besoin. Ainsi Serge Bilé exhorte à la connaissance d’être noir, à la
réhabilitation de ce que les noirs sont, et à s’affirmer d’être noir. Pour lui,
il faut savoir défendre l’identité et la culture du noir. Car pour l’Occident,
les noirs n’ont jamais participé à l’histoire. Le journaliste écrivain
s’insurge contre cette vision et souligne que l’Afrique aussi a participé à
l’histoire. Fort de tous ces constats, Serge Bilé indique qu’il y a un
équilibre à faire sur la coloration. « On fait un livre pour mettre la
culture à la disposition de chacun » a-t-il conclut.



Patrice Wanset



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