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30 janvier 2010

L'eglise catholique au secours des Haitiens

Le gouvernement britannique reconnaît le rôle de l’Eglise contre la pauvreté



Déclarations du Ministre pour le développement international




ROME, Jeudi 28 janvier 2010 (ZENIT.org) - Le ministre pour le développement international du gouvernement britannique, Douglas Alexander, fait l'éloge des efforts déployés par l'Eglise catholique pour répondre à la crise causée par le tremblement de terre à Haïti et à la pauvreté mondiale.

Sur son site, le haut représentant de l'exécutif de Gordon Brown annonce à ce propos une visite au Vatican, commencée mardi, durant laquelle - rapporte un communiqué de presse - est prévue aussi une rencontre avec Benoît XVI.

Douglas Alexander se dit « honoré de cette invitation » et précise qu'il parlera, durant sa visite, du rôle unique que l'Eglise catholique romaine exerce sur la scène mondiale, en particulier au niveau local dans le domaine de la santé et de l'éducation.

« Je suis vraiment très honoré d'avoir été invité à une rencontre avec sa sainteté le pape Benoît XVI et je compte le remercier personnellement pour son appel urgent sur Haïti », explique-t-il.

Le représentant britannique souhaite pouvoir « discuter avec lui de l'importance que revêt la lutte mondiale contre la pauvreté et du rôle que les groupes religieux exercent dans le domaine de la santé et de l'éducation mais aussi de leur capacité à créer un climat d'entente, à mobiliser l'opinion publique, à l'intérieur du monde développé ».

« Mon intention est aussi de remercier le Saint-Père pour ses interventions répétées concernant le devoir moral des pays à tenir leurs promesses d'aide pour le développement extérieur », ajoute-t-il.

Le quotidien du Saint-Siège, « L'Osservatore Romano » publie dans son édition italienne du 27 janvier, un article signé par Douglas Alexander, où le ministre britannique affirme que « l'Eglise catholique couvre un quart de toute l'assistance sanitaire en Afrique sub-saharienne et que les écoles catholiques, en offrant des emplois à près de douze millions de personnes, sont de grandes opportunités pour beaucoup sur le continent ».

Dans la lutte contre la pauvreté, écrit-il encore, « le Saint-Siège se trouve dans une position unique ».










Pour le Pdt de la commission de l'UA, l'UA doit se mobiliser pour la Somalie

Jean Ping déplore le manque de solidarité avec la Somalie




Fumées provenant du quartier général de la Force de paix de l'Union africaine en Somalie (Amisom) où un double attentat-suicide à la voiture piégée a été perpétré le 17 septembre 2009.
(Photo : Reuters)


Par RFI

L'Union africaine doit se mobiliser pour la Somalie selon Jean Ping, le président de la Commission de l'UA. La Somalie est l'un des dossiers au programme du conseil des ministres des Affaires étrangères de l'UA, préparatoire au sommet des chefs d'Etat qui s'ouvre dimanche 31 janvier à Addis Abeba. En Somalie, pays sans Etat depuis 1991, l'UA est en première ligne avec l'Amisom (5 000 hommes déployés à part égale par l'Ouganda et le Burundi, même si les Djiboutiens devraient bientôt se joindre à eux) et elle peine à obtenir davantage d'hommes et d'équipements.
 

 



Sans doute pour sortir la majorité des Etats de leur indifférence, le président de la Commission a dramatisé la situation en Somalie. « C’est dans ce pays sans Etat que se joue, selon lui, le devoir d’assistance et le panafricanisme dont on parle tant, à longueur de discours ici. Malheureusement, seuls deux Etats et bientôt un troisième, Djibouti, ont joint l’acte à la parole. L’Ouganda et le Burundi ont consenti des sacrifices qui les honorent », a déclaré Jean Ping.

 




 

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28/01/2010 - AFRIQUE/ANNIVERSAIRE

Ces deux pays ont en effet, perdu plusieurs hommes dans les rues de Mogadiscio. Sans un effort de l’Afrique et de la communauté internationale, le président de la Commission prédit un avenir sombre pour la Somalie. Le pire est à venir. Jean Ping évoque une Somalie, point d’appui du terrorisme international, une Somalie espace de non droit générateur d’instabilité.


Le désintérêt de la communauté internationale a suscité de nombreux commentaires dans les couloirs de la conférence.. « Si les Etats-Unis et l’Europe accordaient au gouvernement transitoire d’union nationale 10 % des sommes qu’ils dépensent dans la lutte contre la piraterie, nous n’en serions pas là », regrette un diplomate maghrébin.
 

 

tags : Somalie - Union africaine







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