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18 août 2016

Interpol met en place un nouveau programme de renseignement en Afrique de l’Ouest

 
Le Représentant spécial d'Interpol auprès de l'Union européenne, Pierre Reuland, a présenté, mardi, au Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiébaon, un nouveau programme de centralisation, d'information criminelle et policière au Burkina Faso et dans la région ouest-africaine, .

Selon une note d'information de la Primature rendue publique mercredi, la délégation de l'Organisation internationale de Police criminelle (OIPC-Interpol) conduite par Pierre Reuland, a fait savoir que c'est un projet de centralisation et de mise à disposition de l'information criminelle et policière au Burkina Faso et dans la région ouest-africaine.

"C'est un projet qui consiste à rassembler l'information policière de toutes les forces de police et de gendarmerie au sein d'un pays et de les rassembler dans une base de données centrales informatisées", a déclaré Pierre Reuland à sa sortie d'audience.
 
M. Reuland a précisé que ce projet permet de créer une plateforme afin d'échanger les informations entre les 15 pays membres de la CEDEAO, ajoutant qu'il va rendre ces bases de données nationales compatibles avec le système d'Interpol en vue d'échanger instantanément avec le reste du monde.

Il a soutenu que ce projet sera un outil d'assistance au commandement qui pourra mieux organiser sa réponse à toutes les formes de criminalité en Afrique de l'Ouest.

Les agents de ce projet "auront également un fichier de base sur l'aéroport international de Ouagadougou ou dans les zones frontalières. Cela va permettre d'appréhender les individus malveillants et suspects".
La sous-région ouest-africaine est en proie à une insécurité marquée par la recrudescence des actes de terrorisme et les exactions de Boko Haram.
 
Publié le jeudi 18 aout 2016  |  Xinhua

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Côte d’Ivoire : l’ONU décore la première femme commandant d’un contingent

 
Le Colonel Nazma Begum, Commandant du Contingent bangladais de l`ONUCI et première femme militaire à diriger un contingent.
 
Le colonel Nazma Begum, "première femme à commander un contingent médical dans l'histoire des Nations unies", et son bataillon du Bangladesh, déployés au sein de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et basés à Daloa (centre-ouest, 400 km d'Abidjan), viennent de recevoir la médaille des Nations unies pour leur "remarquable travail".

Au total, 56 officiers et sous-officiers, dont six femmes, du bataillon médical du Bangladesh ont été décorés au terme de six mois de mission dans la localité ivoirienne.

La cérémonie a eu lieu mardi en présence de M'Baye Babacar Cissé, coordinateur humanitaire et Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations unies pour la Côte d'Ivoire, du général M'Bemba Kéita, commandant par intérim de la Force de l'ONUCI, et en présence des autorités administratives, politiques et militaires locales, selon un communiqué de l'ONUCI transmis mercredi à Xinhua.

"Le contingent bangladais a marqué les esprits non seulement pour l'assistance médicale considérable apportée aux communautés locales mais aussi parce qu'il est dirigé par le colonel Nazma Begum, première femme à commander un contingent médical dans l'histoire des Nations unies", souligne le texte.
 
M'Baye Babacar Cissé a salué "l'excellent travail" du bataillon, soulignant "la rigueur, le professionnalisme, et surtout le courage dont ont fait preuve les membres".

Il a également relevé le comportement "exemplaire" des casques bleus de ce contingent.

"Durant la période de votre mission, nous n'avons noté aucun cas d'abus sexuel de ses membres", a-t-il déclaré.

M. Cissé a également félicité le commandant du contingent pour son "leadership exemplaire" ainsi que le gouvernement bangladais pour avoir pris en compte de "la dimension Genre" au sein de son armée.
Pour sa part, le colonel Nazma a mis en exergue la parfaite collaboration entre son contingent et les autres composantes locales de l'ONUCI ainsi qu'avec les autorités ivoiriennes et les populations.

Le Bangladesh est l'un des plus gros pays contributeurs de troupes pour les missions de maintien de la paix de l'ONU, avec près de 8.000 militaires et policiers déployés dans 18 opérations de maintien de la paix dans le monde.

Créée en 2004 à la suite de la rébellion armée du Nord, qui a littéralement coupé la Côte d'Ivoire en deux en 2002, l'ONUCI se retirera du pays avec la fin de son mandat en juin 2017.
 
Publié le jeudi 18 aout 2016  |  Xinhua

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15 août 2016

Brexit : la Grande-Bretagne va-t-elle quitter l’Europe que fin 2019 ?

 Brexit : la Grande-Bretagne va-t-elle quitter l’Europe que fin 2019 ?
 
des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l'article 50 pourrait n'avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019 (Crédits : © Francois Lenoir )

Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait
être reporté à fin 2019, selon le “Sunday Times”

Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait être reporté à fin 2019 en raison des difficultés que rencontre l’administration britannique et des élections en France et en Allemagne, selon le “Sunday Times”. Le gouvernement de la Première ministre Theresa May a indiqué qu’il comptait invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne au début de 2017. Le recours à cet article ouvre une période de négociations de deux ans au terme de laquelle le pays concerné quitte l’Union. Ce qui pour un déclenchement début 2017 signifierait un départ effectif début 2019.

Mais selon le “Sunday Times”, des ministres britanniques ont prévenu en privé de hauts responsables du secteur financier de la City de Londres que le recours à l’article 50 pourrait n’avoir lieu que vers la fin de 2017, ce qui reporterait le Brexit à fin 2019. “Des ministres pensent à présent que le déclenchement pourrait être repoussé à l’automne 2017″, a déclaré au journal une source de la City disant avoir parlé de la question avec deux ministres.

“Ils n’ont pas l’infrastructure pour les gens qu’ils doivent engager” en vue des négociations, selon cette source. “Ils disent qu’ils ne savent même pas quelles sont les bonnes questions à poser lorsqu’ils commenceront finalement à négocier avec l’Europe”.

Les élections en France et en Allemagne posent des difficultés

Par ailleurs, un membre non identifié du cabinet britannique a déclaré au Sunday Times que les calendriers électoraux de la France et de l’Allemagne posaient “certaines difficultés”. Les deux tours de l’élection présidentielle française se tiennent le 23 avril et le 7 mai 2017, et des élections fédérales auront lieu en Allemagne à l’automne 2017.

A la suite du référendum du 23 juin lors duquel les Britanniques se sont prononcés majoritairement pour la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, Theresa May, qui a succédé à David Cameron, a créé un ministère chargé de superviser les discussions sur le Brexit. Mais le ministre, David Davis, n’aurait engagé jusqu’à présent que la moitié environ du personnel dont il va avoir besoin. Un autre ministère, celui du Commerce international, dirigé par Liam Fox, est lui aussi confronté à la nécessité de recruter rapidement de nombreux experts, car il ne dispose actuellement que d’une poignée de négociateurs expérimentés.

latribune.fr

12:26 Publié dans Actu, Politique | Tags : brexit, grande bretagne, quitte l'europe, en 2019 ? | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

‘La majorité des appareils Android déjà protégés contre la faille QuadRooter’

‘La majorité des appareils Android déjà protégés contre la faille QuadRooter’
 

Selon Google, la plupart des appareils Android sont déjà protégés contre la brèche QuadRooter récemment découverte

Les quatre points faibles, regroupés sous l’appellation QuadRooter, ont été découvertes par l’entreprise de sécurité Check Point. Si un pirate en abuse, il peut prendre le contrôle complet de l’appareil, en ce compris la possibilité d’attaques d’écran, d’enregistrement de l’emplacement ou de capture de sons et de photos/vidéos

Le problème réside dans les pilotes logiciels des puces de Qualcomm. Si un utilisateur installe une appli mal intentionnée, l’abus est déjà possible, sans que l’appli elle-même demande l’autorisation d’utiliser l’appareil photo ou le GPS par exemple.

Google signale à présent à AndroidCentral que ‘la plupart des appareils’ sont déjà protégés contre la faille. Cela se fait via la fonction Verify Apps qui est activée depuis Android 4.2 (ou Jelly Bean). Cette fonction aide à identifier et à bloquer les applis mal intentionnées.

Trois des quatre points faibles résolus

Selon Google, trois des quatre points faibles ont déjà été résolus avec la toute dernière mise à jour sécuritaire. Quant à la quatrième brèche, elle sera bientôt colmatée, indique l’entreprise. Pour la toute grande majorité des utilisateurs Android, cela risque cependant de prendre quelque temps. La mise à jour doit en effet être d’abord acheminée chez les fabricants, qui pourront alors l’intégrer dans leur version d’Android.

Si votre appareil est concerné, il vous est conseillé de ne pas le débrider (rooter), de ne pas y installer des applis de sources inconnues et certainement pas des fichiers .APK en dehors de Google Play. Il convient aussi d’être très attentif lors de l’utilisation de réseaux wifi inconnus.

datanews.levif.be

Les professionnels TIC les plus recherchés en Afrique, d’ici 2020

 Les professionnels TIC les plus recherchés en Afrique, d’ici 2020

La majorité des grands chantiers engagés dans les technologies de l’information et de la communication, en Afrique, ont pour point final 2020. L’investissement des nations dans l’infrastructure à haut débit, pour doter leurs populations d’un meilleur accès à Internet, va changer les habitudes de consommation des populations, les comportements des entreprises, des administrations. Ces bouleversements qui ont pour but d’accroître la contribution des TIC dans la croissance socio-économique des pays, vont également susciter chez les entreprises la recherche de compétences TIC particulières.

Selon Bloomberg, la croissance que va entraîner le développement des infrastructures TIC, va faire exploser la demande des entreprises en développeurs logiciels et web; en administrateurs systèmes et réseaux ; en analystes d’affaires, de systèmes et de bases de données ; en architectes techniques et d’affaires et en analystes d’affaires.

Développeur logiciels et web

Doté de compétences en informatique, mathématiques et gestion des systèmes d’information, son travail consiste à développer, coder, configurer des fonctionnalités d’applications mobiles ou web, pour répondre aux besoins des entreprises en outils de travail efficaces et des interfaces d’interaction avec les clients sécurisés.

Administrateur systèmes et réseaux

Chargé de la mise en place et de la configuration des différents réseaux de l’entreprise, l’administrateur systèmes et réseaux est garant de leur performance. Il a comme missions, entre autres, l’installation et le paramétrage des équipements et logiciels réseaux et télécoms, la supervision et le dépannage des systèmes et applications réseaux, la gestion de la sécurité en l’absence d’un responsable de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) ou d’ingénieur dédié, le déploiement et la gestion des terminaux mobiles.

Analyste de systèmes et de bases de données d’affaires

Les analystes de bases de données conçoivent, élaborent et gèrent les solutions intégrées de gestion de données à l’aide de logiciels de gestion de données. Ils élaborent et mettent en œuvre les lignes directrices, les procédures et les modèles de gestion de données.

Architecte technique et d’affaires

Son rôle dans une entreprise porte sur la conception d’applications logicielles pour systèmes informatiques, qui seront ensuite exécutées selon la stratégie d’affaires de l’entreprise afin de connecter les gens, les processus de travail et les technologies pour le succès de l’entreprise dans ses affaires.

Analyste d’affaires

L’analyste d’affaires est spécialisé dans l’analyse des processus d’affaires et des solutions informatiques. Son travail consiste à analyser les besoins d’affaires d’une entreprise ou d’un produit, d’en modéliser les processus pour une solution informatique qui permettra de répondre aux besoins des clients.

Muriel Edjo / agenceecofin.com

12:03 Publié dans Société, Santé, Médias & Sports | Tags : professionnels, ntic, en 2020 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

CONGO: Douze ans de réalisations et de développement infrastructurel

CONGO: Douze ans de réalisations et de développement infrastructurel
 

Le Congo lançait en 2004 un vaste programme de municipalisation accélérée pour se doter d’infrastructures dont l’objectif est non seulement d’inter connecter les chefs-lieux à leurs sous-préfectures, mais aussi d’améliorer les conditions de vie des populations, tout en ouvrant le pays à ses voisins.

Douze années après cette initiative commencée dans le département du Kouilou, ce programme s’est poursuivi tour à tour dans la Likouala, le Niari, la Cuvette, Brazzaville (2008, 2009, 2010), la Cuvette ouest, le Pool, les Plateaux, la Lékoumou, la Sangha et cette année dans la Bouenza.

Ayant permis, dans le cadre de sa mise en œuvre progressive, une transfiguration fondamentale du pays, la municipalisation accélérée sonne comme une ère de la modernité du Congo qui a connu un bond en avant au point de corriger le déficit infrastructurel qui existait entre les deux principales villes et l’hinterland du pays.

Dans ce processus, la République du Congo qui disposait autrefois peu d’infrastructures routières, aéroportuaires et même énergétiques s’est vu s’ouvrir sur soi-même et sur le reste du monde. Cela par la construction, notamment des routes interdépartementales et celles dites d’intérêt sous régionale auxquelles s’ajoutent huit aéroports dont trois à vocation internationale (Brazzaville, Pointe-Noire et Ollombo).

Des acquis considérables pour le bien-être des populations

L’économie nationale en matière de structure de transport a connu, grâce à ce programme, une avancée fulgurante dont les acquis donne une nouvelle configuration qui contraste avec les années 1980. L’inexistence des voies de communications et l’absence de politique en la matière plaçaient le pays dans une sorte de dépendance au Chemin de fer Congo océan.

Très significative également dans le cadre des échanges et de la libre circulation des personnes et des biens entre le Nord et Sud du Congo, la municipalisation accélérée a fortement contribué à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’intérieur pourvues aujourd’hui d’électricité, d’eau potable, de marchés modernes, de voiries urbaines et de bâtiments administratifs.

S’agissant des infrastructures routières, le système de transport congolais, longtemps défectueux, rassure de nos jours au point de faciliter l’accessibilité des investisseurs et des produits dans n’importe quelle partie du pays.

Avec un réseau routier peu développé par le passé, le Congo a pu, en douze ans de municipalisation, densifier ses axes routiers estimés actuellement à 9000 km de voies bitumées, dont 350 km de voiries urbaines construites dans les villes secondaires.

Le programme a favorisé, depuis son lancement, la construction de près de 50 préfectures, sous-préfectures et Conseils départementaux et permis l’installation, dans les chefs-lieux et districts, plus de 350 postes de transformation électrique. Environ 1000 km de lignes moyenne tension et plus de 750 km de lignes à basse tension.

Plus d’une quinzaine d’usines et près de 400 km de réseau de distribution ont été construit.

Arrimer le développement à la modernité

Financée à coût de milliards FCFA sur fonds propres de l’Etat, la mise en œuvre de ce programme s’est fait accompagner de plusieurs autres projets réalisés sur l’ensemble du territoire, dans le cadre de la modernisation du pays.

Ces projets de construction de grande envergure placent aujourd’hui le Congo en bonne position des nations de la sous-région et même du continent disposant d’infrastructures de qualité aux normes internationales.

  Grâce à la construction de ces infrastructures (routes, ports et aéroports) la République du Congo peut se réjouir d’avoir redoré son blason de pays de transit qui était le sien vis-à-vis de ses voisins. Ce positionnement naturel lui a été de nouveau conféré à travers la modernisation de son port en eau profonde et la construction de la dorsale reliant aujourd’hui l’Océan atlantique à l’extrême nord du pays.

A l’actif de nombreux projets réalisés dans le cadre de la modernisation figurent en bonne place le Complexe sportif de Kintélé ayant abrité, en septembre 2015 à Brazzaville, les 11èmes Jeux africains ; l’Université Denis Sassou N’Guesso de Kintélé ; la construction de la zone industrielle de Maloukou ; la réhabilitation du port autonome de Brazzaville ; les aéroports de Maya-Maya et Agostinho Neto, les barrages hydroélectriques (Imboulou et Liouesso) et le bitumage des routes d’intérêt  sous régionale reliant le Congo au Gabon et au Cameroun.

Par ailleurs, l’espoir pour tous les Congolais face à ces avancées est de voir soutenir la diversification de l’économie et l’industrialisation du pays. Ce qui va permettre de vaincre la pauvreté, mettre un terme au dépeuplement des villages et communautés urbaines causé par le manque d’emplois. La bataille de l’émergence que le Congo projette pour 2025 est à ce prix.

Quelques budgets prévisionnels des différentes municipalisations

Bien qu’ayant englouti des bagatelles de milliards FCFA, le financement du programme de municipalisation accélérée a été, à tout point de vue bénéfique.

Cuvette ouest en 2011 ; 300.000.000.000 FCFA

Pool en 2012 : 500.000.000.000 FCFA

Plateaux en 2013 : 400.000.000.000 FCFA

Lékoumou en 2014 : 450.000.000.000 FCFA

Sangha en 2015 : 400.000.000.000 FCFA

Bouenza en 2016 : 450.000.000.000 FCFA

 

 
Guy-Gervais Kitina/adiac-congo.com

11:44 Publié dans Actu, Politique | Tags : congo, réalisations, développement infrastructurel | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |